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vendredi 21 décembre 2012
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Par Histoire Ebook le vendredi 21 décembre 2012, 12:21 - 1439 lectures
dimanche 20 mai 2012
Denis Léon - La vérité sur Jeanne d'Arc
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 22:56 - Denis Léon - 10 lectures

Auteur : Denis Léon
Ouvrage : La vérité sur Jeanne d'Arc Réfutation des théories d'Anatole France, Thalamas, H. Bérenger, etc. Réhabilitation de la pucelle d'Orléans.
Année : 1910
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Introduction. Jamais la mémoire de Jeanne d'Arc na été l'objet de controverses aussi ardentes, aussi passionnées que celles qui s élèvent depuis plusieurs années autour de cette grande figure du passé. Tandis que d'une part, tout en l'exaltant, on cherche à l'accaparer et à renfermer sa personnalité dans le paradis catholique, d'un autre côté, par une tactique tantôt brutale avec MM. Thalamus et Henri Bérenger, tantôt habile et savante et servie par un talent hors de pair avec M. Anatole France, on s'efforce d'amoindrir son prestige et de réduire sa mission aux proportions d'un simple fait épisodique. Où trouverons-nous la vérité sur le rôle de Jeanne dans l'histoire? A notre avis, elle n'est pas plus dans les rêveries mystiques des hommes de foi que dans les arguments terre à terre des critiques positivistes. Ni les uns ni les autres ne semblent posséder le fil conducteur, qui permettra de s'orienter, au milieu des faits qui composent la trame de cette existence extraordinaire. Pour pénétrer le mystère de Jeanne d'Arc, il nous parait nécessaire d'étudier, de pratiquer longuement les sciences psychiques ; il faut avoir sondé les profondeurs de ce monde invisible, de cet océan de vie qui nous enveloppe, dont nous sortons tous à la naissance et où nous replongeons à la mort. ...
Denis Léon - Le problème de l'être et de la destinée
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 22:29 - Denis Léon - 7 lectures

Auteur : Denis Léon
Ouvrage : Le problème de l'être et de la destinée Études expérimentales sur les aspects ignorés de l’être humain Les doubles personnalités - La conscience profonde La rénovation de la mémoire Les vies antérieures et successives, etc.
Année : 1922
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INTRODUCTION. Une constatation douloureuse frappe le penseur au soir de la vie. Elle devient encore plus poignante à la suite des impressions ressenties à son retour dans l'espace. Il s'aperçoit alors que l'enseignement dispensé par les institutions humaines en général - religions, écoles, universités - s'il nous apprend beaucoup de choses superflues, en revanche ne nous apprend presque rien de ce que nous avons le plus besoin de connaître pour la conduite, la direction de l'existence terrestre et la préparation à l'Au-delà. Ceux à qui incombe la haute mission d'éclairer et de guider l'âme humaine semblent ignorer sa nature et ses véritables destins. Dans les milieux universitaires, une complète incertitude règne encore sur la solution du plus important problème que l'homme se soit jamais posé au cours de son passage sur la terre. Cette incertitude rejaillit sur tout l'enseignement. La plupart des professeurs et instituteurs écartent systématiquement de leurs leçons tout ce qui touche au problème de la vie, aux questions de but et de finalité. Nous retrouvons la même impuissance chez le prêtre. Par ses affirmations dénuées de preuves, il ne réussit guère à communiquer aux âmes dont il a la charge une croyance qui ne répond plus ni aux règles d'une saine critique ni aux exigences de la raison. En réalité, dans l'Université comme dans l'Eglise, l'âme moderne ne rencontre qu'obscurité et contradiction en tout ce qui touche au problème de sa nature et de son avenir. C'est à cet état de choses qu'il faut attribuer en grande partie les maux de notre temps : l'incohérence des idées, le désordre des consciences, l'anarchie morale et sociale. L'éducation que l'on dispense aux générations est compliquée ; mais elle n'éclaire pas, pour elles, le chemin de la vie ; elle ne les trempe pas pour les luttes de l'existence. L'enseignement classique peut apprendre à cultiver, à orner l'intelligence ; il n'apprend pas à agir, à aimer, à se dévouer. Il apprend encore moins à se faire une conception de la destinée qui développe les énergies profondes du moi et oriente nos élans, nos efforts vers un but élevé. Pourtant, cette conception est indispensable à tout être, à toute société, car elle est le soutien, la consolation suprême aux heures difficiles, la source des mâles vertus et des hautes inspirations. Carl du Prel rapporte le fait suivant : «Un de mes amis, professeur à l'Université, eut la douleur de perdre sa fille, ce qui raviva en lui le problème de l'immortalité. Il s'adressa à ses collègues, professeurs de philosophie, espérant trouver des consolations dans leurs réponses. Ce fut une amère déception : il avait demandé du pain, on lui offrit une pierre ; il cherchait une affirmation, on lui répondit par un "peut-être" !» Francisque Sarcey, ce modèle accompli du professeur d'Université, écrivait : «Je suis sur cette terre. J'ignore absolument comment j'y suis venu et pourquoi on m'y a jeté. Je n'ignore pas moins comment j'en sortirai et ce qu'il adviendra de moi quand j'en serai sorti.» On ne peut l'avouer plus franchement : la philosophie de l'école, après tant de siècles d'études et de labeur, n'est encore qu'une doctrine sans lumière, sans chaleur, sans vie. L'âme de nos enfants, ballottée entre des systèmes divers et contradictoires : le positivisme d'Auguste Comte, le naturalisme d'Hegel, le matérialisme de Stuart Mill, l'éclectisme de Cousin, etc., flotte incertaine, sans idéal, sans but précis. De là le découragement précoce et le pessimisme dissolvant, maladies des sociétés décadentes, menaces terribles pour l'avenir, auxquelles s'ajoute le scepticisme amer et railleur de tant de jeunes hommes qui ne croient plus qu'à la fortune et n'honorent que le succès. L'éminent professeur Raoul Pictet signale cet état d'esprit dans l'Introduction de son dernier ouvrage sur les sciences physiques. Il parle de l'effet désastreux produit par les théories matérialistes sur la mentalité de ses élèves, et conclut ainsi : «Ces pauvres jeunes gens admettent que tout ce qui se passe dans le monde est l'effet nécessaire et fatal de conditions premières, où leur volonté n'intervient pas ; ils considèrent que leur propre existence est forcément le jouet de la fatalité inéluctable, à laquelle ils sont attachés, pieds et poings liés. Ces jeunes gens cessent la lutte à la rencontre des premières difficultés. Ils ne croient plus à eux mêmes. Ils deviennent des tombes vivantes, où ils enferment pêle-mêle leurs espérances, leurs efforts, leurs désirs, fosse commune de tout ce qui a fait battre leur coeur jusqu'au jour de l'empoisonnement.» Tout ceci n'est pas seulement applicable à une partie de notre jeunesse, mais aussi à beaucoup d'hommes de notre temps et de notre génération, chez qui on peut constater une sorte de lassitude morale et d'affaissement. F. Myers le reconnaît à son tour : «Il y a, dit-il, comme une inquiétude, un mécontentement, un manque de confiance dans la vraie valeur de la vie. Le pessimisme est la maladie morale de notre temps.» Les théories d'outre-Rhin, les doctrines de Nietzsche, de Schopenhauer, d'Haeckel, etc., n'ont pas peu contribué, elles aussi, à développer cet état de choses. Leur influence s'est partout répandue. On doit leur attribuer, en grande partie, ce lent travail, oeuvre obscure de scepticisme et de découragement, qui se poursuit dans l'âme contemporaine. Il est temps de réagir avec vigueur contre ces doctrines funestes et de rechercher, en dehors de l'ornière officielle et des vieilles croyances, de nouvelles méthodes d'enseignement, qui répondent aux impérieux besoins de l'heure présente. Il faut préparer les esprits aux nécessités, aux combats de la vie actuelle et des vies ultérieures ; il faut surtout apprendre à l'être humain à se connaître, à développer, en vue de ses fins, les forces latentes qui dorment en lui. Jusqu'ici, la pensée s'est confinée en des cercles étroits : religions, écoles ou systèmes qui s'excluent et se combattent réciproquement. De là cette division profonde des esprits, ces courants violents et contraires qui troublent et bouleversent le milieu social. Apprenons à sortir de ces cercles rigides et à donner un libre essor à la pensée. Chaque système contient une part de vérité ; aucun ne contient la réalité tout entière. L'univers et la vie ont des aspects trop variés, trop nombreux pour qu'aucun système puisse les embrasser tous. De ces conceptions disparates, il faut dégager les fragments de vérité qu'elles contiennent, les rapprocher, les mettre d'accord ; puis, les unissant aux nouveaux et multiples aspects de la vérité que nous découvrons chaque jour, s'acheminer vers l'unité majestueuse et l'harmonie de la pensée. La crise morale et la décadence de notre époque proviennent, pour une grande part, de ce que l'esprit humain s'est immobilisé trop longtemps. Il faut l'arracher à l'inertie, aux routines séculaires, le porter vers les hautes altitudes, sans perdre de vue les bases solides que vient lui offrir une science agrandie et renouvelée. Cette science de demain, nous travaillons à la constituer. Elle nous procurera le critérium indispensable, les moyens de vérification et de contrôle, sans lesquels la pensée, livrée à elle même, risquera toujours de s'égarer. ...
Denis Léon - La grande énigme Dieu & l'univers
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 22:24 - Denis Léon - 9 lectures

Auteur : Denis Léon
Ouvrage : La grande énigme Dieu & l'univers Suivie d'une série d'études sur la loi circulaire, les ages de la vie La mission du XXe siècle.
Année : 1921
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AU LECTEUR. Aux heures pesantes de la vie, aux jours de tristesse et d'accablement, ouvre ce livre. Echo des voix d'en haut, il te donnera le courage ; il t'inspirera la patience, la soumission aux lois éternelles. Où et comment ai-je songé à récrire ? C'était un soir d'hiver, un soir de promenade sur la côte azurée de Provence. Le soleil se couchait sur la mer paisible. Ses rayons d'or, glissant sur la vague endormie, allumaient des teintes ardentes sur le sommet des roches et des promontoires, tandis que le mince croissant lunaire montait dans le ciel sans nuages. Un grand silence se faisait, enveloppant toutes choses. Seule, une cloche lointaine, lentement, tintait l'angélus. Pensif, j'écoutais les bruits étouffés, les rumeurs à peine perceptibles des villes d'hiver, en fête, et les voix qui chantaient en mon âme. ...
Denis Léon - Christianisme et spiritisme
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 22:20 - Denis Léon - 5 lectures

Auteur : Denis Léon
Ouvrage : Christianisme et spiritisme Preuves expérimentales de la survivance Relations avec les esprits des morts La doctrine secrète La nouvelle révélation
Année : 1920
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INTRODUCTION. Ce n'est pas un sentiment d'hostilité ou de malveillance qui a dicté ces pages. De la malveillance, nous n'en avons pour aucune idée, pour aucune personne. Quelles que soient les erreurs ou les fautes de ceux qui se recommandent du nom de Jésus et de sa doctrine, ils ne peuvent diminuer le profond respect et la sincère admiration que nous avons pour la pensée du Christ. Elevé dans la religion chrétienne, nous savons tout ce qu'elle renferme de poésie et de grandeur. Si nous avons abandonné le domaine de la foi catholique pour celui de la philosophie spirite, nous n'avons pas oublié pour cela les souvenirs de notre enfance, l'autel orné de fleurs devant lequel se courbait notre front juvénile, la grande harmonie des orgues succédant aux chants graves et profonds, et la lumière tamisée par les vitraux peints, qui se joue sur les dalles parmi les fidèles prosternés. Nous n'avons pas oublié que la croix austère étend ses bras sur la tombe de ceux que nous avons le plus aimés en ce monde. S'il est pour nous une image vénérable entre toutes et sacrée, c'est celle du supplicié du Calvaire, du martyr cloué sur le bois d'infamie, blessé, couronné d'épines et qui, agonisant, pardonne à ses bourreaux. Encore aujourd'hui, c'est avec une attention émue que nous prêtons l'oreille aux appels lointains des cloches, aux voix de bronze allant réveiller les échos sonores des vallées et des bois. Et, aux heures de tristesse, nous aimons à méditer dans l'église solitaire et silencieuse, sous l'influence pénétrante qu'y ont accumulée les prières, les aspirations, les larmes de tant de générations. Mais une question se pose : tout cet appareil, qui frappe les sens et touche le coeur, toutes ces manifestations de l'art, la pompe du rite romain et l'éclat des cérémonies ne sont-ils pas comme un voile brillant qui cache la pauvreté de l'idée et l'insuffisance de l'enseignement ? N'est-ce pas le sentiment de son impuissance à satisfaire les hautes facultés de l'âme, qui a poussé l'Eglise dans la voie des manifestations extérieures et matérielles ? Le protestantisme, lui du moins, est plus sobre. S'il dédaigne les formes, le décor, c'est pour mieux faire ressortir la grandeur de l'idée. Il établit l'autorité unique de la conscience et le culte de la pensée, et, de degrés en degrés, de conséquences en conséquences, aboutit logiquement au libre examen, c'est-à-dire à la philosophie. Nous savons tout ce que la doctrine du Christ renferme de sublime ; nous savons qu'elle est par excellence la doctrine de l'amour, la religion de la pitié, de la miséricorde, de la fraternité entre les hommes. Est-ce là celle qu'enseigne l'Eglise romaine ? La parole du Nazaréen nous est-elle parvenue pure et sans mélange, et l'interprétation que l'Eglise nous en donne est-elle exempte de tout élément parasite ou étranger ? Il n'est pas de question plus grave, plus digne de la méditation des penseurs, comme de l'attention de tous ceux qui aiment et cherchent la vérité. C'est là ce que nous nous proposons d'examiner dans la première partie de cet ouvrage, avec l'aide et l'inspiration de nos guides de l'espace, en écartant tout ce qui pourrait troubler les consciences et fomenter la division parmi les hommes. Ce travail, il est vrai, d'autres l'ont entrepris avant nous. Mais leur but, leurs moyens d'investigation et de contrôle différaient des nôtres. Ils ont moins cherché à édifier qu'à détruire tandis que nous avons voulu, avant tout, faire oeuvre de reconstitution et de synthèse. Nous nous sommes attaché à dégager de l'ombre des âges, de la confusion des textes et des faits, la pensée maîtresse, pensée de vie qui est à la fois la source pure, le foyer intense et radieux du christianisme, et l'explication des phénomènes étranges qui caractérisent ses origines. Ces phénomènes se renouvellent chaque jour sous nos yeux, et peuvent s'expliquer par des lois naturelles. Dans cette pensée cachée, dans ces phénomènes jusqu'ici inexpliqués, mais qu'une science nouvelle observe et enregistre, nous trouvons la solution des problèmes suspendus depuis tant de siècles au-dessus de la raison humaine. Une des plus fortes objections adressées par la critique moderne au christianisme, c'est que sa morale et sa doctrine de l'immortalité reposent sur un ensemble de faits dits « miraculeux ». La question s'éclairera d'une vive lumière s'il est possible d'établir que ces faits se sont produits dans tous les temps, qu'ils sont le résultat de causes libres, invisibles, perpétuellement agissantes et soumises à d'immuables lois ; or, c'est précisément là un des buts du spiritisme. Par une étude approfondie des manifestations d'outre-tombe, il démontre que ces faits ont eu lieu à toutes les époques, que presque tous les grands missionnaires, les fondateurs de sectes et de religions ont été des médiums inspirés ; qu'une communion permanente unit deux humanités, en reliant les habitants de l'espace à ceux du monde terrestre. Ces faits se reproduisent autour de nous avec une intensité nouvelle. Depuis cinquante ans, des formes apparaissent, des voix se font entendre, des messages nous arrivent par voie typtologique ou d'incorporation, ainsi que par l'écriture automatique. Des preuves d'identité viennent en foule nous révéler la présence de nos proches, de ceux que nous avons aimés sur la terre, qui ont été notre chair et notre sang, et dont la mort nous avait momentanément séparés. Par leurs entretiens, par leurs enseignements, nous apprenons à connaître cet Audelà mystérieux, objet de tant de rêves, de disputes et de contradictions. Les conditions de la vie future se précisent dans notre entendement. Le passé et l'avenir s'éclairent jusque dans leurs intimes profondeurs. Ainsi le spiritisme, nous apportant les preuves naturelles et tangibles de l'immortalité, nous ramène aux pures doctrines chrétiennes, au fond même de l'Evangile, que l'oeuvre du catholicisme et la lente édification des dogmes ont recouvert de tant d'éléments disparates et étrangers. Par son étude scrupuleuse du corps fluidique ou périsprit, il rend plus compréhensibles, plus acceptables, les phénomènes d'apparition et de matérialisation sur lesquels le christianisme repose. Ces considérations feront mieux ressortir l'importance des problèmes soulevés dans le cours de cet ouvrage, et dont nous présentons la solution, en nous appuyant à la fois sur les attestations de savants impartiaux et éclairés, et sur les résultats d'expériences personnelles, poursuivies depuis plus de trente ans. Jamais d'ailleurs le besoin de lumière sur des questions vitales, auxquelles se rattache d'une manière étroite le sort des sociétés, ne s'est fait sentir d'une façon plus impérieuse. Fatiguée des dogmes obscurs, des théories intéressées, des affirmations sans preuves, la pensée humaine s'est laissé, depuis longtemps, envahir par le doute. Une critique inexorable a passé au crible tous les systèmes. La foi s'est tarie dans sa source ; l'idéal religieux s'est voilé. En même temps que les dogmes, les hautes doctrines philosophiques ont perdu leur prestige. L'homme a oublié à la fois le chemin des temples et celui des portiques de la sagesse. La critique et la science matérialistes ont resserré les horizons de la vie. Elles ont ajouté aux tristesses de l'heure présente la négation systématique, l'idée accablante du néant. Et par là, elles ont aggravé toutes les misères humaines ; elles ont enlevé à l'homme, avec ses armes morales les plus sûres, le sentiment de ses responsabilités. Elles ont ébranlé, jusque dans leurs profondeurs, les assises mêmes du moi. Aussi, de proche en proche, les caractères s'affaissent, la vénalité s'accroît, l'immoralité s'étend comme une plaie immense. Contre ces doctrines de négation et de mort, les faits parlent aujourd'hui. Une expérimentation méthodique, prolongée, nous conduit à cette certitude : l'être humain survit à la mort, et sa destinée est son oeuvre. Les phénomènes se sont multipliés, innombrables, apportant des données nouvelles sur la nature de la vie et l'évolution non interrompue de l'être. La science les a dûment constatés. Maintenant, il importe de les interpréter, de les mettre en lumière et surtout d'en dégager la loi, les conséquences, tout ce qui peut en découler pour la vie individuelle et sociale. Ces faits vont réveiller au fond des consciences les vérités endormies. Ils rendront à l'homme l'espérance, avec l'idéal élevé qui éclaire et fortifie. En prouvant que nous ne mourons pas tout entiers, ils dirigeront les pensées et les coeurs vers ces vies ultérieures, où la justice trouve son accomplissement. Par là, tous comprendront que l'existence a un but, que la loi morale est une réalité et qu'elle a une sanction ; qu'il n'y a pas de souffrances inutiles, pas de travail sans profit, pas d'épreuves sans compensation, que tout est pesé dans la balance du divin Justicier. Au lieu de ce champ clos de la vie, où les faibles succombent fatalement, au lieu de cette aveugle et gigantesque machine du monde qui broie les existences, et dont nous parlent les philosophies négatives, le nouveau Spiritualisme fera apparaître aux yeux de ceux qui cherchent et de ceux qui souffrent, la puissante vision d'un monde d'équité, de justice et d'amour, où tout est réglé avec ordre, sagesse, harmonie. Alors la souffrance sera atténuée, le progrès de l'homme sera assuré, son travail sanctifié ; la vie revêtira plus de dignité et de grandeur. Car l'homme a besoin d'une croyance autant que d'une patrie, autant que d'un foyer. C'est ce qui explique que des formes religieuses, caduques et vieillies, gardent encore leurs partisans. Il y a dans le coeur humain des tendances et des besoins qu'aucun système négatif ne pourra jamais combler. Malgré le doute qui l'étreint, dès que l'âme souffre, instinctivement elle se tourne vers le ciel. Quoi qu'il fasse, l'homme retrouve la pensée de Dieu dans les chants de son berceau, dans les rêves de son enfance, comme dans les méditations silencieuses de son âge mûr. A certaines heures, le sceptique le plus endurci ne peut contempler l'infini étoilé, la course des millions de soleils qui se déroule dans l'immensité, ni passer devant la mort sans respect et sans trouble. Au-dessus des polémiques vaines, des disputes stériles, il y a une chose qui échappe à toutes les critiques, c'est cette aspiration de l'âme humaine vers un idéal éternel, qui la soutient dans ses luttes, la console dans ses épreuves, qui l'inspire aux heures des grandes résolutions ; c'est cette intuition que, derrière la scène où se déroulent les drames de la vie et le spectacle grandiose de la nature, une puissance, une cause suprême se cache, qui en a réglé les phases successives et tracé les lignes d'évolution. Mais où l'homme trouvera-t-il la voie sûre qui le conduira vers Dieu ? où puisera-t-il la conviction forte qui le guidera d'étapes en étapes, à travers les temps et l'espace, vers le but suprême des existences ? En un mot, quelle sera la foi de l'avenir ? Les formes matérielles et transitoires de la religion passent ; quant à l'idée religieuse, à la croyance pure, elle est indestructible dans son essence. L'idéal religieux évoluera, comme toutes les manifestations de la pensée. Il ne saurait échapper à la loi du progrès qui gouverne les êtres et les choses. La foi de l'avenir, qui surgit déjà du sein de l'ombre, ne sera ni catholique, ni protestante ; elle sera la croyance universelle des âmes, celle qui règne sur toutes les sociétés avancées de l'espace, et par qui cessera l'antagonisme qui sépare la science actuelle de la religion. Car, avec elle, la science deviendra religieuse, et la religion deviendra scientifique. Elle s'appuiera sur l'observation, sur l'expérience impartiale, sur des faits mille fois répétés. En nous montrant les réalités objectives du monde des Esprits, elle dissipera tous les doutes, chassera les incertitudes et ouvrira à tous des perspectives infinies sur l'avenir. A certaines époques de l'histoire, il passe sur le monde des courants d'idées qui viennent arracher l'humanité à sa torpeur. Des souffles d'en haut soulèvent la grande houle humaine, et, par eux, les vérités oubliées dans la nuit des siècles sortent de l'ombre. Elles surgissent des muettes profondeurs où dorment les trésors des forces cachées, où se combinent les éléments rénovateurs, où s'élabore l'oeuvre mystérieuse et divine. Elles se manifestent sous des formes inattendues ; elles reparaissent et revivent. D'abord méconnues, raillées par la foule, elles poursuivent, impassibles, sereines, leur chemin. Et un jour arrive où l'on est obligé de reconnaître que ces vérités dédaignées venaient offrir le pain de vie, la coupe d'espérance à toutes les âmes souffrantes et déchirées, qu'elles nous apportaient une base nouvelle d'enseignement et un moyen de relèvement moral. Telle est la situation du Spiritualisme moderne, en qui renaissent tant de vérités voilées depuis des siècles. Il résume en lui les croyances des sages et des initiés antiques, la foi des premiers chrétiens et celle de nos pères les Celtes ; il reparaît sous des formes plus puissantes, pour diriger une étape nouvelle et ascendante de la marche de l'humanité. ...
Denis Léon - Après la mort
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 22:16 - Denis Léon - 7 lectures

Auteur : Denis Léon
Ouvrage : Après la mort Exposé de la doctrine des esprits Solutions scientifique et rationnelle des problèmes de la vie et de la mort Nature et destinée de l’être humain Les vies successives
Année : 1922
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Introduction. J'ai vu, couchées dans leurs linceuls de pierre ou de sable, les villes fameuses de l'antiquité, Carthage, aux blancs promontoires, les cités grecques de la Sicile, la campagne de Rome, avec ses aqueducs brisés et ses tombeaux ouverts, les nécropoles qui dorment leur sommeil de vingt siècles sous la cendre du Vésuve. J'ai vu les derniers vestiges de cités anciennes, autrefois fourmilières humaines, aujourd'hui ruines désertes que le soleil d'Orient calcine de ses brûlantes caresses. J'ai évoqué les multitudes qui s'agitèrent et vécurent en ces lieux ; je les ai vues défiler devant ma pensée, avec les passions qui les consumèrent, leurs haines, leurs amours, leurs ambitions évanouies, leurs triomphes et leurs revers, fumées emportées par le souffle des temps. Et je me suis dit : Voilà ce que deviennent les grands peuples, les capitales géantes : quelques pierres amoncelées, des tertres mornes, des sépultures ombragées de maigres végétaux, dans les rameaux desquels le vent du soir jette sa plainte. L'histoire a enregistré les vicissitudes de leur existence, leurs grandeurs passagères, leur chute finale ; mais la terre a tout enseveli. Combien d'autres dont les noms mêmes sont inconnus ; combien de villes, de races, de civilisations gisent à jamais sous la nappe profonde des eaux, à la surface des continents engloutis ! Et je me demandais pourquoi cette agitation des peuples de la terre, pourquoi ces générations se succédant comme les couches de sable apportées incessamment par le flot pour recouvrir les couches qui les ont précédées ; pourquoi ces travaux, ces luttes, ces souffrances, si tout doit aboutir au sépulcre. Les siècles, ces minutes de l'éternité, ont vu passer nations et royaumes, et rien n'est resté debout. Le sphinx a tout dévoré. Où va donc l'homme dans sa course ? Au néant ou à une lumière inconnue ? La nature souriante, éternelle, encadre de ses splendeurs les tristes débris des empires. En elle, rien ne meurt que pour renaître. Des lois profondes, un ordre immuable président à ses évolutions. L'homme, avec ses œuvres, est-il seul destiné au néant, à l'oubli ? L'impression produite par le spectacle des cités mortes, je l'ai retrouvée plus poignante devant la froide dépouille de mes proches, de ceux qui partagèrent ma vie. Un de ceux que vous aimez va mourir. Penché vers lui, le cœur serré, vous voyez s'étendre lentement sur ses traits l'ombre de l'au-delà. Le foyer intérieur ne jette plus que de pâles et tremblantes lueurs ; le voilà qui s'affaiblit encore, puis s'éteint. Et maintenant, tout ce qui, en cet être, attestait la vie, cet œil qui brillait, cette bouche qui proférait des sons, ces membres qui s'agitaient, tout est voilé, silencieux, inerte. Sur cette couche funèbre, il n'y a plus qu'un cadavre ! Quel homme ne s'est demandé l'explication de ce mystère et, pendant la veillée lugubre, dans ce tête-à-tête solennel avec la mort, a pu ne pas songer à ce qui l'attend lui-même ? Ce problème nous intéresse tous, car tous nous subirons la loi. Il nous importe de savoir si, à cette heure, tout est fini, si la mort n'est qu'un morne repos dans l'anéantissement ou, au contraire, l'entrée dans une autre sphère de sensations. Mais, partout des problèmes se dressent. Partout, sur le vaste théâtre du monde, disent certains penseurs, la souffrance règne en souveraine, partout l'aiguillon du besoin et de la douleur stimule la ronde effrénée, le branle terrible de la vie et de la mort. De toute part s'élève le cri d'angoisse de l'être se précipitant dans la voie qui mène à l'inconnu. Pour lui, l'existence ne semble qu'un perpétuel combat ; la gloire, la richesse, la beauté, le talent, des royautés d'un jour. La mort passe, elle fauche ces fleurs éclatantes et ne laisse que des tiges flétries. La mort est le point d'interrogation sans cesse posé devant nous, la première des questions à laquelle se rattachent des questions sans nombre, dont l'examen a fait la préoccupation, le désespoir des âges, la raison d'être d'une foule de systèmes philosophiques. Malgré ces efforts de la pensée, l'obscurité pèse encore sur nous. Notre époque s'agite dans les ténèbres et dans le vide, et cherche, sans le trouver, un remède à ses maux. Les progrès matériels sont immenses, mais, au sein des richesses accumulées par la civilisation, on peut encore mourir de privation et de misère. L'homme n'est ni plus heureux, ni meilleur. Au milieu de ses rudes labeurs, aucun idéal élevé, aucune notion claire de la destinée ne le soutient plus ; de là, ses défaillances morales, ses excès, ses révoltes. La foi du passé s'est éteinte ; le scepticisme, le matérialisme l'ont remplacée, et, sous leurs souffles, le feu des passions, des appétits, des désirs a grandi. Des convulsions sociales nous menacent. Parfois, tourmenté par le spectacle du monde et les incertitudes de l'avenir, l'homme lève ses regards vers le ciel et lui demande la vérité. Il interroge silencieusement la nature et son propre esprit. Il demande à la science ses secrets, à la religion ses enthousiasmes. Mais la nature lui semble muette, et les réponses du savant et du prêtre ne suffisent pas à sa raison et à son cœur. Pourtant, il est une solution à ces problèmes, une solution plus grande, plus rationnelle, plus consolante que toutes celles offertes par les doctrines et les philosophies du jour, et cette solution repose sur les bases les plus solides qu'on puisse concevoir : le témoignage des sens et l'expérience de la raison. Au moment même où le matérialisme a atteint son apogée et répandu partout l'idée du néant, une science, une croyance nouvelle, appuyée sur des faits, apparaît. Elle offre à la pensée un refuge où celle-ci trouve enfin la connaissance des lois éternelles de progrès et de justice. Une floraison d'idées que l'on croyait mortes, et qui sommeillaient seulement, se produit et annonce un renouveau intellectuel et moral. Des doctrines, qui furent l'âme des civilisations passées, reparaissent sous une forme agrandie, et de nombreux phénomènes, longtemps dédaignés, mais dont certains savants entrevoient enfin l'importance, viennent leur offrir une base de démonstration et de certitude. Les pratiques du magnétisme, de l'hypnotisme, de la suggestion ; plus encore, les études de Crookes, Russell Wallace, Lodge, Aksakof, Paul Gibier, de Rochas, Myers, Lombroso, etc., sur des faits d'ordre psychique, fournissent de nouvelles données pour la solution du grand problème. Des perspectives s'ouvrent, des formes d'existence se révèlent dans des milieux où l'on ne songeait plus à les observer. Et de ces recherches, de ces études, de ces découvertes se dégagent une conception du monde et de la vie, une connaissance des lois supérieures, une affirmation de la justice et de l'ordre universels, bien faites pour éveiller dans le cœur de l'homme, avec une foi plus ferme et plus éclairée en l'avenir, un sentiment profond de ses devoirs et un réel attachement pour ses semblables. C'est cette doctrine, capable de transformer la face des sociétés, que nous offrons aux chercheurs de tous ordres et de tous rangs. Elle a déjà été divulguée en de nombreux volumes. Nous avons cru devoir la résumer en ces pages, sous une forme différente, à l'intention de ceux qui sont las de vivre en aveugles, en s'ignorant eux-mêmes, de ceux que ne satisfont plus les œuvres d'une civilisation matérielle, toute de surface, et qui aspirent à un ordre de choses plus élevé. C'est surtout pour vous, fils et filles du peuple, travailleurs dont la route est âpre, l'existence difficile, pour qui le ciel est plus noir, plus froid le vent de l'adversité ; c'est pour vous que ce livre a été écrit. Il ne vous apporte pas toute la science, - le cerveau humain ne saurait la contenir, - mais il peut être un degré de plus vers la vraie lumière. En vous prouvant que la vie n'est pas une ironie du sort, ni le résultat d'un stupide hasard, mais la conséquence d'une loi juste et équitable ; en vous ouvrant les perspectives radieuses de l'avenir, il fournira un mobile plus noble à vos actions, il fera luire un rayon d'espérance dans la nuit de vos incertitudes, il allégera le fardeau de vos épreuves et vous apprendra à ne pas trembler devant la mort. Ouvrez-le avec confiance, lisez-le avec attention, car il émane d'un homme qui, par-dessus tout, veut votre bien. Parmi vous, beaucoup peut-être rejetteront nos conclusions ; un petit nombre seulement les acceptera. Qu'importe ! Nous ne cherchons pas le succès. Un seul mobile nous inspire : le respect, l'amour de la vérité. Une seule ambition nous anime : nous voudrions, lorsque notre enveloppe usée retournera à la terre, que notre esprit immortel pût se dire : Mon passage ici-bas n'aura pas été stérile, si j'ai contribué à apaiser une douleur, à éclairer une intelligence en quête du vrai, à réconforter une seule âme chancelante et attristée. ...
Boyer Jean - Les pires ennemis de nos peuples
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 21:52 - Boyer Jean - 13 lectures

Auteur : Boyer Jean
Ouvrage : Les pires ennemis de nos peuples
Année : 1979
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Introduction. le pouvoir occulte qui dirige la subversion et les révolutions. Cet ouvrage expose les grands secrets de la subversion et des révolutions qui ont renversé les gouvernements patriotes civils ou militaires qui ont surgi dans le monde, pour empêcher que leurs pays ne tombent dans l’anarchie, le chaos ou l’esclavage totalitaire collectiviste, dissimulés sous le masque du socialisme ou du communisme. L’exposé de ces grands secrets donnera à ces gouvernements patriotes et à leurs chefs militaires et policiers, ainsi qu’aux peuples menacés par cette grande fraude, la connaissance profonde des tactiques occultes qu’emploie surtout le Super Secret Révolutionnaire, pour renverser ces régimes, ainsi que de l’aide mondiale sur laquelle comptent les agents de la subversion et de la révolution. Le principal succès de ces deux manoeuvres a consisté depuis des siècles à dissimuler la tête secrète de ces mouvements subversifs ; tête dont par malheur actuellement la majorité des gouvernements patriotes, choisis par elle comme victimes, ignorent la nature et l’origine. Ne sachant pas qui est la tête, ils s’abstiennent de la combattre. Ceci entraîne comme conséquence que les gouvernements patriotes — tout en détruisant pour un moment quelques tentacules de la pieuvre, et en pacifiant le pays pendant quelques années — ne peuvent empêcher que la tête de la pieuvre, qu’ils n’ont pas détruite, ni même combattue, puisse reformer ses tentacules, le moment venu, pour détruire le gouvernement ignorant et naïf, qui l’a laissée vivre. Les anciennes monarchies, française, russe, allemande, espagnole, portugaise et autres ont pu écraser des révolutions et se maintenir, au moins tant qu’elles attaquèrent et détruisirent en partie la tête de la pieuvre qu’elles connaissaient, mais comme la plupart la laissèrent subsister, celle-ci finit par renverser ces monarchies au cours des siècles, en assassinant des millions d’hommes et parfois de femmes et d’enfants, les criminels de la secte secrète à laquelle nous nous référons. Dans le seul empire russe, cette secte, dirigée par le gouvernement soviétique, a assassiné en temps de paix soixante millions d’habitants de l’ancien empire russe, comme nous en informe Alexandre Soljenitsyne, dans son ouvrage L’Archipel du Goulag. C’est pourquoi nous considérons nécessaire, avant de nous occuper de la stratégie subversive et révolutionnaire, de faire une étude résumée mais profonde de la tête qui a dirigé de façon occulte quasi toutes les révolutions des derniers siècles. Cette tête secrète a été dénoncée et son existence a été démontrée dans des centaines de livres bien documentés, avec des preuves irréfutables. Beaucoup de ces ouvrages sont mentionnés ici, comme documents probatoires, sur lesquels repose ce travail. Nous avons été obligés de réduire le plus possible ce livre, car malheureusement 99 % des lecteurs, pour une raison ou pour une autre s’abstiennent de lire les ouvrages trop volumineux. Mais, à la minorité d’érudits, qui cherche à approfondir et à vérifier pleinement ce qui est dit dans ce livre, nous avons consacré les références aux livres bien documentés et convaincants que nous avons consultés. Paris, 20 décembre 1975, Jean Boyer. ...
Un prêtre du Diocèse de Moulins - Le Grand Coup
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 21:45 - Anonymes - 8 lectures

Auteur : Un prêtre du Diocèse de Moulins
Ouvrage : Le Grand Coup avec sa date probable c'est-à-dire le grand châtiment du monde et le triomphe universel de l'Eglise, probablement le 19-20 septembre 1896
Année : 1894
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"Il vit l'avenir lointain, et consola ceux qui devaient être affligés dans Sion."(Ecclésiastique, XLVIII). On a abusé des prophéties de deux manières : premièrement en publiant de fausses prophéties ; secondement, en interprétant les vraies à la légère, c'est-à-dire avec, une idée préconçue. C'est par ce dernier abus qu'on est arrivé à fausser les avertissements célestes, à les faire mentir et, par suite, à en dégoûter tout le monde. Ne parlons pas des fausses prophéties des Marie Julie, des Berguille, des Théophile Restaux, des Joséphine Reverdy, des religieuses de Patay, etc.; ne parlons pas davantage des écrivains qui se sont constitués les chevaliers de ces prétendues visionnaires. Si les vraies prophéties ne se sont pas réalisées et ont trompé l'attente publique c'est qu'on leur a fait dire ce qu'elles ne disaient pas. L'erreur n'est pas dans la prophétie mais dans l'interprétation donnée sans une étude sérieuse du texte et de l'histoire ; dans les dates qu'on détermine, qu'on affirme sans preuves à l'appui, et qu'on est toujours porté à avancer; l'erreur, faut-il le dire ? ...
Rouquette - Les sociétés secrètes chez les mulsulmans
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 21:36 - Rouquette - 6 lectures

Auteur : Rouquette
Ouvrage : Les sociétés secrètes chez les mulsulmans
Année : 1809
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Préface. Je n'avais que vingt-deux ans, quand je jetai à la hâte sur le papier ces quelques notes, qui, contre mon intention, sont devenues un gros volume, publié sous ma seule responsabilité. Ce fut l'affaire de six mois. C'était, en effet, une véritable collaboration que le docteur Hacks m'avait proposée. Je devais lui fournir les documents, et profiter de ma connaissance assez approfondie de la langue arabe, pour donner au volume une tournure assez orientale, qui pût le faire mieux apprécier. Au mois de septembre 1894, parurent, dans la Revue Mensuelle, les premières pages de cette étude. Dans ce même numéro, le docteur, que nous saluions tous alors comme notre chef présenta au public catholique M. Margiota et publia le premier chapitre de son ouvrage sur Lemmi. J'écrivis aussitôt au docteur Bataille pour me plaindre de m'avoir donné un pseudonyme que je tenais peu à porter après Léo Taxil, et d'avoir publié sous ma seule responsabilité une étude d'une si grande importance, sans y faire les corrections que je jugeais nécessaires. Ce fut Léo Taxil qui me répondit : il m'apprit qu'il avait été nommé secrétaire de la rédaction de la Revue : c'était à lui que j'aurais affaire. J'étais donc né, à la vie littéraire, sous le patronage de deux Marseillais — à cette époque le docteur Hacks-Bataille voulait faire oublier son origine bavaroise. — L'un, dans les loisirs que lui laissait l'exercice de son art, écrivait à l'occasion dans le Figaro, ou exerçait le métier de clown, selon les circonstances ; l'autre, franc-maçon ou catholique selon les besoins du moment, était toujours resté le même, un espion et un Judas. On se rappelle l'engouement qui saisit une grande partie du clergé à l'apparition des premiers fascicules du Diable au XIXe Siècle. Malgré la discordance de quelques voix, bien rares au début, guidées plutôt par l'instinct que par des preuves certaines, le docteur obtint un grand succès. Tous alors, jeunes gens pleins d'ardeur qui ne demandions qu'à lutter pour le triomphe du catholicisme et la ruine de la franc-maçonnerie et de la juiverie, nous saluions, pour notre chef, cet homme, hier encore inconnu, et qui venait, du premier coup, d'atteindre à la célébrité de l'écrivain. Ses informations paraissaient sûres, aussi sûres que celles de Léo Taxil; mais, de plus, c'était un homme qui savait écrire ': quelle différence entre son style court, alerte, vif, dégagé, et la phrase longue, embarrassée, se traînant avec peine, de Léo Taxil. Cette fois, nous disions-nous, la cause anti-maçonnique a trouvé son Drumont : nous avons un écrivain. Tout cela disparut comme un beau rêve : les résultats furent nuls : non seulement le docteur Hacks jeta le discrédit sur son œuvre personnelle, mais encore il mit en méfiance le public catholique contre les écrits les plus documentés. Léo Taxil, éternel hâbleur, apporta le dernier coup de pioche à cet édifice élevé avec tant de peine par ses propres mains. Il aura beau faire pourtant il ne détruira pas d'une parole ce fait de l'histoire, cette lutte éternelle du bien contre le mal. Que la San-Ho-Hoeï existe ou qu'elle n'existe pas telle que le docteur Hacks l'a décrite, nous soutenons que la franc-maçonnerie a étendu dans l'univers entier ses filets perfides. En Asie, elle fait alliance avec les sectateurs de Bouddha et de Confucius, comme en Afrique elle prête secours aux Musulmans et aux fétichistes. ...
Margiotta Domenico - Le palladisme Culte de Satan-Lucifer
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 21:35 - Margiotta Domenico - 9 lectures

Auteur : Margiotta Domenico
Ouvrage : Le palladisme Culte de Satan-Lucifer dans les triangles maçonniques
Année : 1895
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INTRODUCTION. Les lecteurs qui ont parcouru la partie doctrinale de notre livre « Adriano Lemmi » ont pu se convaincre qu’une ligne profonde de démarcation était creusée entre les palladistes ou lucifériens de l’Obédience de Charleston et les satanistes qui se sont rangés sous la houlette du voleur Lemmi qui réside à Rome. Les Palladistes américains honorent en Lucifer celui qu’ils regardent comme le Dieu bon, le bon par excellence. On comprend que ce culte comporte une certaine bonne foi. C’est avec bonne foi, croyons-nous, que Miss Diana Vaughan pratique le culte palladique dont elle a cru trouver des vestiges chez les Vaudois des vallées du Piémont. Chez les Satanistes ]emmistes, la bonne foi n’est pas possible : ceux-là savent qu’ils rendent un culte en la personne de Satan au principe mauvais, à l’ennemi personnel de Dieu, à l’adversaire de Jésus-Christ. A quel degré de perversité faut-il en être arrivé pour honorer un être mauvais, quand on le sait mauvais ? C’est un cas de psychologie que nous ne nous chargeons pas d’approfondir. Nous constaterons les résultats et nous soumettons au lecteur les pièces à l’appui, telle que l’Hymne à Satan et plusieurs autres. En terre catholique, la malice des Satanistes est plus grande qu’en terre protestante : il y a un abus de grâces plus grandes. La haine du Christ atteint des proportions plus aiguës, parce qu’en terre catholique, la doctrine de Jésus-Christ arrive à son épanouissement complet et produit des conséquences qui contrecarrent et tendent à détruire complètement le règne et l’influence de Satan. Errare humanum est, perseverare diabolicum, dit le vieil adage. Une question s’impose. Comment dans les arrière-loges satanistes italiennes l’évocation de Satan, par simple déduction logique, n’amène-t-elle pas à l’affirmation de l’existence de Dieu et de la religion chrétienne tout entière ? L’existence du démon n’a-telle pas pour corollaire immédiat la preuve formelle de tout le système surnaturel, et le sataniste, qui a vu Satan, ne devrait-il pas tomber, pieds et poings liés, au pied de l’autel de Jésus ? Ah ! c’est qu’en religion, comme en bien d’autres choses, l’homme ne se laisse souvent pas guider par la raison et même par l’évidence, mais par ses intérêts et ses passions. On pourrait donner du phénomène qui nous occupe une explication plus profonde en apparence, mais il est difficile d’en trouver une plus vraie. La première question que ces détails soulèveront, en France surtout, est celle-ci : tous ces détails et ces noms propres sont-ils bien authentiques ? Nos moeurs sont tellement saturées de rationalisme et de naturalisme que notre premier mouvement est de nier tout surnaturel, quel qu’il soit. A ceux-là, nous n’aurons rien à dire : ils verraient messire Satan en personne, qu’ils ne se rendraient pas encore. Ils descendent en ligne directe de ces juifs qui prétendaient que c’était par Baalzeboub, chef des démons, que Jésus-Christ chassait les démons. Le triomphe de Lucifer est encore plus complet ; puisque, nous l’avons déjà dit, le plus grand bonheur de Lucifer est de se faire nier, à condition que cette négation entraînera, du même coup, celle de tout surnaturel divin. C’est pour cela que la Franc-Maçonnerie française, bourgeoise, voltairienne, libre penseuse, vulgaire et terre-àterre, fait admirablement les affaires de Satan. Cette maçonnerie épicière, qui ricane des mystères de la religion, qui dépense dans les cafés et les estaminets, beaucoup d’esprit au gros sel sur le Diable et ses cornes n’est pas faite pour déplaire à Satan. Nous n’examinons pas pour le moment, ce que les négations intéressées de l’existence du démon peuvent recouvrir d’hypocrisie. Tel épicier parisien peut bien, derrière son comptoir, lancer tous les lazzis d’usage sur les pieds fourchus du diable et avoir été admis à quelques cérémonies palladiques dans lesquelles Satan s’est manifesté. Est-ce qu’au XVIII° siècle, les gentilshommes voltairiens ne trouvaient pas de bon goût de nier tout surnaturel et d’assister, le soir, à quelques séances où Mesmer et Cagliostro évoquaient le Malin ? La nature humaine est ainsi faite et bien fou serait celui qui voudrait absolument y trouver de la logique et de l’unité. Nous ne pouvons ici produire l’acte de naissance de chacune des soeurs palladiques et la preuve de leur initiation luciférienne, qu’il s’agisse de n’importe quelle soeur. Il est certain que lorsque les Palladistes sortent de leurs réunions, qu’elles reviennent d’assister, par exemple, à la messe noire, elles n’ont rien qui les signale à l’attention du public. Elles circulent par les rues, vont, viennent, comme de simples mortelles, prennent les tramways, les omnibus, les chemins de fer. Tout au plus quelque microscopique bijou palladique pourra-t-il les faire reconnaître à l’oeil exercé de l’initié. On a souvent dit que le visage est le miroir de l’âme : mais il est un genre de perversité qui ne se reflète pas sur la figure. Le plus habile physionomiste ne pourrait ordinairement pressentir à l’inspection d’un visage de femme qu’il a affaire à une palladiste. La malheureuse ne porte pas marqué sur le front, d’une manière visible, le signe de la bête. C’est dans l’âme que gît l’esprit d’orgueil et de révolte. Il est facile de voir que dans les rapports de la Maçonnerie avec Satan, il faut faire deux parts : la part du fumisme, si l’on peut parler ainsi, et la part des rapports véritables avec l’esprit du mal. Quand nous racontons la consultation qu’a donnée le F... Pessina, à un amoureux transi pour arriver à la possession de ce que le fameux Topffer appelait jadis l’objet aimé, c’est le fumisme qui est en question. Pessina arrive à sa fin qui est de soulager le porte-monnaie de son naïf consultant, du métal qu’il peut bien contenir. Mais, à côté de cette nécromancie fantaisiste que nous donnons pour ce qu’elle vaut et à titre de curiosité et même de document (car il n’est pas indifférent de démontrer que la Franc-Maçonnerie se compose surtout de voleurs qui, depuis Lemmi jusqu’au dernier F... couvreur, opère sur une grande échelle), à côté, dis-je, de cette nécromancie, de cette magie pour rire, il y a la magie sérieuse, il y a la magie qui est en possession de véritables moyens et procédés d’évoquer Maître Satan et le forcer à comparoir au sein des arrière-loges. Pendant trop longtemps on s’est habitué à reléguer les apparitions de Satan dans le domaine de la légende. Satan paraît ; l’homme lui vend son âme et Satan s’engage à construire une église, un pont, un château féodal. Le XVIII° siècle, qui nous a imbus et pénétrés de ses doctrines rationalistes, nous a habitués à nier en masse et à priori toutes les manifestations diaboliques. Cette fois, la vérité ressemble à la vertu ! elle est au milieu. Il ne faut pas admettre sans discussion, sans critique, toutes les manifestations sataniques : il ne faut pas, non plus, les rejeter en masse. Ici, comme ailleurs, la théorie du bloc est plus que contestable. Le rationalisme du XVIII° siècle nous a donc fait sous ce rapport un mal incalculable : il a faussé, il a vicié toutes nos idées. Le fameux Fontenelle, dans son livre des Oracles, avait vulgarisé l’idée que le paganisme tout entier était fondé sur le charlatanisme et sur l’imposture. D’après lui, les oracles n’étaient que mensonge. Combien plus simple, plus féconde et plus plausible est la théorie qui met les oracles et les pythonisses sous l’inspiration directe de Satan. A cette lumière, toute l’antiquité s’éclaire : les oracles, les mystères d’Eléusis, les sacrifices, tout s’explique. Le démon régnait sur le monde païen, comme il règne, à l’heure qu’il est, sur les régions assises à l’ombre de la mort que le christianisme n’a pas encore visitées et illuminées, comme il règne en Afrique et dans l’Extrême-Orient. Le XVIII° siècle a donc entièrement faussé la philosophie de l’histoire, et le XIX° siècle l’a malheureusement trop bien suivi sur ce terrain, en niant comme lui le surnaturel divin et le surnaturel diabolique. Et le XVIII° siècle niait le surnaturel diabolique au moment où Cagliostro et Mesmer, au moment où l’illuminé St Martin fondaient et codifiaient le culte de Lucifer, le culte de Satan. Et le XIX° siècle choisissait surtout pour insister sur sa négation, le moment où le spiritisme allait s’épanouir et faire tourner tant de têtes. Grande confirmation d’une vérité du monde-surnaturel, c’est que Satan ou Lucifer est surtout désireux de se faire nier. Car nier Satan, c’est nier la tentation de nos premiers parents : c’est nier toute l’économe de la révélation messianique et chrétienne. Et ce que Satan désire avant tout, c’est l’anéantissement du plan divin, c’est l’écroulement tout entier du christianisme, dût-il périr et s’ensevelir lui-même sous les ruines qu’il aura faites. La guerre entre les Palladistes américains et les Satanistes de Rome nous a ouvert les yeux. Lucifer a fait surgir Diana Vaughan pour combattre Lemmi, qui, pour la Maçonnerie Luciférienne, représente la lutea periclitatio (l’épreuve boueuse), dans le seul but de propager la doctrine Luciférienne ; car Lucifer veut changer d’attitude, il ne veut plus être nié ; mais il veut se faire connaître et se faire adorer comme Dieu ! Lucifer parle, aujourd’hui, par la bouche de miss Diana Vaughan, qui se dit la fiancée du démon Asmodée. Donc la pauvre miss n’est pas folle ; et moi, qui la connais depuis longtemps, je puis le certifier. Miss Vaughan n’est pas folle ; elle est tout simplement possédée par Lucifer ; et qu’elle parle ou qu’elle écrive, c’est toujours Lucifer et Asmodée qui parlent par sa bouche et écrivent par sa plume. D.MARGIOTTA. Grenoble, mai I895. ...
Margiotta Domenico - Adriano Lemmi chef suprême des francs-maçons
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 21:29 - Margiotta Domenico - 5 lectures

Auteur : Margiotta Domenico
Ouvrage : Adriano Lemmi chef suprême des francs-maçons
Année : 1894
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UN NOUVEAU COMPAGNON D'ARMES - Ce litre est celui que Mgr Fava n'hésite pas à donner à M. Domenico Margiotta, tout récemment encore haut-maçon, aujourd'hui démissionnaire et converti. Suivant l'exemple du vaillant évêque de Grenoble, nous traiterons désormais, nous aussi, l'ex-Fr.*. Margiotta en ami et en compagnon d'armes. Il fut l'un des camarades de lutte de miss Vaughan contre Lemmi, au lendemain du Convent secret du palais Borghèse; mais alors, encore dans les ténèbres de l'erreur, il n'avait en vue que de faire prévaloir contre Adriano-Simon, qualifié d'usurpateur de la direction suprême de la haute-maçonnerie, les droits maçonniques des indépendants des loges, des arrière-loges et des triangle. II secouait le joug d'un fripon, d'un scélérat, mais sans s'affranchir de la domination de I'AUTRE, mais en restant, le malheureux, esclave de Satan. Il croyait encore à son Grand Architecte de l'Univers; il voyait en lui le Dieu-Bon ; il trouvait Lucifer mal représenté par le signor Lemmi. Quand les Suprêmes Conseils de Palerme et de Naples, se révoltant contre l'Elu du 20 septembre 1893, firent leur union avec les hauts-maçons américains sécessionnistes et se rallièrent au Comité Protestataire de Londres, c'est lui qui fut chargé par le grand-maître Paolo Figlia, député de Palerme et l'un des plus notables adversaires de Lemmi, de rédiger un rapport sur la situation, d'indiquer la voie à suivre aux hauts-maçons italiens indépendants et désireux de soutenir le Sanctum Regnum de Charleston contre l'intrus du palais Borghèse. A raison de l'ancienne amitié qui existait entre miss Diana Vaughan et lui, il reçut, du Suprême Conseil Général de la Fédération maçonnique italienne, le mandat do sceller l'alliance, les maçons italiens indépendants ayant décerné à la grande-maiiresse de New-York les honneurs que l'on sait : ils la nommèrent Membre d'Honneur et Protectrice des Suprêmes Conseils de Palerme, de Naples et de Florence, ils décrétèrent que le nom de la S.'. Vaughan serait inscrit en tête du Livre d'Or de chaque loge, chapitre et aréopage appartenant à la fédération, et l'on se souvient que la grande-maîtresse américaine refusa ces honneurs et dignités, parce qu'elle venait de donner sa démission complète et irrévocable de la maçonnerie et qu'elle préférait se renfermer dans la retraite, abdiquer tout rôle désormais, tout en conservant, disait-elle, ses croyances inébranlables. ...
Guérin Arsène - A propos de la France Juive
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 21:22 - Guérin Arsène - 10 lectures

Auteur : Guérin Arsène
Ouvrage : A propos de la France Juive
Année : 1886
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La France juive, de M. Edouard Drumont, vient d'éclater comme un coup de foudre. Elle a violemment saisi l'attention publique des questions les plus intéressantes. Il importe donc d'examiner ce qu'il faut y voir, en penser, en conclure. On avait tout d'abord menacé ce livre de la conspiration du silence ; mais cette brave et franche tactique a échoué. Le silence a été impossible. Comme il fallait pourtant combattre, à tout prix, le retentissement de la France juive, on n'a rien trouvé de mieux que de la marquer d'une étiquette qui déplût et fît peur au grand nombre, en la donnant comme une œuvre d'intolérance, de fanatisme religieux..... et rien que cela! C'est à cette unique insinuation que se réduisent, en somme, toutes les réponses qu'ont essayé de faire à M. E. Drumont ceux qu'il a si cruellement fustigés. La manœuvre est habile, il faut la démasquer ! Non pas, certes, qu'elle ait fait sérieusement obstacle à l’œuvre redoutée ; mais parce qu'il ne faut pas laisser prendre le change à l'opinion sur un livre comme la France juive, qui contient des vérités bien graves, qui n'est attaqué même que pour ses criantes vérités, et qui, justement pour cela, mérite qu'on ne le laisse pas sous le coup de mensongères accusations. Nous serons naturellement amené, au cours de la discussion, à donner une analyse complète de la France juive. —Mais cette analyse nous apportera sur nos maux, tant religieux que patriotiques, des révélations si graves, que nous devrons nous assurer de leur certitude. — La vigueur, la violence des coups terribles que vient de frapper M. E. Drumont nous donneront l'occasion d'affirmer le droit des Catholiques à se défendre. — Une dernière question relative à la noblesse française nous arrêtera encore ; — et nous n'aurons plus qu'à dégager la conclusion pratique de la France juive. Nous sommes bien à l'aise pour tout cela. La Presse catholique vient de prouver qu'elle n'abdique jamais ses principes, alors même qu'il s'agirait pour elle de soutenir à ce prix l'un de ses meilleurs soldats. Elle a déploré les duels, et fait, à propos de certaines personnalités tombant à faux ou trop généralisées, à propos de certaines citations et interprétations de la Bible, quelques réserves nécessaires, auxquelles nous nous associons complètement. Mais ces réserves ne touchant pas au fond du débat, nous nous contenterons de les maintenir sans les développer. ...
De La Rive A. C. - La femme et l'enfant dans la franc-maçonnerie universelle
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 21:18 - De La Rive A. C. - 6 lectures

Auteur : De La Rive A. C.
Ouvrage : La femme et l'enfant dans la franc-maçonnerie universelle
Année : 1894
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SOULEVER aussi le voile épais derrière lequel s'abrite encore la Franc-Maçonnerie Universelle pour corrompre systématiquement la Femme et l'Enfant et préparer les voies de l'Antéchrist, afin d'assurer le triomphe final de Lucifer, tel fut notre dessein, lorsqu'il y a environ un an, nous avons entrepris la réunion des nombreux matériaux qui servent de base inébranlable à cet ouvrage. Nous n'avons eu ni l'intention, ni la prétention de marcher sur les brisées d'auteurs dont la renommée a justement inscrit, en caractères indélébiles, les noms au temple de mémoire. Ils nous ont devancé sur le terrain de la Franc- Maçonnerie, sans tarir les sources auxquelles tout explorateur attentif p eut puiser. Malgré les soins minutieux que nous avons apportés à notre œuvre, son imperfection n'est point douteuse par cela seul qu'elle est humaine. Nous prions nos lecteurs d'être très indulgents, et nous rendons un témoignage public de profonde gratitude aux personnes qui ont daigné nous prêter, à divers titres, leur précieuse collaboration. Les unes exécutèrent les beaux dessins qui ont été ajoutés à ceux que nous avions modestement et laborieusement esquissés à la plume ; les autres ont facilité nos recherches, coopéré a nos enquêtes, confié des volumes précieux, des pièces inédites, nous autorisant à photographier les plus importantes afin de produire, à notre convenance et en cas de contestation, les fac-similé des originaux, etc. Nous espérons que nos lecteurs suivront ces exemples. Le champ d'investigation s'élargit chaque jour, et les pionniers ne s'y rencontreront jamais en trop grand nombre. A l'aide des jalons que nous avons disposés, çà et là, ils peuvent compléter notre œuvre, nous fournir des indications personnelles et nous permettre de publier prochainement une nouvelle édition fort intéressante. Bien que nos lèvres ne soient point closes par le sceau maçonnique de la discrétion, nous prions nos futurs correspondants de croire fermement que nous ne les trahirons jamais. D'après les esprits clairvoyants, Satan fait des efforts désespérés pour ressaisir sa proie et semble ressusciter, sinon le panthéisme polymorphe des Gnostiques, tout au moins le dualisme deManès.Le mal personnifié voudrait être un Dieu rival de Dieu lui-même. Au Roi de la lumière, les Francs-Maçons cherchent encore à opposer un roi des ténèbres et se plongent bien dans le Manichéisme, puisque cette hérésie préconisa l'idée de la souveraineté et de l'ubiquité de l'Ange rebelle. Pour la réussite de ses projets infernaux, la secte a besoin de la Femme et de l'Enfant; nous allons donc, impartialement, examiner et étudier comment elle tente leur conquête. A. C. DE LA RIVE. Paris, le 15 Mars 1894. ...
André Francis - La vérité sur Jeanne d'Arc
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 21:05 - André Francis - 6 lectures

Auteur : André Francis
Ouvrage : La vérité sur Jeanne d'Arc Les dessous de l'histoire
Année : 1895
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LA STATUE DE JEANNE D'ARC. A MOUSSON. La photogravure de la statue, que nous reproduisons en tête de ce volume, nous a été envoyée récemment par un des grands admirateurs de Jeanne d'Arc, Monsieur le Capitaine Boudin, officier du 1er zouaves. Nous publions textuellement la relation qu'il nous fait de la façon assez originale dont il trouva l'image de la Libératrice de la France, persuadé que cela intéressera vivement le lecteur. ...
Copin-Albancelli Paul - Le pouvoir occulte contre la France
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 14:07 - Copin-Albancelli Paul - 14 lectures

Auteur : Copin-Albancelli Paul
Ouvrage : Le pouvoir occulte contre la France Le Drame maçonnique
Année : 1908
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Qu'est ce que la Franc-Maçonnerie ? Pourquoi cette association présente-t-elle l'étrange phénomène de deux organisations, l'une qu'elle montre, l'autre qu'elle dissimule? Qu'a-t-elle fait dans notre pays depuis bientôt deux siècles? Qu'y fait-elle actuellement? Par quelles méthodes parvient-elle à accomplir les destructions qu'elle entreprend? Par qui un si extraordinaire instrument a-t-il pu être imaginé? Dans quel but? Telles sont les questions que doit soulever une étude complète de la Franc-Maçonnerie, — celles qu'il faut élucider pour que la France puisse se sauver. Je suis aux prises avec elles depuis vingt quatre ans. Mais mon travail définitif, celui de ces dernières années., a été fait en collaboration avec la Ligue Française Antimaçonnique : pour elle, et aussi par elle. C'est pourquoi, A mes deux collaboratrices : La Ligue Française Antimaçonnique et sa branche féminine, la Ligue Jeanne-d'Arc, dans lesquelles se sont groupés tant d'êtres choisis et si purement dévoués, Je dédie le présent ouvrage. COPIN-ALBANCELLI. ...
Copin-Albancelli Paul - Les deux tactiques
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 14:06 - Copin-Albancelli Paul - 10 lectures

Auteur : Copin-Albancelli Paul
Ouvrage : Les deux tactiques
Année : 1912
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Le monde traverse actuellement Tune des heures les plus tragiques de son histoire politique et sociale. La lutte éternelle du Bien et du Mal qui constitue la trame de la vie humaine se présente à notre époque dans des conditions particulièrement redoutables, du fait que le second semble avoir pris sur le premier un avantage considérable, non plus en lui faisant ouvertement obstacle, mais en l'attaquant par trahison. Cette trahison, il Fa organisée de telle manière que les hommes de bonne volonté sont exposés, presque à toute heure, à se trouver embauchés, sans le savoir, par les recruteurs du Mal, à se laisser saisir par les dents d'un engrenage uquel échappent bien rarement ceux qui se sont laissé mordre et à mettre, une fois happés, toutes leurs forces du mauvais côté, avec l'intime conviction qu'ils les consacrent au service de la bonne cause. Quiconque a vu et réfléchi s'est rendu compte que les choses sont bien ainsi et que le vrai danger actuellement couru par l'humanité résulte de la facilité ayec laquelle le Mal parvient à se donner comme étant le Bien. Comment se fait-il que les faux prophètes trouvent si aisément crédit près de nous? C'est là tout le problème de l'heure présente. Sa solution se confond avec celle du problème des sociétés secrètes. C'est en effet dans l'ombre des sociétés secrètes que le Mal est grimé de mille manières. C'est de là qu'il sort revêtu des accoutrements variés qu'il sait prendre pour se faire accepter dans tous les milieux, non pour ce qu'il est, mais pour ce qu'il juge à propos de paraître afin de tromper et de séduire ceux-là même qui le repousseraient le plus énergiquement s'il se présentait à eux sans fard. ...
Copin-Albancelli Paul - La franc-maçonnerie et la question religieuse
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 13:57 - Copin-Albancelli Paul - 11 lectures

Auteur : Copin-Albancelli Paul
Ouvrage : La franc-maçonnerie et la question religieuse
Année : 1905
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PRÉFACE DE L'ÉDITION DE 1905. Un certain nombre de personnes ont bien voulu me demander une réédition populaire et à un grand nombre d'exemplaires de mon livre sur la Franc-Maçonnerie et la Question religieuse, que j'ai publié en 1892 et dont il ne se trouve plus un seul exemplaire en librairie depuis longtemps. Bien que ce petit ouvrage ne soit plus au point aujourd'hui, en raison des événements qui ont eu lieu, je satisfais à leur désir pour plusieurs raisons. Tout d'abord, il est bon que les livres écrits sur la Franc-Maçonnerie soient maintenus dans la circulation ; et voici pourquoi : La Franc-Maçonnerie, qui est et qui entend rester société secrète, est en même temps une société dont la durée s'étend à travers les générations, et persiste alors que celles-ci disparaissent. Son secret n'est donc pas un secret d'un jour. Or il est une chose que la Franc-Maçonnerie n'ignore pas : c'est qu'en comparant ses différentes attitudes selon les temps et les circonstances, on peut arriver à s'apercevoir qu'elle donne le change sur son but véritable et que celui qu'elle annonce n'est nullement celui qu'elle poursuit. Il en résulte qu'elle est obligée de cacher soigneusement non seulement ce qu'elle fait dans le présent, mais encore, et avec plus de soin peut-être, ce qu'elle a fait dans le passé, afin d'éviter qu'on ne la mette en face de contradictions révélatrices. Pour arriver à ce résultat auquel tendent déjà les serments imposés aux initiés, les chefs occultes de la Franc-Maçonnerie emploient encore deux autres moyens : ils font publier des ouvrages composés tout exprès pour tromper le public; et, en même temps, ils s'appliquent à faire disparaître de la circulation les ouvrages écrits par des auteurs compétents et consciencieux. C'est donc augmenter la difficulté pour eux que de renouveler les éditions épuisées de ces derniers. Or le grand principe, toujours vrai à la guerre quelle que soit d'ailleurs l'espèce de guerre qu'on fasse, c'est de gêner constamment l'adversaire, dans les petites comme dans les grandes choses. Lorsque ce livre parut, en 1892, il fut considéré comme la conception d'un esprit enclin à l'exagération. Ainsi sont toujours jugées les œuvres des avertisseurs. J'avais vu certaines choses que le public ignorait; je l'en prévenais ; il me répondait : ce que vous nous racontez n'est pas possible ! Rien n'est plus malheureux que cette résistance à admettre ce qu'on ignore, lorsqu'il s'agit de choses importantes ; mais aussi rien n'est plus naturel. J'ai donc dû attendre que le temps vérifiât mes observations et qu'il se chargeât d'ouvrir les yeux que je ne parvenais pas à ouvrir moi-même. Aujourd'hui, on peut se rendre compte à quel point j'étais modéré et combien je m'étais tenu en deçà de la vérité. Si modeste qu'elle fût, ma publication apportait une vue nouvelle. Elle plaçait la question maçonnique sur le terrain exclusivement politique. On a donné une République à la France, disais-je, et on lui a fait croire que c'était pour lui assurer la liberté. En réalité, sous le couvert de cette étiquette républicaine et parlementaire, une association dont personne ne se préoccupait s'est emparée du Parlement et, par ce moyen, a mis la main sur la République et sur la liberté des citoyens. Si on n'y prend garde, c'est une véritable tyrannie qu'elle établira sur la France. Cette association, c'est la Franc-Maçonnerie. Et je le prouvais. La question maçonnique cessait par là d'être une question purement religieuse et de n'intéresser que les catholiques. Elle devenait une question républicaine ; et, par suite, elle devait tôt ou lard passionner tous les citoyens. Mais pour cela, il fallait attendre que les circonstances sur lesquelles j'avais essayé d'appeler l'attention eussent fait mûrir les conséquences qu'elles portaient en elles. Ce que j'avais prévu est arrivé. La question maçonnique est posée aujourd'hui devant toutes les intelligences, et elle l'est sur le terrain que j'avais choisi dès 1892. Sans doute, ainsi que je le disais en commençant, le livre qui était révélateur il y a treize ans laisse aujourd'hui décote bien des points dont je n'avais pas à parler alors et qui ont depuis passé au premier plan. Mais cette question maçonnique est extrêmement complexe et profonde. Tellement, que son étude, — mais son élude profonde, contient, je l'affirme, la rénovation de la race française. Toutefois est-il nécessaire qu'on l'aborde méthodiquement pour qu'elle puisse donner tous ses fruits. L'immense majorité des Français ignore encore le premier mot de la question maçonnique. C'est ce premier mot qu'ils trouveront dans la présente brochure. J'ai eu l'occasion de constater, au cours de ma propagande et des centaines de conférences que j'ai faites, que les vues auxquelles je m'étais tout d'abord attaché peuvent servir d'entrée en matière de préférence à toutes autres. Elles sont comme ces exercices préparatoires à l'étude du piano par lesquels il est indispensable que passent les futurs exécutants. Elles constituent une véritable introduction à l'étude de la Maçonnerie. Pour ces différentes raisons, je recommande aux propagandistes antimaçons et en particulier à mes amis de la Ligue de Défense Nationale contre la Franc- Maçonnerie — ligue que j'ai fondée tout spécialement pour répandre la connaissance de la question maçonnique en France, — de faire lire la présente brochure aux personnes qui, encore ignorantes des choses de la Maçonnerie, sont capables de réfléchir et de raisonner. Cette lecture leur donnera le désir d'en faire d'autres. Copin-Albancelli. ...
Copin-Albancelli Paul - La conjuration juive contre le Monde Chrétien
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 13:47 - Copin-Albancelli Paul - 11 lectures

Auteur : Copin-Albancelli Paul
Ouvrage : La conjuration juive contre le Monde Chrétien Le drame maçonnique
Année : 1909
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Drumont a plus d'une fois manifesté dans la Libre-Parole l’étonnement et le regret que personne n'ait encore pu expliquer comment il est arrivé qu'une petite bande de francs-maçons, inférieurs à tous points de vue, soit parvenue à dominer la France et à la réduire à une sorte d'impuissance léthargique. Il a été ainsi cause que je me suis livré à l'étude commencée dans le Pouvoir occulte contre la France et complétée dans le présent ouvrage. Après avoir longtemps 7'éfléchi, je me suis rendu compte que l'explication réclamée par Drumont existait certainement. Dieu a bâti notre monde, en effet, sur un plan tel que la chaîne qui relie les effets aux causes n'a jamais eu de discontinuité et n'en aura jamais tant que ce monde existera. Nous sommes souvent incapables de la voir, mais la logique divine éclate partout. Nous efforcer d'en rechercher les manifestations jusque dans le déroulement des faits antireligieux, c'est donc rendre hommage au Créateur. Quoi qu'elle puisse en penser, la « Veuve » n'est pas au-dessus de Dieu. C'est pourquoi le fait de la domination maçonnique ne peut s'être produit que conformément aux données fournies par les lois naturelles, c'est-à-dire par les lois divines. Chercher l'explication de cette domination n'est donc pas une œuvre de dilettantisme ; c'est un devoir d'autant plus impérieux que de la découverte de cette explication dépendent la libération du catholicisme français et le salut de la France. Il faut que nous découvrions les moyens qui ont été imaginés, dissimulés et employés avec une si étonnante hypocrisie pour produire les ruines dont notre génération est la spectatrice et la victime impuissante. Sans cela, nous nous lamentons et nous nous agitons en vain. C'est parce que fai longtemps été pénétré de ces pensées que je ne me suis plus donné de repos jusqu'à ce que j'eusse découvert le mécanisme maçonnique, son mode d'utilisation, et ce à l'édification de quoi il sert. Je dis : ce à l'édification de quoi il sert ; car dans l'ordre social, lorsqu'on détruit, c'est pour construire. Il est maintenant acquis que les hommes d'Etat français les plus qualifiés conçoivent la question maçonnique comme je la conçois moi-même. ...
Berclaz René-Louis - Écrits de combat
Par Histoire Ebook le dimanche 20 mai 2012, 12:27 - Berclaz René-Louis - 12 lectures

Auteur : Berclaz René-Louis
Ouvrage : Écrits de combat 1999 - 2004
Année : 2004
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PRÉSENTATION. Quand la justice est rendue au détriment de la vérité, le temps des plaidoyers se termine en même temps que s’ouvre celui des réquisitoires. Le temps des plaidoyers a commencé avec la création de l’Association Vérité et Justice, fondée le 17 janvier 1999 par Jürgen Graf, Philippe Brennenstuhl et l’auteur des présents écrits. Ses buts étaient de défendre les libertés d’opinion et d’expression et de promouvoir la libre recherche en histoire. Conjointement, Vérité et Justice a tenté de venir en aide aux personnes victimes de persécutions politiques ou idéologiques, aussi bien en Suisse qu’à l’étranger. Les fondateurs croyaient possibles un débat franc et loyal, où chacun pourrait exposer librement sa cause, comme il est d’usage en Suisse depuis que les citoyens des cantons eurent décidé de vivre ensemble afin de mieux se protéger des ingérences étrangères. Le citoyen suisse qui accomplit son devoir militaire est prêt, au besoin, à donner sa vie pour le salut de la patrie, à condition toutefois qu’il soit possible d’y vivre en homme libre : et pour vivre librement, il faut pouvoir dire ouvertement ce que l’on pense de la chose publique, sans risque de se retrouver en prison. Prenons acte qu’une telle liberté n’est plus de mise par les temps qui courent, ce qui implique la rupture du pacte social qui lie le citoyen à l’Etat. Par conséquent, il va de soi qu’on ne peut exiger du soldat le sacrifice suprême pour sauvegarder les intérêts d’un Etat devenu un bantoustan, au propre comme au figuré, effrontément exploité par de redoutables lobbies prédateurs qui y dictent leur loi. C’est pourquoi le devoir de tout citoyen digne de ce nom est de faire ce qu’il faut pour rétablir dans leur plénitude nos droits ancestraux. Après plus de trois ans d’activité, après avoir organisé de nombreuses conférences en Suisse et à l’étranger, publié un bulletin et édité livres et brochures, l’Association Vérité & Justice fut dissoute par la justice du canton de Fribourg en date du 6 mars 2002 et ses biens spoliés par l’Etat. Ceci sans compter les multiples procédures pénales engagées contre ses dirigeants, avec comme bilan final l’exil de Jürgen Graf à Moscou, et l’incarcération pour une durée de trois mois de Philippe Brennenstuhl et de onze mois pour l’auteur de ces écrits, ces peines étant exécutées au cours de l’année 2005. Par conséquent, cette même année clôt la période des plaidoyers et, avec l’année 2006, s’ouvre le temps des réquisitoires. Pour marquer la transition en même temps que présenter en un seul volume le dossier des graves atteintes que subissent nos droits fondamentaux, j’ai décidé de publier des extraits de mes écrits les plus significatifs parus dans Vérité & Justice entre 1999 et 2004. Pour les compléter, j’ai ajouté (texte en italique), les commentaires du professeur Robert Faurisson concernant la conférence organisée par Vérité & Justice qui aurait dû se tenir à Beyrouth (mars-avril 2001), interdite au dernier moment par le premier ministre Rafik Hariri, et le compte-rendu de Jürgen Graf sur la conférence de Moscou (janvier 2002). Afin d’illustrer les conditions dans lesquelles les révisionnistes doivent vivre pour travailler, j’ai ajouté le compte-rendu inédit d’une rencontre mouvementée qui a eu lieu à Côme, en octobre 2001, rencontre préparatoire à la conférence de Moscou qui devait se tenir avec succès trois mois plus tard. ...
samedi 19 mai 2012
Gallonio Antonio - Traité des instruments de martyre et des divers modes de supplice
Par Histoire Ebook le samedi 19 mai 2012, 15:44 - Gallonio Antonio - 19 lectures

Auteur : Gallonio Antonio
Ouvrage : Traité des instruments de martyre et des divers modes de supplice employés par les païens contre les chrétiens Tortures et tourments des martyrs chrétiens
Année : 1904
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Le TRAITE DES INSTRUMENTS DE MARTYRS et des divers modes de supplice employés par les païens centre les chrétiens est du à I'érudition pieuse d'un religieux oratorien, le R. P. Antonio Gallonio. L’édition originale, en langue italienne, parut à Rome, en 1591, sous le titre : Trattato degli instrumenti di martirio e delle varie maniere di martirizare. Ce volume in-quarto qu ornait une série de quarante-six gravures, exécutés sur cuivre, d’après les dessins de Giovani de Guerra, de Modene, peintre de Sixte-Quint, par Antonio Tempesta, de Florence, connut dés son apparition une vogue immense. Une édition de la version latine due à l'auteur et qui suivit de près l'originale, celle de Paris de 1659 et d'autres très nombreuses, d'un format réduit, illustrées de mauvaises copies des gravures de Tempesta, rendirent populaire ce livre savant et simple. Il répondait à un besoin. Les martyrs chrétiens avaient, aux premiers siècles de l’Église, subi le sort commun qu'inflige l’humanité aveugle à ceux qui voient luire une aube nouvelle à travers ses ténèbres. C’était la chose sue et souvent répétée, tradition sacrée, mais les détails affreux des supplices endurés, les noms et la forme des multiples engins, des pressoirs féroces qui avaient servi à cette vendange céleste, des cruelles et terribles meules qui avaient écrasé le bon grain des moissons du Christ, n'étaient connus que des savants. Le peuple chrétien apprit ainsi à vénérer davantage ceux qui lui avaient permis, par leurs tortures, de prier dans la paix. Nous avons cru devoir ressusciter de l'ombre ce curieux ouvrage. Il sera une révélation pour plusieurs et nous sommes certains que si le bibliophile accueille ce curieux Traité du Père Gallonio pour le soin que nous avons pris de le restituer presque en sa forme première, avec les mêmes gravures, les Chrétiens modernes le tiendront pour le supplément indispensable aux Vies des Martyrs et le livre de noblesse de leurs ancêtres spirituels. ...
Europe Action - En Afrique c'est la chasse aux Blancs
Par Histoire Ebook le samedi 19 mai 2012, 15:37 - Europe Action - 61 lectures

Auteur : Europe Action
Ouvrage : En Afrique c'est la chasse aux Blancs
Année : 1965
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Le FLN dans le midi. Commando sur Stanleyville. Ardrey : Entretien exclusif. Le Ve plan des technocrates. Le F.L.N. - organisé sous des dénominations nouvelles pour "contrôler" les Algériens résidant en France - va-t-il constituer bientôt une véritable enclave dans le Midi ? Notre directeur s'est rendu sur place pour étudier la situation : il a interrogé des administrateurs, des médecins, des policiers. Une même réponse : si nous laissons faire, nous allons à d es catastrophes. Dominique Venner, avec les Comités de soutien d'Europe-Action, part donc ce mois-ci pour tenir dans toutes les villes du Sud-Est des réunions d' information. ...
Pranaitis Justin Boneaventure - Le Talmud démasqué
Par Histoire Ebook le samedi 19 mai 2012, 00:11 - Pranaitis Justin Boneaventure - 25 lectures

Auteur : Pranaitis Justin Boneaventure
Ouvrage : Le Talmud démasqué : les enseignements rabbiniques secrets concernant les chrétiens. Traduction partielle
Année : 1892
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ANTIPHONE. « Que nos écrits soient ouverts à tout le monde. Qu’ils voient quel est notre code moral ! Nous devons pas être effrayés devant cette épreuve, car notre coeur est pur et notre esprit est clair. Que les nations inspectent les habitations des enfants d’Israël, et qu’ils se convainquent eux-mêmes, d’un commun accord, de ce qu’ils sont réellement ! Certainement vont-ils s’exclamer, comme Balaam avant eux l’avait fait, lorsqu’il avait voulu se targuer de maudire Israël : « Comme tes tentes sont magnifiques, Ô Israël ; comme sont magnifiques tes demeures ! » « Dans son attitude vis-à-vis des non-juifs, la religion juive est la plus tolérante de toutes les religions au monde… Les préceptes des anciens Rabbins, bien qu’inamicaux pour les Gentils, ne peuvent en aucun cas être appliqués aux Chrétiens. » « Innombrables sont les passages des écrits des plus hautes autorités rabbiniques qui prouvent que ces guides ont toujours inculqué à leur propre peuple grand amour et grand respect pour les Chrétiens, afin qu’ils voient dans ceux-ci, qui croient au Dieu véritable, des frères et qu’ils prient à leur intention. » « Ainsi, nous affirmons ici que le Talmud ne contient rien d’inamical pour les Chrétiens. » PROLOGUE. Beaucoup de ceux qui s’intéressent à la question juive sont enclins à demander s’il n’y aurait pas par hasard quelque chose, la moindre chose, dans le Talmud, qui ne serait pas beau et sublime, mais entièrement dicté par quelque chose comme la haine des Chrétiens. La confusion, dans l’opinion publique, à cet égard, est telle qu’à entendre ceux qui en dissertent si abondamment on pourrait penser qu’ils sont en train de discuter d’une race humaine très ancienne et très éloignée, et non pas du peuple d’Israël, qui vit au milieu de nous, en respectant un code moral constant par lequel la vie tant sociale que religieuse des juifs est réglée jusqu’à ce jour. Ceci étant, j’ai entrepris de démontrer que le Talmud comporte bien des enseignement au sujet des Chrétiens, en satisfaisant ainsi les désirs des personnes désireuses d’en savoir plus sur cette doctrine (le judaïsme), à partir de ses sources authentiques et originales. A cette fin, j’ai traduit les livres du Talmud les plus connus, qui font référence aux Chrétiens, et j’ai classé ces sources afin d’apporter un tableau aussi clair que possible de la manière dont les Chrétiens sont donnés à voir aux juifs, par le Talmud. Afin d’écarter l’accusation d’avoir utilisé une version falsifiée du Talmud ou de ne pas l’avoir traduit et interprété correctement, comme cela est généralement le cas lorsque l’on entreprend de révéler les secrets des enseignements juifs, j’ai placé le texte hébreu en regard du texte latin. J’ai divisé l’ensemble de l’ouvrage en deux parties, la première traitera des enseignements du Talmud sur les Chrétiens ; et la seconde traitera des règles que les juifs sont obligés de respecter lorsqu’ils vivent au milieu des Chrétiens. En introduction, je procéderai à une brève discussion du Talmud lui-même. ...
vendredi 18 mai 2012
Dénikine Anton Ivanovitch - La décomposition de l'armée et du pouvoir
Par Histoire Ebook le vendredi 18 mai 2012, 23:36 - Dénikine Anton Ivanovitch - 18 lectures

Auteur : Dénikine Anton Ivanovitch
Ouvrage : La décomposition de l'armée et du pouvoir Février – Septembre 1917
Année : 1921
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AVANT-PROPOS. Dans le chaos russe, d'où s'élèvent, comme un brouillard, des vapeurs de sang, des vies humaines périssent et les contours réels des événements historiques s'effacent. C'est pourquoi, malgré la difficulté et les lacunes d'un travail accompli dans l'exil, — sans archives, sans documents, sans pouvoir m'entretenir de vive voix avec ceux qui ont pris part aux événements — j'ai décidé de publier mon étude. Dans le premier livre il est surtout question de l'armée russe à laquelle ma vie est indissolublement liée. Les questions politiques, sociales, économiques, ne sont abordées que dans la mesure où il est nécessaire de retracer leur influence sur la progression de la lutte. En 1917, l'armée a joué un rôle décisif dans les destinées de la Russie. La part qu'elle a prise à la révolution, sa vie, sa démoralisation, son effondrement, tout cela doit servir de leçon et d'avertissement à ceux qui sont appelés à reconstruire la vie russe. Il doit en être ainsi non seulement dans la lutte contre les oppresseurs actuels du pays. Après la chute du bolchevisme, à côté de l'oeuvre immense de la régénération des forces morales et matérielles du peuple russe, se posera, avec une acuité sans égale dans l'histoire de notre patrie, la question de sauvegarder la souveraineté nationale de ce peuple. Car, au delà de la terre russe, les fossoyeurs brandissent déjà leurs bêches et les chacals, dans l'attente de sa mort, montrent les dents. Leur attente restera vaine. Du sang, de la boue, de la misère matérielle et morale, le peuple russe se redressera dans toute sa force et dans toute sa sagesse. ...
Les soviets partout ! Vive la défaite !
Par Histoire Ebook le vendredi 18 mai 2012, 22:17 - Anonymes - 51 lectures

Auteur : Anonymes
Ouvrage : Les soviets partout ! Vive la défaite !
Année : 19**
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"La défense de la patrie est une trahison" ! L'humanité. Si les nations européennes ne faisaient pas bloc devant l'invasion communiste, Si les Soviets. gagnaient la guerre... QUE SE PASSERAIT-IL CHEZ NOUS ? Nous ne voulons pas faire œuvre d'imagination et encore moins romancer l'invasion bolchevique de la France... Les références ne manquent pas. Des pays ont subi la révolution communiste, d'autres pays ont été conquis et occupés par I'U.R.S.S. Notre raisonnement et nos conclusions
ont pour bases des faits patents, des chiffres indiscutables et le déroulement des évènements Imaginés, sera conforme aux méthodes révolutionnaires appliquées impitoyablement par les communistes, chaque fois qu'ils ont déclenché la révolution ou la guerre dans un pays EUROPEEN. ...
Institut d'étude des questions juives - Leurs noms... Petite philosophie des Patronymes Juifs
Par Histoire Ebook le vendredi 18 mai 2012, 17:20 - Institut d'étude des questions juives - 59 lectures

Auteur : Institut d'étude des questions juives
Ouvrage : Leurs noms... Petite philosophie des Patronymes Juifs
Année : 19**
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Introduction - Mobilité des patronymes juifs - Difficulté d'un exposé rigoureusement méthodique - E n lisant la Bible - Signification de certains noms hébreux - Les noms de Juifs au Moyen Age - Les étapes de l'Evasion - Cascades et pirouettes - Dans la belle nature - Quelques Pièces du mécanisme - Agilité - Savoir se retourner dans l'existence - Français 100 % - Noblesse oblige - Conclusion. ...
Mounier Jean-Joseph - Très-respectueuses représentations des trois Ordres de la Province de Dauphiné
Par Histoire Ebook le vendredi 18 mai 2012, 16:44 - Mounier Jean-Joseph - 13 lectures

Auteur : Mounier Jean-Joseph
Ouvrage : Très-respectueuses représentations des trois Ordres de la Province de Dauphiné
Année : 179*
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La félicité des rois étant inséparable de celle de leurs sujets; nous croyons mériter l'approbation de V. M., en nous réunissant pour l'éclairer sur les dangers qui menacent notre patrie. ...
Mounier Jean-Joseph - Réflexions politique
Par Histoire Ebook le vendredi 18 mai 2012, 16:40 - Mounier Jean-Joseph - 16 lectures

Auteur : Mounier Jean-Joseph
Ouvrage : Réflexions politique, sur les circonstances présentes.
Année : 1791
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Suivies d'observations sur l'avantage de l'ancien régime, dégagé de ses abus; sur l'impôt, sur le déficit & sur les clubs. Ils veulent être libres, & ne savent pas être juste ! Discours de M. l'abbé Sieyes. ...
Mounier Jean-Joseph - Recherches sur les causes qui ont empêché les François de devenir libres Tome 2
Par Histoire Ebook le vendredi 18 mai 2012, 16:38 - Mounier Jean-Joseph - 15 lectures

Auteur : Mounier Jean-Joseph
Ouvrage : Recherches sur les causes qui ont empêché les François de devenir libres, et sur les moyens qui leurs restent pour acquérir la liberté. Tome 2
Année : 1792
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Chapitre XXIX. Comment s'opéra la réunion des trois ordres, et des avantages qu'elle procura. ...
Mounier Jean-Joseph - Recherches sur les causes qui ont empêché les François de devenir libres Tome 1
Par Histoire Ebook le vendredi 18 mai 2012, 16:35 - Mounier Jean-Joseph - 14 lectures

Auteur : Mounier Jean-Joseph
Ouvrage : Recherches sur les causes qui ont empêché les François de devenir libres, et sur les moyens qui leurs restent pour acquérir la liberté. Tome 1
Année : 1792
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Avertissement. On a répandu, sous mon nom, différens écrits auxquels je n'ai point eu de part. Je déclare que je n'ai pas fait imprimer une seule ligne depuis la publication de mon Appel au tribunal de l'opinion publique. ...
Mounier Jean-Joseph - Plan pour la formation des états du Dauphiné
Par Histoire Ebook le vendredi 18 mai 2012, 16:30 - Mounier Jean-Joseph - 15 lectures

Auteur : Mounier Jean-Joseph
Ouvrage : Plan pour la formation des états du Dauphiné
Année : 1788
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Arrêté & rédigé par les Etats assemblés à Reomans le 14 septembre 1788. Article premier. Les états du Dauphiné seront formés par 114 représentans ou députés des trois ordres de la province; sçavoir 24 membres du clergé, 48 de la noblesse, & 72 du tiers-état. ...
Mounier Jean-Joseph - Nouvelles observations sur les États-généraux de France
Par Histoire Ebook le vendredi 18 mai 2012, 16:27 - Mounier Jean-Joseph - 13 lectures

Auteur : Mounier Jean-Joseph
Ouvrage : Nouvelles observations sur les États-généraux de France
Année : 1789
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Avertissement. On pourra me reprocher des longueurs, J.es incorrections; j'ai eu trop peu de temps pour soigner mon style; je n'ai pas même pu travailler de suite à ces Observations. J'ai été obligé de m'en occuper à mesure qu'on les imprimoit; je n'ai point eu d'autre but que celui, d'être utile à ma Patrie. ...
Mounier Jean-Joseph - Lettre écrite au roi par les trois ordres de la province de Dauphiné
Par Histoire Ebook le vendredi 18 mai 2012, 16:17 - Mounier Jean-Joseph - 14 lectures

Auteur : Mounier Jean-Joseph
Ouvrage : Lettre de M. Mounier, député aux Etats généraux de 1790
Année : 1788
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Sire, Votre Majesté vient d'acquérir de nouveaux droits à notre amour; jamais un père tendre ne donna plus de soins à la félicité de sa famille; jamais dans les actes du pouvoir du Prince, on n'allia plus de bontés à la majesté du trône; mais aussi jamais une province ne fut plus digne des bienfaits du Monarque par un inviolable attachement à ses intérêts, inséparables de ceux de la patrie. ...
Mounier Jean-Joseph - Lettre de M. Mounier, député aux Etats généraux de 1790
Par Histoire Ebook le vendredi 18 mai 2012, 16:11 - Mounier Jean-Joseph - 13 lectures

Auteur : Mounier Jean-Joseph
Ouvrage : Lettre de M. Mounier, député aux Etats généraux de 1790
Année : 1790
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Forcé de m'éloigner d'une assemblée, où les intentions les plus honnêtes, les principes les plus sages étoient méconnus, où ma voix était étouffé par les cris du parti dominant; persécuté ensuite par mes propres concitoyens, & contraint de chercher mon salut dans une terre étrangère, j'avois résolu de garder le plus profond silence, & d'attendre, pour le rompre, que le peuple détrompé reconnût enfin ses vrais amis. ...
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