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samedi 21 décembre 2013

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mercredi 19 juin 2013

Chabauty Emmanuel-Augustin - Les juifs, nos maîtres !


Auteur : Chabauty Emmanuel-Augustin
Ouvrage : Les juifs, nos maîtres ! Documents et développements nouveaux sur la question juive
Année : 1882

Lien de téléchargement : Chabauty_Emmanuel-Augustin_-_Les_juifs_nos_maitres.zip

Le livre Francs-Maçons et Juifs a reçu du public un accueil que l'auteur était loin d'espérer. Son unique but avait été d'attirer l'attention et de provoquer l'examen des hommes compétents sur deux idées en particulier qui lui paraissaient d'une grande importance et d'une saisissante actualité. L'une dépendait de l'exégèse sacrée; l'autre appartenait à l'histoire contemporaine. Malgré la légèreté d'esprit que l'on reproche à notre siècle, il s'est trouvé nombre de lecteurs que n'a pas effrayé l'épaisseur de ce volume, et qui n'ont point été découragés par les longs développements et les preuves multiples de ces deux idées. Naturellement tout n'a pas été admis sans conteste. La critique a ses droits légitimes, même vis-à-vis des œuvres qu'elle approuva le plus dans leur ensemble. Je n'ai point à relever ici les objections qui ont été formulées contre la partie scripturale de l'ouvrage; je le ferai plus tard ailleurs. Je m'occuperai seulement de répondre aux observations présentées sur un des points historiques le plus important : L'action du Juif dans la Franc-Maçonnerie et les sociétés secrètes. « Cette imputation aux Juifs de toutes les horreurs de la Franc-Maçonnerie, a-t-on dit, nous paraît au moins douteuse. Nous ne contestons pas que les Juifs soient les ennemis de l'Eglise; nous croyons qu'ils ont, comme tels, une part d'action dans tous les malheurs de la chrétienté; nous sommas persuadés qu'ils connaissent toujours assez Jésus-Christ pour savoir où est le Christianisme et ou il faut frapper pour l'atteindre. Mais le Juif athée, franc-maçon, nihiliste en matière de culte, rationaliste en matière de doctrine, n'est plus un Juif, enfant de Moïse. C'est une âme dévoyée, tombée dans les gouffres impurs du siècle, étrangère à tout dogme positif, et assez esclave de son néant pour pousser au radicalisme de la destruction. Cette opinion nous sourit d'autant plus que, outre sa justesse incontestable, elle permet d'admettre l'opinion contraire des frères Lémann et de Mgr Gaume, qui croient à la conversion présente des enfants dispersés d'Israël et de Juda. » Mon vénérable critique n'est pas seul de son avis. Plusieurs de mes lecteurs ont également répugné à « imputer aux Juifs toutes les horreurs de la Franc-Maçonnerie ». Je conclus de là que je n'ai pas su exprimer assez nettement, dans mon livre, ma véritable pensée. L'idée- d'attribuer à la nation juive entière, à tous et à chacun des Juifs, en général comme en particulier, les projets terribles et les actes abominables de la Franc-Maçonnerie et de ses branches, n'est jamais entrée dans mon esprit. Mais j'ai voulu avancer, et je maintiens les affirmations suivantes : 1° Le peuple juif a traversé les nations et les siècles, en étant continuellement dirigé et gouverné par une succession non interrompue de chefs suprêmes. 2° Ces chefs, que j'appelle les Princes de Juda ou d'Israël, ont toujours caressé l'espoir de retourner dans la Palestine, leur patrie, et d'arriver un jour à dominer le monde. Ils n'ont jamais cessé d'entretenir et de développer cette double espérance dans leur nation; et celle-ci, dans son ensemble, est en parfait accord avec ses chefs pour tendre vers ces deux buts et pour mettre à leur entière disposition son obéissance et toutes ses ressources afin qu'ils les atteignent. 3° De tout temps, et plus ou moins selon les circonstances, les Princes d'Israël ont tenté, mais sans réussite, de parvenir à ce double résultat. L'ébranlement causé dans la société chrétienne par le Protestantisme et par la Révolution française leur a offert des circonstances favorables comme il ne s'en était pas encore présenté. Ils se sont empressés de les mettre à profit. 4° Par suite, les Juifs, sous la direction occulte de leurs chefs, ont pu pénétrer de toutes parts dans cette société chrétienne qui les avait repoussés si sagement pendant le moyen âge. Ils y sont entrés tout à la fois d'une manière cachée, dans le XVIIIe siècle, en s'affiliant aux diverses sociétés secrètes existantes et en en fondant eux-mêmes de nouvelles, et d'une manière ouverte, soit par de nombreuses conversions au Protestantisme, soit en obtenant dans la plupart des pays civilisés l'émancipation politique et les droits de citoyens. 5° Par leur or, leur habileté, leur persévérance, les Princes Juifs sont arrivés à s'emparer de toutes les sociétés secrètes. Ils en sont devenus les suprêmes et uniques directeurs. Ils les tiennent entre leurs mains depuis qu'ils les ont unifiées et rattachées toutes, par des liens plus ou moins secrets, à la Franc-Maçonnerie templière. Ils ont ainsi enrégimenté et organisé, sous leur autorité, tous les éléments du mal et de la Révolution qui existent dans le monde entier. 6° Eux SEULS étaient aptes à opérer cette unification universelle des ennemis de Jésus-Christ et de son Eglise, parce que, d'abord, plus que tout autre peuple, ils sont sous la domination de Satan à cause de leur déicide qui est pour eux comme un second péché originel; parce que, ensuite, de tout temps, et dès l'origine du Christianisme, ils avaient pied, par la Cabale, dans presque toutes les associations occultes païennes et hérétiques; parce que, enfin, formant eux-mêmes, depuis leur dispersion, une immense société secrète, et vivant sur tous les points du globe, toujours en relation les uns avec les autres par la religion, la politique et le commerce, toujours dirigés de loin comme de près par les mêmes chefs, ils peuvent recevoir et faire exécuter partout à la fois le même plan et les mêmes mots d'ordre. 7° C'est au moyen de ce formidable engin de destruction, que j'ai nommé la « Maçonnerie judaïque », qu'ils veulent faire disparaître tous les obstacles à leurs séculaires desseins, à savoir : les idées, les institutions et les nations chrétiennes. Leur infernal travail est grandement avancé. Plus que jamais ils espèrent le mener à fin, et devenir les uniques maîtres du monde. Voilà les choses que j'ai exposées et assez prouvées, il me semble , pour qu'elles attirent l'attention et obtiennent un sérieux examen. Je conviens sans peine que " le Juif athée, franc-maçon, nihiliste en matière de culte, rationaliste en matière de doctrine, n'est plus un Juif, enfant de Moïse ". Tous ces Juifs-là, extérieurement affublés d'un nom ou d'un autre, ne sont même plus des Juifs du Talmud ; mais ils sont toujours Juifs de cœur non moins que de sang. Comme tels, ils sont soumis, plus ou moins immédiatement, à leurs Princes, et ils conservent toujours, sinon par sentiment religieux, du moins par orgueil de race et de nation, le désir du rétablissement de leur patrie et le rêve de la domination universelle. Soyons sûrs que tous, sous quelques bannières qu'ils soient enrôlés et de quelques titres qu'ils se targuent, serviront, à leur manière, et de leur mieux, les intérêts de leur peuple et les projets des chefs d'Israël. Maintenant que certaines individualités juives plus ardentes et plus audacieuses, en nombre restreint, trempent seules directement dans les horreurs des hauts grades maçonniques, de l'Internationale et du Nihilisme, j'en conviens sans peine. Que les trois quarts des Juifs de tout pays ignorent absolument les manœuvres que l'on combine, les procédés dont on se sert et les instruments que met en jeu la politique mystérieuse et satanique des Princes de leur nation, pour atteindre le but cher à tous, j'en suis tout à fait persuadé. Que, depuis une cinquantaine d'années, beaucoup de Juifs se convertissent, individuellement et sincèrement, au Catholicisme, c'est une chose certaine, grâce à Dieu, et dont je ressens la plus grande joie. Mais tout cela ne prouve rien contre ma thèse et passe complètement à côté. Tout cela n'empêche pas que les Princes Juifs ne puissent être, et ne soient réellement, à la tête de la Maçonnerie et de toutes ses branches, qu'ils n'en forment le conseil supérieur et la suprême autorité, et que, enfin, toutes les opérations, tous les agissements, tous les attentats de cette redoutable hérésie de notre âge, n'aient été, et ne soient, en définitive, combinés, préparés et commandés par eux. D'une manière inconsciente, mais trop véritable, ils sont, présentement plus que jamais, les vicaires de Satan sur la terre, les généraux qui dirigent le peuple anti chrétien, et qui préparent la venue de son dernier chef, l'AnteChrist. Par les documents et les développements nouveaux que je vais mettre sous les yeux de mes lecteurs, j'espère éclaircir davantage tous ces points, confirmer amplement la thèse de Francs-Maçons et Juifs, et justifier le titre principal donné à ce nouveau livre : les Juifs, nos maîtres ! En la fête du Patronage de saint Joseph, 30 Avril 1882. L'Abbé E.-A. CHABAUTY, Chanoine Honoraire. ...

Barrois Mathieu - Lettre au président du Québec


Auteur : Barrois Mathieu
Ouvrage : Lettre au président du Québec De Salon , 27 juin 1558
Année : 1991

Lien de téléchargement : Barrois_Mathieu_-_Lettre_au_president_du_Quebec.zip

Bien qu'elle fasse une revue des grands évènements du monde à partir de la Révolution française, on ne peut pas saisir le sens véritable de la Lettre à Henry, roy de France second, une lettre écrite par Nostradamus, si on refuse de convenir qu'elle s'intéresse en premier lieu au destin américain et particulièrement au destin malheureux de la francophonie en Amérique. Le titre choisi par Nostradamus révèle le lieu de destination de la lettre : c'est la France seconde, le Québec, aujourd'hui le dernier bastion de la francophonie en Amérique, et demain peut-être, le dernier bastion de la francophonie dans le monde. C'est un livre qu'il faut lire absolument, un livre qui s'attaque aux préjugés entretenus depuis longtemps sur Nostradamus et son œuvre. ...

lundi 17 juin 2013

Steiner Rudolf - Le Moi Son origine spirituelle Son évolution Son environnement


Auteur : Steiner Rudolf
Ouvrage : Le Moi Son origine spirituelle Son évolution Son environnement 19 conférences faites à Berlin du 19 octobre 1908 au 17 juin 1909
Année : 1908-1909

Lien de téléchargement : Steiner_Rudolf_-_Le_Moi_Son_origine_spirituelle_Son_evolution_Son_environnement.zip

Première conférence, Berlin 19 octobre 1908. Le monde astral Le monde astral. Les courants reliant l'homme aux différentes entités du monde astral. Maîtrise de ces différents courants par le Je. La folie, conséquence de la perte de maîtrise de ces courants. Aliénation mentale de Nietzsche. Liens entre les différentes entités astrales. Particularités du monde astral : interpénétration de la matière et fécondité des idées comme expression de leur véracité. Les deux mondes astrals : celui du bien et celui du mal. Le monde du Dévachan. Le Kamaloca. Deuxième conférence, 21 octobre 1908. Quelques caractéristiques du monde astral La répétition, principe le plus élémentaire du corps éthérique. Corps astral et éthérique chez la plante et l'animal. Particularités du monde astral : relation entre ce qui est séparé dans l'espace (ex. : parallélisme chez les jumeaux). Confluence de courants astrals (ex. : les siphonophores), développement du physique par retournement des organes (ex. : organes du poisson et de l'homme). Troisième conférence, 23 octobre 1908. Histoire du plan physique et histoire occulte L'histoire sur le plan physique et l'histoire occulte dans le monde spirituel. Histoire de la décadence de l'au-delà et de l'essor de l'ici-bas. Signification historique des initiés et du mystère du Golgotha pour l'au-delà et l'ici-bas (Descente du Christ aux enfers). Quatrième conférence, 26 octobre 1908. Le renoncement : loi du plan astrral, et le sacrifice : loi du plan du Dévachan Pensée, sentiment et vouloir objectifs acquis par l'entraînement occulte. Sentiment, vision astrale et imagination. Volonté, audition occulte (harmonie des sphères) et inspiration. La privation dans le monde astral (Kamaloca). Rôle préparatoire du renoncement. Différences entre monde astral et Dévachan. Rôle préparatoire du sacrifice. Cinquième conférence, 27 octobre 1908. Nature de la souffrance, de la joie et de la félicité Articulation de l'éthérique et de l'astral. Effet des lésions physiques : privation et refoulement d'activité du corps éthérique au sein du corps physique, douleur pour le corps astral. Effet de l'ascèse : excès de forces du corps éthérique et félicité pour le corps astral. Savonarole, un exemple des forces acquises par la mortification du corps physique. Souffrance dans le Kamaloca et félicité dans le Dévachan. L'endurance à la douleur physique en tant que chemin de connaissance. Le couronnement d'épines, un des degrés de l'initiation chrétienne, en est un exemple. Sixième conférence, 29 octobre 1908. Les quatre âmes-groupe de l'homme : Lion, Taureau, Aigle et Homme Ames-groupe et Je de groupe aux ères atlantéenne et lémurienne. Caractère des quatre âmes-groupe : Aigle, Lion, Taureau et Homme. Le sexe du corps éthérique opposé à celui du corps physique. Nature du Lion et corps féminin, nature du Taureau et corps masculin. Septième conférence, 2 novembre 1908. L'oubli Mémoire et oubli. La mémoire en relation avec le corps éthérique. La répétition, principe du corps éthérique. La loi globale du corps éthérique végétal. La part du corps éthérique restée disponible, non utilisée pour l'éducation. Relation de cette part libre avec la santé et la maladie. La part libre du corps éthérique, condition de l'évolution humaine. Action des représentations oubliées sur l'élément libre du corps éthérique. Rôle perturbateur des représentations non oubliées et action stimulatrice des représentations oubliées sur le développement. L'oubli, un grand bienfait pour la vie quotidienne et la vie morale. Apprentissage de l'oubli du monde physique dans le Kamaloca (traversée du Léthé). Valeur de l'oubli pour le salut de l'humanité. Huitième conférence, 10 novembre 1908. Nature de la maladie Le lien interne entre ces conférences. Maladie et guérison. Médecine matérialiste et spiritualiste. Le sang : expression du Je. Cinq formes de maladies et leur thérapie : 1. Maladies chroniques en relation avec le sang et le Je. 2. Maladies aiguës en relation avec le corps astral et les nerfs. 3. Affections glandulaires en relation avec le caractère ethnique et le corps éthérique. Au sujet du Tabès. Relation des organes entre eux et avec les planètes. La méthode thérapeutique. Maladies infectieuses en relation avec le corps physique. 5. Maladies et karma. Polémique de Paracelse. Neuvième conférence, 16 novembre 1908. Nature et signification du décalogue Comment doit être traduit et compris le décalogue. Jahvé : « Je suis le Je suis » et le Je du peuple juif. Nature de Jahvé : une sorte d'être de transition. Le déversement progressif de la connaissance du Je au sein du peuple juif. Retentissement du décalogue sur la santé des corps astral, éthérique et physique. L'action évolutive des divinités inférieures sur les corps physique, éthérique et astral de l'homme. Vénération des images de ces divinités chez les autres peuples. Le travail de Jahvé sur le Je de l'homme et sa vénération non figurative chez le peuple juif. Développement moins poussé de la soi-conscience chez les sages et les prêtres des autres peuples. Sous l'influence du décalogue, le peuple juif devient un peuple de prêtres. L'impulsion du Je dans le décalogue et dans le mystère du Golgotha. Dixième conférence, 8 décembre 1908. Nature du péché originel La séparation des sexes à l'ère lémurienne et la bisexualité à l'époque précédente. Relation de l'homme avec son environnement dans le passé. Effacement croissant des perceptions spirituelles. Attraction mutuelle des sexes et apparition des passions au milieu de l'ère atlantéenne. L'amour platonique des époques antérieures. Transmission de facteurs héréditaires au cours des générations : le péché originel. Séparation des sexes, individualisation de l'homme et maladie. Nature divine du corps éthérique et non divine du corps astral. Le corps physique, temple de Dieu. Les remèdes minéraux, créateurs d'un fantôme (double) du corps physique. Effets bénéfiques de ces remèdes : autonomie du corps physique en regard des influences des corps astral et éthérique. Effets néfastes : affaiblissement des influences bénéfiques des corps éthérique et astral sur le corps physique. Onzième conférence, 21 décembre 1908. Le rythme des corps humains Les quatre éléments constitutifs de l'homme dans la veille et le sommeil. Je de jour et Je universel. Rythme circadien du Je en relation avec la rotation terrestre. Le corps astral et l'astral universel. Le rythme hebdomadaire du corps astral en relation avec l'ancienne Lune et les phases lunaires. Variations du corps éthérique en quatre fois sept jours et en relation avec le cycle lunaire. Rythme de dix fois vingt-huit jours chez la femme et de douze fois vingt-huit jours chez l'homme ; leur relation avec l'ancien Saturne et avec l'orbite terrestre. Articulation des éléments constitutifs et sa relation avec les maladies. La fièvre ; l'exemple de la pneumonie. Rythme des éléments constitutifs et liberté humaine. Émancipation progressive des rythmes. Caractère abstrait de la science depuis le xve siècle. Expérimentation médicale de la phénacétine. Douzième conférence, ler janvier 1909. Méphistophélès et les tremblements de terre Méphistophélès et les tremblements de terre. Méphistophélès et la descente vers les Mères dans le Faust. Le prologue dans le ciel (Faust) et le livre de Job (Ancien Testament). Qui est Méphistophélès ? Influence de Lucifer et de ses cohortes sur l'homme. Zoroastre et la civilisation de l'ancienne Perse. Influence d'Ahriman et de ses cohortes sur l'homme. Pouvoir sur le feu et sur les forces terrestres : magie noire. L'apparition du Christ dans l'au-delà après l'événement du Golgotha (descente aux enfers). Enchaînement d'Ahriman par le Christ. Les Asuras. Relation permanente de l'ensemble du karma humain avec celui d'Ahriman. Karma individuel et karma général de l'humanité. Les couches de la Terre. La sixième couche (de feu), centre de l'activité d'Ahriman. Tremblements de terre et éruptions volcaniques en tant que réminiscences des catastrophes de l'ère lémurienne et atlantéenne. Possibilité, difficulté et justification de prédiction occulte des tremblements de terre. Treizième conférence, 12 janvier 1909. Les rythmes de la nature humaine Rythmes du Je, du corps astral, du corps éthérique et du corps physique et leurs rapports : 1, 7, 4 x 7, 10 x 4 x 7. La fièvre : processus de défense de l'organisme. Au sujet du poumon. Relation entre les différents rythmes du corps éthérique et du corps astral. Mouvement des corps célestes et rythmes des éléments constitutifs humains. Le rythme du corps physique (10 x 28 jours = 10 mois sidéraux) et durée de la vie foetale. Différences entre rythmes humains et rythmes des Anges, des Archanges et des Archées. Émancipation de l'homme des rythmes extérieurs et élaboration d'un nouveau rythme intérieur. Le rapport de 4 : 7 entre les éléments constitutifs et les incarnations. Quatorzième conférence, 26 janvier 1909. Maladie et karma Maladie et mort. Le temps du Kamaloca. Surmonter obstacles et entraves fortifie l'homme. Compensation dans les existences suivantes des souffrances et des torts causés. L'incompatibilité entre le courant héréditaire et les besoins de l'âme est une source de disharmonie. Origine karmique des maladies. La maladie en tant que préparation impossible à réaliser dans l'immédiat, mais réalisable dans le futur. Santé et maladie avant et pendant l'ère lémurienne. Le culte d'Esculape dans la mythologie grecque. Quinzième conférence, 15 février 1909. Évolution du christianisme dans l'humanité actuelle. Individualités-guides et êtres-avatars. Évolution humaine à travers les différentes incarnations, en comparaison de l'évolution des entités-avatars. Le Christ : l'entité-avatar la plus élevée. Action des entités-avatars sur la terre. Union d'une entité-avatar au corps éthérique de Sem, le patriarche des Sémites. Reproduction en nombre innombrable du corps éthérique de Sem dans ses descendants. Mise en réserve du propre corps éthérique de Sem dans le monde spirituel, en vue de la mission particulière de Melchisedech au sein du peuple hébreu. L'impulsion donnée par Melchisedech à Abraham. La reproduction du corps éthérique et du corps astral de Jésus de Nazareth, du fait de sa pénétration par l'entité-avatar du Christ. La conservation de ces reproductions éthériques et astrales dans le monde spirituel, en vue de leur insertion dans des hommes ayant acquis la maturité nécessaire. Histoire intime de l'évolution du christianisme s'y rapportant : du ler au ve siècle, importance du souvenir physique de l'action du Christ et des disciples. Exemples : Irénée, Papias, Augustin. Du ive au xiie siècle : révélation clairvoyante des événements de Palestine au travers d'hommes auxquels ont été données des reproductions du corps éthérique de Jésus de Nazareth. Exemples : l'auteur du poème « Héliand ». Du xie au xve siècle : ardeur religieuse et conviction intime des porteurs de reproductions du corps astral de Jésus de Nazareth. Exemples : François d'Assise, Elisabeth de Thuringe ; pour l'âme d'entendement : les scolastiques ; pour l'âme de conscience : les mystiques, Johannes Tauler, Maître Eckhart. Aux xve et xvie siècles : naissance de la science moderne à partir de la science chrétienne du Moyen-Age. Du xvie au xxe siècle : la science de l'esprit prépare le Je à devenir un organe d'accueil du Christ. Seizième conférence, 22 mars 1909. Le fait christique et les esprits retardataires : Lucifer, Ahriman, Asuras. Les esprits faisant progresser l'évolution et les esprits hostiles qui l'entravent. Influence des esprits lucifériens à l'ère lémurienne : le désir. Les contremesures des esprits du progrès : maladie, souffrance, douleur et mort. Influence des esprits ahrimaniens à l'ère atlantéenne : erreur et péché. Les contre-mesures : la force du karma, une possibilité de corriger l'erreur et le péché. Influence actuelle de Lucifer et d'Ahriman : Lucifer agit sur l'âme de sensation et Ahriman sur l'âme d'entendement de l'homme. La force à venir des Asuras, force du mal beaucoup plus intense, s'attaquant à l'âme de conscience et au Je. Difficulté de parer à cette influence. Le Christ, Maître du karma. Perte de la perception directe du monde spirituel sous l'influence de Lucifer et d'Ahriman. Rédemption des êtres lucifériens par la connaissance que l'homme a du Christ. L'Esprit Saint en tant qu'Esprit luciférien épuré. La signification de l'Esprit Saint dans la loge des Maîtres de la Sagesse et de l'Harmonie des sensations, et dans la connaissance que l'humanité a du Christ. La force réelle de la science de l'esprit. Contradiction apparente entre occultisme oriental et occidental. Dix-septième conférence, 27 avril 1909. Rire et pleurer. La physionomie du divin dans l'homme L'homme rit et pleure, l'animal grimace et hurle. Pleurer expression d'une certaine disharmonie avec le monde extérieur, resserrement du corps astral par le Je. Le rire, expression d'une dilatation du corps astral par le Je. Je individuel de l'homme, âme-groupe ou Je de groupe chez l'animal. Inversion du processus respiratoire dans le rire et le pleurer. Rire et pleurer, expressions de l'égoïté humaine. Sentiment de supériorité dans le rire, repli sur soi-même dans les pleurs. Rire et pleurer sans motif. Équilibre entre joie et peine, expression de la relation entre le Je et l'environnement et non d'un sentiment de supériorité ou d'un écrasement. Sourire en pleurant et pleurer en riant. Rire et pleurer, expression du divin dans l'homme. Dix-huitième conférence, 3 mai 1909. L'empreinte du Je dans les différentes races humaines Différenciation des races au cours de l'évolution terrestre. Influence du rayonnement solaire sur l'évolution terrestre et humaine. L'homme de l'ère lémurienne au Pôle Nord : des êtres éthériques doués d'âmes-groupe. Dans les contrées équatoriales, des formes humaines très évoluées, porteuses d'âmes individuelles. La migration des meilleurs éléments de la population lémurienne vers l'Atlantide. Différents degrés d'évolution des atlantéens : géants et nains. Les normaux sont les plus aptes à évoluer. Les autres émigrants et l'influence de leur sentiment du Je sur la couleur de leur peau. La population indienne rouge de l'Amérique : un reste de population doué d'une forte pulsion du Je, ayant émigré vers l'ouest. Ceux ayant émigré vers l'est, doués d'un faible sentiment du Je, ont laissé leur trace dans les populations noires d'Afrique. La migration de Manou avec le petit groupe qu'il avait réuni autour de lui, en vue de l'évolution ultérieure de la Terre. Différentes manières de se représenter Dieu. « Ongod » une représentation datant d'un passé lointain. Les impulsions des Maîtres de la Sagesse et de l'Harmonie des sensations. Dix-neuvième conférence, 17 juin 1909. Évolution, involution, création à partir du néant Différence entre l'évolution humaine et l'évolution animale et végétale. Mort de la plante après achèvement du développement de son corps éthérique et accès à la maturité sexuelle. Mort de l'animal après achèvement du développement du corps astral. Potentialité évolutive du Je humain d'incarnation en incarnation par l'éducation. Exemple d'un fait évolutif : la graine et la fleur achevée, involution et évolution. Évolution et involution chez l'homme, entre naissance et mort et entre mort et naissance. Différence avec la plante : possibilité de création à partir du néant, d'expériences non liées au karma. La néocréation de l'entité humaine à partir du néant en vue de l'évolution vénusienne. Le Je de l'homme s'élève : 1. par la pensée logique, 2. par le jugement esthétique, 3. par le jugement et l'accomplissement du devoir moral. Au sujet de la participation des Esprits de la Personnalité (Esprits du Temps) à l'évolution humaine. Création du vrai, du beau et du bien à partir du néant, en tant que création en l'Esprit-Saint. L'apparition du Christ, fondement de notre évolution. L'incarnation du Christ dans un corps humain : un acte libre de création à partir du néant. ...

Steiner Rudolf - Le devenir humain Ame et esprit de l'univers


Auteur : Steiner Rudolf
Ouvrage : Le devenir humain Ame et esprit de l'univers Homme, être spirituel dans le développement historique 11 conférences faites à Dornach du 22 juillet au 20 août 1921
Année : 1921

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AVIS AU FCTEUR. QUATORZIÈME CONFÉRENCE Dornach, 22 juillet 1921. Les douze sens de l'être humain. Sens permettant l'expérience du monde extérieur, sens permettant l'expérience du monde intérieur, sens touchant les deux domaines. Champs d'expérience subjectifs et objectifs. L'observation découvre des éléments mathématiques dans les sens. La théorie de l'espace, opposée à la conception de Kant. Les sens apparentés à la représentation et les sens apparentés à la volonté. QUINZIÈME CONFÉRENCE Dornach, 23 juillet 1921. L'expérience vue par la science et l'expérience vue par la foi. Dogmes du concile de 869, avec l'exemple de la manière actuelle de juger. La relation de l'être humain à l'esprit depuis Platon. La gnose jusqu'à l'apparition de l'intellectualisme au milieu du 15e siècle. Correspondance des sens avec la vie spirituelle et la vie intellectuelle de l'âme. Les sens dans la culture occidentale et dans la culture orientale. Article stupide du Pr. Traub. La négation de la théorie aristotélicienne de la préexistence dans la théologie chrétienne. Sa conséquence : l'obligation de croire à la vie après la mort sur la base d'un dogme. SEIZIÈME CONFÉRENCE Dornach, 24 juillet 1921. La réalité, comparée aux fautes méthodologiques dans la représentation. Correspondances chez l'enfant entre la mémoire et la perception sensorielle concentrée vers la tête, et entre formation des concepts et formation du sang. La tête, métamorphose du corps, particulièrement du système métabolisme-membres de la vie terrestre précédente. Incapacité de la mémoire de regarder la vie antérieure. Les formes de la tête, reflets des corps physique, éthérique et astral. L'expression de la vie de l'âme dans le modelé externe du cerveau. Mobilité du moi dans la tête. Liens entre homme-tête et mémoire, liens entre organisme - tête exclue — et faculté d'amour. La contradiction entre l'expérience de la constitution morale de l'âme et celle de la causalité naturelle. DIX-SEPTIÈME CONFÉRENCE Dornach, 5 août 1921. Évolution des conceptions du monde depuis la gnose jusqu'à l'intellectualisme. La période d'Aristote à Saint Augustin. L'éducation de l'humanité vers l'intellectualité jusqu'à l'époque de la haute scolastique. Jusqu'au 19e siècle, confrontation de l'intellect avec la connaissance scientifique. Affaiblissement des dogmes chrétiens. La science moderne fille de la scolastique. Matérialisme dans le spiritisme. Tentatives de la philosophie du 19e siècle pour justifier son existence. DIX-HUITIÈME CONFÉRENCE Dornach, 6 août 1921. Philosophie au début du 20e siècle ; sensualistes (comme Czolbe) et disciples de Haeckel. Les discours prononcés pour le 60e anniversaire de Haeckel. Au 19e siècle, l'intellectualisme influence l'homme neuro-sensoriel. Inquiétude pour la culture chez Rollett. La nature spirituelle dans l'homme de sentiment et dans l'homme de volonté. Formation du caractère individuel jusque dans l'égoïsme des instincts, et au stade suivant, sa manifestation dans la guerre de tous contre tous. La connaissance suprasensible, distinction entre ce qui est dans la terre et ce qui est en dehors d'elle. Le problème social de l'Europe de l'est, exemple d'une vie asociale et antisociale. La science spirituelle est le contrepoids nécessaire au savoir cérébral. DIX-NEUVIÈME CONF. Dornach, 7 août 1921. Transformation des forces qui travaillent sur l'organisme de l'enfant en facultés de l'âme après le changement de dentition. Contenu des concepts chez l'enfant avant et après le changement de dentition. Forces de croissance en lutte avec le processus respiratoire entre le changement de dentition et la puberté. Influences contradictoires entre corps éthérique et corps astral chez l'enfant vers neuf, dix ans. Le moi et le corps astral se détachent du corps physique et du corps éthérique. La mort d'enfants avant leur dixième année. Le chemin pour rendre l'être humain autonome après la douzième année. Le dualisme entre vision de la nature et monde idéel moral, l'être humain de l'époque de la Grèce antique à celle d'aujourd'hui. La nécessité d'introduire la notion du monde spirituel dans la globalité de la vie. Le non-sens dans un article du Dr Kolb à propos de conférences faites par Geyer. VINGTIÈME CONFÉRENCE Dornach, 12 août 1921. Conscience du moi et perception sensorielle. La correspondance du corps astral avec les représentations, du corps éthérique avec la mémoire. Le corps physique, porteur des images des expériences extérieures. Corps physique : jeu de forces et d'images. Corps éthérique : jeu entre ce qui monte des forces de croissance et de nutrition et ce qui fonde le souvenir. Corps astral : jeu des instincts et des représentations. Je : jeu des actes de volonté et des perceptions sensorielles. VINGT-ET-UNIÈME CONF.-Dornach, 13 août 1921. Les rapports entre conscience du moi et perception sensorielle. Représentation et corps astral, souvenir et corps éthérique, image et corps physique. L'interférence entre perception sensorielle et souvenir. Le symbole du serpent qui se mord la queue. Les représentations sont des images, des reflets des expériences dans le monde extérieur. Action de la volonté dans le souvenir. La différence entre subjectif et objectif dans l'activité de représentation. Connaissance imaginative dans le monde de la troisième hiérarchie. VINGT-DEUXIÈME CONF. Dornach, 14 août 1921. L'action conjointe de l'âme et de l'esprit avec le corps et la matière dans l'être humain. L'appréhension des idées. La pensée et son opposé, la croissance apparentée à la volonté. L'alternance entre dépérissement de la matière dans la pensée et le processus métabolique dans les forces de croissance. Visions et hallucinations suscitées par la prédominance excessive de la nature psychospirituelle ou corporelle-physique. L'entrée de la conscience dans le corps éthérique. L'afflux du corps éthérique dans la conscience, source du mal. L'entité à qui l'être humain doit la faculté du souvenir. Le pont entre le monde moral et religieux et le monde physique et corporel. VINGT-TROISIÈME CONF. Dornach, 19 août 1921. Les métamorphoses de l'appréhension de l'histoire, illustrées par la vision du monde qu'avait Goethe. Le développement de l'intellectualisme à partir du 15e siècle. La différence entre l'entendement universel et la parole vivante dans une langue. La cosmogonie en Grèce, à l'opposé de la vision de l'intellectualisme actuel. Le sens de l'usage artistique de la langue. L'évolution depuis l'époque supra-verbale jusqu'à l'époque intellectuelle, exemple d'une métamorphose de l'âme humaine. VINGT;QUATRIÈME CONF. Dornach, 20 août 1921. Les différentes époques de l'âme humaine, depuis la révélation originelle, en passant par la connaissance de la nature vivante, jusqu'à l'époque contemporaine, règne de la connaissance de la nature morte. Le processus respiratoire dans les anciennes époques et la respiration du yoga. La nécessité pour l'humanité actuelle de s'élever de la simple saisie de ce qui est mort à une nouvelle connaissance du vivant. Le processus de construction en l'homme et le processus de mort qui enterre continuellement la vie. Le moi en lutte contre le processus de mort. Saisir le monde physique, éthérique, astral et le moi de l'être humain avec des concepts vivants. ...

Habart Michel - Histoire d'un parjure


Auteur : Habart Michel
Ouvrage : Histoire d'un parjure
Année : 1960

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Pourquoi dévoiler et tourmenter la plaie qui, pendant quarante ans, a défiguré cette France romantique qui nous reste si justement fraternelle ? C'était, semblait-il, un pieux mensonge par omission qui ne faisait de mal à personne et nous dispensait de remâcher notre honte. ...

Givaudan Anne - Rencontre avec les êtres de la nature


Auteur : Givaudan Anne
Ouvrage : Rencontre avec les êtres de la nature
Année : 2011

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A tous ceux et celles qui savent, comme le petit prince, que « l'essentiel est invisible pour les yeux ». À Antoine, mon compagnon de route qui, par son amour-humour; allège mon travail de retranscription et d'écriture. À tous, famille et amis d'ici et d'ailleurs, visibles et invisibles, sans qui ce livre ne pourrait exister. À ma petite sœur qui a toujours aimé les êtres de la Nature. ...

Givaudan Anne - Nos mémoires : des prisons ou des ailes


Auteur : Givaudan Anne
Ouvrage : Nos mémoires : des prisons ou des ailes
Année : 2008

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À tous ceux et celles qui contribuent à une nouvelle Terre, À tous ceux et celles qui acceptent de lâcher prise même s'ils ne savent pas comment, À tous ceux et celles qui sont prêts à la grande aventure proposée par la Vie, À tous ceux qui savent qu'il n'y a pas plusieurs voies ni de voie quelle qu'elle soit car seul le présent éternel est la clé, Aux amoureux de l'Amour, A Antoine qui me supporte dans tous les sens du terme et à toute ma famille et mes proches sans qui je ne pourrais faire ce que je fais. ...

Givaudan Anne - Meurois Daniel - Les Neuf marches


Auteurs : Givaudan Anne - Meurois Daniel
Ouvrage : Les Neuf marches Histoire de naître et de renaître
Année : 1991

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Quelques propos post-conception, et d’avant lecture... On a évidemment souvent parlé de la Naissance et du mystère de l’incarnation. Sans doute a-t-on, d’ailleurs, écrit une infinité de volumes sur le sujet. Notre but, en prenant ici la plume, n’était certes pas d’en ajouter un de plus afin d’apporter notre propre quote-part à une somme déjà impressionnante d’informations tant psychologiques, religieuses que biologiques. Ce livre résulte tout simplement d’une expérience dont le moins que l’on puisse dire est qu’elle mérite l’épithète d’étrange... Une expérience que nous n’avons pas recherchée mais qui s’est offerte à nous spontanément et que nous nous sommes scrupuleusement attachés à relater au jour le jour. Jusqu’à présent, notre faculté naturelle à provoquer la décorporation nous a amenés à investiguer les « mondes de l’après-vie » ainsi que d’autres univers plus subtils encore. Cependant, jamais les circonstances ne nous avaient permis d’entreprendre pleinement le voyage « inverse », c’est-à-dire celui qui mène des mondes de lumière vers la Terre. Expliquons-nous. En termes clairs, nous avons été sollicités afin de suivre, pas à pas, l’itinéraire d’un être en train de s’incarner. Que se passe-t-il au juste pour une âme qui s’apprête à prendre un corps de chair et qui fait donc sien le ventre d’une mère ? Par quelles phases d’évolution passe-t-elle ? Comment son psychisme se modifie-t-il ? Que se passe-t-il aussi au niveau de son fœtus et que les yeux physiques ne perçoivent pas ? Autant de questions que les neuf mois nécessaires à la rédaction de ce livre permettent, entre autres, d’aborder. Disons-le d’emblée, nous n’avons pas choisi l’âme qui s’incarne et qui demeure bien évidemment au centre de ce travail. Celle-ci s’est présentée à nous, en quelque sorte « mandatée » par une Volonté lumineuse. Peut-être d’ailleurs ne la rencontrerons-nous jamais physiquement. Il ne s’agit pas d’un être exceptionnel destiné à marquer son temps. Le jeu aurait été faussé. Il ne s’agit pas non plus d’une âme encore engluée dans tous les pièges de la matérialité. Selon ses propres termes, elle est seulement une goutte parmi des milliers et des milliers d’autres qui ont compris que « la véritable force et le germe de toute vérité résident dans le cœur ». Son but est de Servir. Les informations qu’elle nous a fournies pendant toute la grossesse de sa mère, sa propre métamorphose et celle de l’embryon puis du fœtus qu’elle a appris à habiter ne constituent donc pas les enseignements d’un Maître de Sagesse. Leur valeur est tout autre. Nous la qualifierions d’« humaine » au sens noble et enrichissant du terme. C’est à ce titre qu’elle nous a touchés en tant que témoins et parfois aussi un peu acteurs de son aventure. Car il s’agit bien d’une aventure que de naître ou de renaître en conscience à la Terre. S’il aborde bien évidemment un certain nombre de sujets métaphysiques dont celui de la réincarnation, ce livre, on l’aura sans doute déjà deviné, n’est ni un traité d’ésotérisme ni un récit répondant à une mode « nouvel âge ». Il ne veut être qu’un reportage, dénué d’artifices, mais tout vibrant d’une certaine lumière qui mène au respect de la Vie et à la conscience de la chance que celle-ci représente. C’est cette lumière que nous avons tenté de recueillir puis de refléter aussi fidèlement que possible. Si les pages qui suivent parviennent à faire éclore un peu plus d’amour, de tendresse et de joie à la surface de ce monde, alors elles auront chanté juste. ...

Givaudan Anne - Meurois Daniel - Le voyage à Shambhalla


Auteurs : Givaudan Anne - Meurois Daniel
Ouvrage : Le voyage à Shambhalla Un pèlerinage vers Soi
Année : 1986

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Au lecteur. Ce livre est une histoire d'amour... S ’il nous fallait le définir sans doute éprouverions-nous quelque difficulté à le faire plus précisément. En effet, le récit qui suit n’est rien d’autre qu’un appel de l’Homme à l’homme, le souffle d’un envol qui dura toute une nuit quelque part dans l’Himalaya. A l’image de ceux qui le précèdent, cet ouvrage est un témoignage. C’est aussi la transmission d’un cri ou d’un chant recueilli en un point de notre monde que les Traditions ont appelé Shambhalla, Shangri-la et encore de maints autres noms. Shambhalla n’est cependant pas à proprement parler une contrée de notre terre physique, aussi les pages qui composent ce livre sont-elles le fruit d’un travail de projection de la conscience hors du corps physique, ou si l’on préféré de voyages astraux dirigés en toute volonté. Peu de choses jusqu’à présent ont été écrites sur ce que l’on a coutume d’appeler le « royaume des Maîtres de sagesse ». Après que ce travail de rédaction nous fût confié parles Etres qui l’animent nous nous sommes efforcés de ne rien lire de ce qui avait déjà été imprimé sur le sujet afin de rester vierges de toute influence, consciente ou non. Aucune des Ecoles spiritualistes existant à ce jour n’a donc influencé si peu soit-il notre narration. Il fallait que cela soit précisé car la neutralité était indispensable afin de préserver le témoignage. A peine connaissions-nous les noms et la vie de Nicolas Roerich et d'Apollonius de Tyane réputés pour avoir eu des contacts répétés avec Shambhalla, le premier mettant surtout en évidence son rôle essentiel en tant que « gouvernement » invisible de la planète. Car la réalité est bien là, telle que nous l’avons nousmêmes vécue en l’espace d’une nuit où le temps nous prouva sa souplesse. Shambhalla nous est apparue, bien tangible, dégagée du mythe, peuplée d’Etres réalisés, certains diront ascensionnés, qui depuis des temps très reculés guident pas à pas la race humaine, tout en préservant son libre arbitre. Certains ésotéristes ont employé le terme de « gouvernement occulte » de la terre. Quant à nous, ce terme ne nous paraît plus adéquat actuellement car il ne rend pas compte de la transparence et de la pureté de l’état de conscience que nous y avons pu y trouver. Tout au long de la rédaction de cet ouvrage, force nous fut cependant de constater que le nom même de Shambhalla, son existence, étaient peu connus, voire totalement inconnus. Le virage que connaissent aujourd’hui nos civilisations demande à ce que cela change. Pas plus qu’auparavant pourtant, nous n’espérons prouver quoi que ce soit. Il y a des « choses » qui ne peuvent que se vivre. Notre but est uniquement d ’interpeller, de provoquer une méditation pour enfin, ainsi que la Fraternité himalayenne le souhaite, appeler à l’action. A ce titre, les douze chapitres qui suivent ne seront pas une nourriture pour les amateurs de révélations. Nous espérons simplement avoir été suffisamment bons interprètes pour réveiller la volonté d’agir chez tous ceux qui refusent de baisser les bras devant l’ombre de cette fin de cycle. Nous espérons également que ce livre ne sera pas compris comme un document de plus, matière à extrapoler. Le problème s ’il y en a un se résume à me transmission d ’énergie. Pour ce faire, les paroles des Etres qui sont le coeur de cet ouvrage n’ont pas été reproduites « à peu près », mais avec un soin extrême. Si au fil des pages le lecteur ressent un appel, ce sera le leur et ce sera vers eux, eux les véritables auteurs de ce travail, que leurs remerciements devront aller, eux qui refusent le titre de maître et qui avec un incroyable amour viennent nous secouer de notre torpeur. Nous faisant l’écho de leurs paroles nous nourrissons l’espoir, qu’à cette heure où nombreux sont ceux qui se complaisent à parler d'Apocalypse, de plus en plus d’êtres soient aptes à prendre conscience de leur responsabilité... « Car en réalité, il n’y a qu’un remède, avons-nous si souvent entendu à Shambhalla, il n’y a qu’un remède : L ’AMOUR. » ...

Givaudan Anne - Formes-pensées


Auteur : Givaudan Anne
Ouvrage : Formes-pensées Tome 1 Découvrir et comprendre leurs influences sur notre santé et sur notre vie. Tome 2 Le Chemin de la Transmutation Exercices et Pratiques d'Auto Guérison
Année : 2003-2004

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Pourquoi et pour qui écrire un livre concernant un sujet aussi précis que celui des Formes-Pensées ? Voilà maintenant des années que nous voyons et aidons des personnes qui sont affectées dans leur âme ou dans leur corps par des Formes-Pensées encombrantes et destructrices. Ces personnes n’ont aucune particularité autre que d’être des humains aux prises avec des «tracasseries quotidiennes » et des faits répétitifs qui alourdissent leur avance. Elles sont semblables à chacun de nous et nous pouvons à tout instant nous identifier à elles. Au fil des années, des contacts et des enseignements reçus sur les plans physiques ou subtils, nous avons pu nous rendre à cette évidence : Une Forme-Pensée dont nous comprenons le fonctionnement, la création et les agissements a beaucoup moins de pouvoir sur nous. Lorsque nous réalisons que nous ne sommes pas nos Formes-Pensées et que cependant, tels des parents nous contribuons à leur création, de vieux schémas tombent aussitôt. Lorsque nous comprenons que nous ne pouvons pas renier nos créations mais plutôt les regarder, les comprendre et les laisser partir, un immense souffle d’air frais et une liberté nouvelle peuvent alors nous habiter. Comprendre et transmuter ces Formes-Pensées qui nous étouffent et attirent vers nous les événements de notre vie, est une étape indispensable sur le chemin de la transmutation des Formes-Pensées. Ce pas, vers une liberté toute neuve et totale, ne peut se faire sans notre concours, mais à notre époque, il est essentiel de passer à une étape différente de notre VIE. Nous sommes tous capables de réaliser ce qui est proposé dans le premier tome de cet ouvrage : Nous désidentifier de nos Formes-Pensées Les comprendre Les regarder Et enfin les transmuter. Le deuxième tome de cet ouvrage sera davantage axé sur des exercices et des pratiques méditatives, mais il n’aura d’utilité que si le premier est compris dans son essence et déjà mis en pratique. Nous vous souhaitons une lecture active et nous savons déjà que le simple fait de lire, ce qui est inscrit dans ce livre, fera son oeuvre et permettra le début de la transformation des Formes-Pensées que nous transportons avec nous. Anne Givaudan et Antoine Achram. ...

dimanche 16 juin 2013

Schmitt Carl - La notion politique Théorie du partisan


Auteur : Schmitt Carl
Ouvrage : La notion politique Théorie du partisan
Année : 1962

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A l'origine de la présente étude sur la Théorie du partisan, il y a deux conférences que j'ai faites au printemps 1962, le 15 mars à Pampelune, sur invitation de l'Estudio General de Navarra, et le 17 mars à l'université de Saragosse, dans le cadre des manifestations de la Catedra Palafox, sur invitation de son directeur, le professeur Luis Garcia Arias. ...

Nouvelle revue internationale du travail


Auteur : Mallinger Jean
Ouvrage : Nouvelle revue internationale du travail
Année : 1941

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Principaux articles : Les œuvres sociales de l'Allemagne comme témoignage de sa volonté de réalisation, par le Dr. Ley. Le rendement du travail de l'homme, étudié sous l'aspect de la politique sociale. La situation sociale de l'ouvrier italien. Le Mouvement du Travail japonais, par le Dr. Horst Hommitssck, Nagoya. L'évolution du chômage dans divers pays d'Europe. ...

Mallinger Jean - Les secrets ésotériques dans Plutarque


Auteur : Mallinger Jean
Ouvrage : Les secrets ésotériques dans Plutarque
Année : 1946

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Dans la pieuse biographie qu'il a consacrée à son vieux Maître Plotin, Porphyre nous rappelle que tous les ans il faisait célébrer par ses étudiants d'Alexandrie l'anniversaire de Platon. On louait en celui-ci, à la fois, « le poète, le philosophe et le prêtre ». Nous pourrions de même, au seuil de ce livre, rendre au bon Plutarque de Chéronée un triple hommage intellectuel et fêter à fa fois en lui le plus populaire des biographes, le plus aimable des philosophes et le plus compétent des Initiés. Mais, faut-il le dire ? seul le troisième aspect de son génie - manifestement négligé par les auteurs - nous demande ce juste éloge. ...

Le Manuel du vampirisme énergétique


Auteur : Grand Magister Hagur du Temple d’Atazoth
Ouvrage : Le Manuel du vampirisme énergétique Philosophie et Occultisme Opposées (Ordre Triangulaire de la Voie Sinistre)
Année : 2011

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Lilith Déesse, et Reine des Vampires. Il fut un temps où les hommes craignaient et respectaient les histoires invraisemblables comme Lilith, Adam et Eve, Lucifer, et Satan, les dragons de toutes espèces, créatures du ciel et de l‟enfer faisant trembler leur cœur. Ainsi les histoires passaient de père en fils à travers les âges turbulents. Parfois un petit garçon jurait voir une ombre volante déployée au delà du mystère des nuages. Par exemple, le dragon du rocher sortait à chaque fois que l'on racontait son histoire afin que celle-ci demeure et que les hommes se souviennent du temps où vivaient ces créatures fantastiques. Les hommes en conservant les histoires dans leurs cœurs se souvenaient ainsi qu'ils étaient humains. Cependant doucement les histoires devinrent légendes et les légendes devinrent mythes car les pères ne les racontaient plus à leur fils ainsi le cœur des hommes se ternit. De moins en moins le dragon sortit car sa survie était inexorablement liée a la foi que les hommes portaient en lui. Hors ceux-ci ne s'attachaient plus qu'aux futilités de l'existence ne contant plus les exploits passés de leurs semblables... La Vie, sa manifestation et son évolution, s'écoulent dans un flot circulaire et répétitif. Cet aspect cyclique de la Nature (semblable à celui du jour et de la nuit, de l'éveil et du rêve, de la vie et de la mort) s'est peu à peu glissé dans notre vision étroite et linéaire du Temps. La notion de cycle va alors inspirer de nombreux mythes, mythes qui furent de leurs côtés inspirés par l'astronomie et le mouvement des astres. La distinction entre le passé et l'avenir va alors s'effacer pour laisser place à une vision plus globale du Temps, une vision de l'Éternel Retour pressenti par ces peuples anciens et contemporains, donc d'aujourd'hui. L‟histoire mythique de Lilith a commencé avec la Genèse, d‟après la Bible chrétienne et juive (le Tanakh), mais leur version est quelque peu différente. Dieu (ici je parle de « Dieu » au sens propre de la tradition juive, non du Dieu catholique) créa deux humains, Adam et Lilith. Tout allait bien jusqu'au jour où, inspiré par un esprit maléfique, Lilith tenta de tuer Adam. Alors, Dieu envoya une autre femme, Ève. Adam et Eve eurent deux enfants, Caine et Abel. Pendant ce temps, Lilith devenait de plus en plus puissante parmi les forces des ténèbres, elle tenta encore une fois d‟attenter à la vie d‟Adam pour se venger, mais échoua et mourut en prononçant des malédictions infâmes sur la descendance de son assassin. Caine sacrifia alors son frère pour remercier Dieu pour leur victoire, mais Adam n‟apprécia pas tellement et le chassa de sa maison. Caine implora alors son Dieu et celui-ci eut pitié de son fidèle qui avait fait passer la vénération avant l‟amour fraternel. La divinité répondit aux prières et ouvrit un portail vers son monde (peut-être le Paradis, qui sait?) Là, il offrit une nouvelle vie à l‟exilé, celui-ci accepta et devint un vampire. Ensuite, il retourna sur terre, instruit par Dieu pour utiliser ses pouvoirs à bon escient et de créer d‟autre de sa race. De retour à la maison, Caine rencontra son demi-frère, Seth, et l‟initia. Après, on ne sait pas trop comment, il eut un enfant, Enoch. Celui-ci voulut avoir un frère et une soeur, alors Caine l‟exauça et créa Zillah et Irad. Zillah et Irad eurent ensemble treize enfants qui fondèrent chacun leurs clans. (voir ci-dessous pour les clans et leurs caractéristiques). Les générations continuèrent ainsi jusqu'à aujourd'hui. Plusieurs siècles passèrent et la division commença à régner au sein de la communauté. Il y eut alors des Jyhads (guerres) entre les clans qui anéantissaient presque tous les vampires. Caine fut tué en tentant de ramener la paix et fut enterré sous les ruines de la ville principale des vampires (puisqu'à cette époque les vampires ne se mélangeaient pas aux humains). La mort de leur père interrompit toutes les Jyhads, mais il était trop tard, tout était détruit. Les survivant allèrent donc vers le reste du monde et se fondirent parmi les humains, maintenant vulnérables aux armes en argent pointues, car la puissance de Caine les avait quittés. Au fil des années, ils oublièrent l`emplacement du tombeau de leur fondateur et leur histoire sombra dans l‟oubli. Ce fut une période sombre pour les vampires, ils devinrent comme des bêtes, prenant goût au sang humain. Les chasseurs de vampires se mirent alors à l'œuvre et tuèrent leur seul ennemi dans la chaîne alimentaire. Cette chasse se poursuit encore, malgré le fait que les vampires ont repris contenance et ont recréé leur communauté. ...

Vauclin Vincent - Cendres


Auteur : Vauclin Vincent
Ouvrage : Cendres Croisade contre le Monde moderne
Année : 1998

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« Il cria d'une voie forte : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux, parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et que les rois de la terre se sont livrés avec elle à l'impudicité, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe. » Apocalypse de Jean, 18:2-4. ...

Soros George - La crise du capitalisme mondial


Auteur : Soros George
Ouvrage : La crise du capitalisme mondial L'intégrisme des marchés
Année : 1998

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Les problèmes du capitalisme mondial. Mon dessein initial en rédigeant ce livre était d'exposer la philosophie qui m'a guidé au cours de ma vie. Je me suis fait connaître d'abord en tant que financier, puis comme philanthrope. J'avais parfois l'impression d'être devenu un gigantesque appareil digestif qui s'emparait de l'argent d'un côté pour le restituer de l'autre. En réalité, une pensée active connectait les deux extrémités. Le cadre conceptuel que j e m'étais formulé avant de m'engager sur les marchés financiers, au temps où j 'étais encore étudiant, guidait aussi bien mes activités philanthropiques que la façon dont je gagnais ma vie. J'ai été très influencé par Karl Popper, le philosophe des sciences, dont l'ouvrage La Société ouverte et ses ennemis 1 a éclairé d'un jour nouveau les régimes communiste et nazi que j'ai connus alors que j 'étais adolescent, en Hongrie. Ces régimes avaient un point commun : ils s'estimaient détenteurs de la vérité ultime et imposaient par la force leurs conceptions du monde. Popper proposait une autre forme d'organisation sociale selon laquelle personne n'avait accès à la vérité ultime. La compréhension du monde où nous vivons est par définition imparfaite et la société parfaite n'existe pas. Il faut donc se contenter d'une société imparfaite, capable de s'améliorer à l'infini. Il l'appelait une «société ouverte ». Les régimes totalitaires étaient ses ennemis. J'ai assimilé les idées de Popper sur la pensée critique et la méthode scientifique, je les ai passées au crible et j 'en ai conclu que nous divergions sur un point important. Popper affirme que les mêmes méthodes et les mêmes critères s'appliquent aux sciences naturelles et aux sciences humaines. J'ai été frappé par une différence essentielle : dans les sciences humaines, la pensée fait partie de l'objet tandis que les sciences naturelles traitent de phénomènes qui se produisent indépendamment de l'observateur. Le modèle de méthode scientifique de Popper convenait aux phénomènes naturels, mais non aux phénomènes sociaux. J'ai développé le concept de « réflexivité » qui correspond à un mécanisme d'interaction entre la pensée et la réalité. A l'époque, j 'étudiais l'économie et la réflexivité n'avait pas sa place dans la théorie économique fondée sur un concept emprunté à la physique de Newton- à savoir l'équilibre. Ce concept de la réflexivité m'a été très utile quand je me suis consacré à gérer des fonds. En 1979, quand j'ai gagné plus d'argent qu'il ne m'en était nécessaire, j 'ai créé une fondation, l'Open Society Fund. Je lui avais fixé comme objectif d'aider à ouvrir les sociétés « fermées », à rendre les sociétés ouvertes plus vivables, et à encourager un mode de pensée critique. Par le biais de cette fondation, j'ai été profondément impliqué dans le processus de désintégration du système soviétique. A partir de cette expérience et de celle du système capitaliste, j 'en suis venu à la conclusion que le cadre conceptuel que j'avais utilisé jusque-là n'était plus valide. J'ai cherché à reformuler le concept de société ouverte. Selon Popper, il s'opposait à la société fermée, fondée sur une idéologie totalitaire. Mais les événements récents m'ont appris que la menace peut aussi venir du sens opposé : du manque de cohésion sociale et de l'absence de gouvernement. ...

Le livre rouge Histoire de l'échafaud en France


Auteur : Collectif d'auteurs
Ouvrage : Le livre rouge Histoire de l'échafaud en France
Année : 1863

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Ce livre n'est ni une œuvre de spéculation, ni une œuvre de scandaleuse et frivole curiosité. Nous n'avons pas eu la prétention de faire concurrence à ce salon de Curtius de l'échafaud, à cette Galerie des crânes de suppliciés célèbres qu'on trouve, à leur place, dans notre Muséum d'Histoire naturelle : nous avons voulu faire une œuvre de haute morale et féconde curiosité, un livre d'art sérieux et de sérieuse littérature, destiné, non pas à telle ou telle partie du public, mais au public tout entier, à celui des honnêtes gens qui pardonne qu'on l'intéresse ou qu'on l'amuse, à la condition de le respecter. ...

Hegel Georg Wilhelm Friedrich - Préface de la phénoménologie de l'esprit


Auteur : Hegel Georg Wilhelm Friedrich
Ouvrage : Préface de la phénoménologie de l'esprit
Année : 1807

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Les explications qu'on a coutume de donner dans une préface, en tête d'un ouvrage, pour éclairer les fins que l'auteur s'y est assignées, les motivations qui sont les siennes - et le rapport que cet ouvrage entretient selon lui avec les autres traités antérieurs ou contemporains qui portent sur le même objet - semblent non seulement superflues s'agissant d'un ouvrage de philosophie, mais même, compte tenu de la nature de la chose, inadéquates et contraires au but poursuivi. ...

Eduquer contre l’homophobie dès l'école primaire


Auteur : SNUipp-FSU
Ouvrage : Eduquer contre l’homophobie dès l'école primaire Des outils théoriques et pratiques pour avancer
Année : 2013

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Une prise de conscience de tous et de toutes. Michel Teychenné a été chargé par Vincent Peillon de rédiger un rapport sur les discriminations LGBT. Le ministre de l’éducation nationale m’a confié un rapport concernant la lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre afin de mettre en place des actions et mesures concrètes pour les prochaines rentrées, à appliquer dans les écoles et des établissements. En septembre 2012, le Premier Ministre a chargé la ministre des droits des femmes de préparer, en liens étroits avec les ministres concernés, un plan national de lutte contre l’homophobie. C’est dans ce cadre que Vincent Peillon m’a chargé de ce rapport spécifique au ministère de l’éducation nationale. Le milieu éducatif n’est pas exempt d’actes homophobes et transphobes, qu’ils soient exercés ou subis par les élèves, leurs familles ou des adultes de la communauté éducative. L’école est le reflet de la société, et le récent débat sur le mariage pour les personnes de même sexe a montré que les relents homophobes étaient bien présents la société française. Les jeunes scolarisés et leurs familles sont concernés par la lutte contre les discriminations commises en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre. En effet, le taux de suicide des jeunes filles et garçons LGBT est très nettement supérieur à la moyenne des autres jeunes d’âge égal. La solitude et la pression sociale subies par ces jeunes sont souvent aggravées par l’homophobie vécue ou intériorisée, et peuvent parfois mener au suicide. Cette situation alarmante nécessite une prise de conscience de tous et de toutes, une politique volontariste de lutte contre toutes les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre portée par l’ensemble des acteurs éducatifs, syndicaux et associatifs. L’homophobie est un délit. Les préjugés, les idées fausses et la stigmatisation sont encore trop présents dans notre société. Dans le cadre de l’élaboration de mon rapport, je réfléchis à un certain nombre d’actions comme par exemple : la sensibilisation des personnels de l’éducation nationale à ces questions, depuis leur formation initiale, puis par la formation continue ; l’information et la formation des élèves ; le renforcement des partenariats avec les associations LGBT intervenant un milieu scolaire ; le nécessaire renforcement de la recherche universitaire sur toutes les questions qui touchent aux discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’ identité de genre dans le milieu scolaire. À partir de quel âge ? Le respect et le vivre-ensemble s’acquièrent dès le plus jeune âge. Bien sûr, en ce qui concerne les problématiques liées à la sexualité, il doit y avoir une progressivité avec l’âge. Je préconise d’en faire une priorité à partir du collège pour la lutte contre les discriminations LGBT. Mais le respect de l’autre et de la diversité des familles, la lutte contre les stéréotypes sexistes et la lutte contre les insultes homophobes sont des problématiques qui concernent aussi l’enseignement primaire. Mon rapport comprendra une synthèse des initiatives prises par les états, tant au niveau international que plus spécifiquement européen. En effet, la France est très en retard. Il y avait jusqu’à présent en France une forme de déni de la réalité et de la gravité des discriminations LGBT à l’école, une forme d’omerta qui était renforcée par une méconnaissance institutionnelle de ces problématiques – ce que j’analyse longuement dans mon rapport. Il faut saluer le travail accompli par les syndicats des personnels de l’éducation nationale qui, depuis maintenant neuf ans, ont mené au sein du collectif « éducation contre les LGBT-phobies en milieu scolaire et universitaire » un important travail de sensibilisation, de réflexion et de propositions. Le colloque que le SNUipp-FSU a organisé le 16 mai 2013 fait partie de cette démarche constructive et sérieuse. Un enjeu syndical. « Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire »… Pourquoi une telle préoccupation de la part d’un syndicat d’enseignant-es ? Le SNUipp-FSU s’est construit sur des valeurs affirmées de transformation de l’école afin que le système scolaire forme des citoyens et des citoyennes libres, responsables, solidaires, respectueux les uns des autres. Dans la société française comme en Europe, depuis une vingtaine d’années, la lutte contre les discriminations s’est imposée comme levier indispensable de l’égalité des citoyens et des citoyennes. Les avancées législatives pour l’égalité des droits de toutes et de tous se traduisent petit à petit en de nouvelles exigences sociétales, comme les lois sur le handicap ou les mesures destinées à combattre les inégalités hommes/femmes dans tous les domaines. Même si les mentalités évoluent lentement et s’il reste beaucoup à faire, ces étapes constituent des symboles forts et laissent espérer des lendemains meilleurs. Toutes les discriminations présentent des volets communs, dans les manières de discriminer (la mise à l’écart, le harcèlement, l’injure, l’agression physique…) comme dans les effets sur les personnes discriminées (le mal-être pouvant aller jusqu’au suicide, l’isolement, l’échec scolaire pour les élèves…). En ce sens les campagnes récentes sur le harcèlement sont positives car elles mettent en évidence ce phénomène mal connu et souvent invisible, que l’institution scolaire ne peut pas tolérer. Pour autant, réagir à chaud ne suffit pas et la prévention par une éducation « appropriée » devrait s’attaquer aux causes des situations de discrimination. Nous savons aujourd’hui que ces mécanismes sont différents même si à leur base on trouve toujours la conviction que « l’autre n’est pas tout à fait égal ». Il est assez aisé sur un sujet qualifié de « difficile » de se retrancher derrière un discours général et consensuel sur la lutte contre les discriminations. Le SNUipp-FSU n’a pas choisi cette voie. Depuis 2004, il a créé une commission de lutte contre l’homophobie, avec l’objectif d’analyser et de comprendre ce qui se passe à l’école et de faire des propositions. Avec d’autre partenaires syndicaux et les parents d’élèves de la FCPE, le SNUipp-FSU a essayé de faire avancer l’idée que c’est très tôt, dès la maternelle, qu’il faut empêcher l’ancrage des comportements discriminatoires, des stéréotypes et de la violence. Il aura fallu attendre 2013 pour que cette évidence soit reprise dans les discours officiels. Comment est-il possible que l’insulte « pédé » soit la plus fréquente des cours de récréation et que, la plupart du temps, les enseignant-es n’en parlent pas ? De là est né le projet de s’intéresser à ce que font déjà les enseignantes et les enseignants, les équipes d’école, et de proposer des outils spécifiques, comme cela se fait en Belgique, au Pays-Bas ou au Canada. Les expérimentations qui se sont déroulées ont le plus souvent pris comme point de départ des ouvrages de littérature jeunesse. Elles ont toutes montré que parler de sujets difficiles n’était pas un problème pour les élèves, même très jeunes, mais pouvait l’être pour les adultes. Les réticences, la crainte de réactions de parents et d’un manque de soutien de la hiérarchie, des emplois du temps contraints par les « fondamentaux », la conviction de ne pas savoir faire, empêchent les enseignantes et les enseignants de consacrer un temps suffisant au débat, aux représentations diverses des uns et des autres. Car il ne s’agit pas de « prosélytisme » ni d’imposer une parole du maître qui dirait ce qui est bien (ce qui est néanmoins nécessaire dans le cadre des rappels à la loi) ; au contraire il est question d’apprendre aux élèves à interroger ce qu’ils pensent et à le confronter aux autres, à entendre que d’autres ont des idées différentes, à apprendre à penser par eux-mêmes. La preuve est faite qu’on peut réaliser des choses à l’école. Les textes qui le permettent existent. Évidemment l’âge des élèves impose de traiter les questions différemment, que ce soit l’injure, les familles, les relations amoureuses, les stéréotypes de sexe. Il sera sans doute nécessaire à l’avenir que ces questions soient prises en main, collectivement, par les équipes d’école. Il en est de même des questions de harcèlement et de violence, de surveillance dans l’ensemble des locaux scolaires, des recoins de la cour de récréation jusqu’aux toilettes. D’autres sujets s’imposeront d’eux-mêmes à la réflexion collective : l’accueil des parents de même sexe, les programmes scolaires, le « coming out naturel » des enseignantes et des enseignants des écoles primaires, etc. Les textes, les discours et les incitations ne suffisent pas à manifester une volonté politique. Les enseignantes et les enseignants doivent se sentir légitimes à aborder des sujets tels que l’homosexualité et l’homophobie dans leur classe. Pour cela un discours clair et convaincu de tous les échelons hiérarchiques est nécessaire. Il doit s’accompagner d’une formation spécifique et obligatoire des enseignant-es et de la mise à disposition d’outils. Le document en ligne sur le site du SNUipp-FSU comprend un ensemble de textes d’information, des ressources, ainsi qu’une vingtaine de préparations pédagogiques. Ces dernières ne sont bien sûr pas à suivre à la lettre. Elles fournissent des pistes qu’il est possible d’exploiter en fonction de la classe et des élèves. À chaque enseignant-e de se les approprier. En présentant ces outils le SNUipp-FSU a l’ambition de prouver qu’éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire, c’est possible et nécessaire ! Une petite pierre sur le chemin pour rendre les citoyens du XXIe siècle plus libres, plus égaux, plus fraternels. ...

samedi 15 juin 2013

Steiner Rudolf - La quatrième dimension Mathématique et réalité


Auteur : Steiner Rudolf
Ouvrage : La quatrième dimension Mathématique et réalité
Année : 1905-1922

Lien de téléchargement : Steiner_Rudolf_-_La_quatrieme_dimension_Mathematique_et_realite.zip

Notes d'auditeurs. Conférences et réponses à des questions. Six conférences, Berlin du 24 mars au 7 juin 1905. Deux conférences, Berlin, 7 nov. 1905 et 22 oct. 1908. Réponses à des questions de 1904 à 1922. ...

Steiner Rudolf - Culture Pratique de la pensée Nervosité et le moi Tempéraments


Auteur : Steiner Rudolf
Ouvrage : Culture Pratique de la pensée Nervosité et le moi Tempéraments Etudes psychologiques
Année : 1909-1912

Lien de téléchargement : Steiner_Rudolf_-_Culture_Pratique_de_la_pensee_Nervosite_et_le_moi_Temperaments.zip

Culture pratique de la pensée. Karlsruhe, 18 janvier 1909. L'anthroposophie adaptée à la vie concrète. Comment acquérir une idée juste de ce qu'est la pensée. Observation des phénomènes atmosphériques. Souplesse et mobilité de la pensée. Autres exercices. S'arracher aux automatismes de la vie courante. Exercice pour la mémoire. Erreurs de jugement: myopie intellectuelle. Entraîner la pensée sur des phénomènes naturels. Nervosité et le Moi Munich, 11 janvier 1912. Nervosité, précipitation, manque de décision. Etats maladifs sans cause organique. «Alcoolisme politique». Bourrage de crâne scolaire. Divorce entre la tête et le coeur. Exercices contre le manque de mémoire. Renforcement du corps éthérique. Contrôle des mouvements désordonnés. Modification volontaire de l'écriture. Exercices pour acquérir une représentation de soi-même. Importance de développer la volonté. Domination du Moi sur le corps astral. Suppression de la critique injustifiée. Tempéraments Munich, 9 janvier 1909 Karlsruhe, 19 janvier 1909 Berlin, 4 mars 1909. Compréhension d'autrui dans la vie journalière grâce à la connaissance anthroposophique des tempéraments. Le tempérament : rencontre de deux courants, l'hérédité et le fruit des incarnations antérieures; résultat des rapports réciproques des quatre corps. Les tempéraments colérique, sanguin, flegmatique, mélancolique et leur correspondance avec chacun des quatre corps. Expression à travers les systèmes organiques. Principes pédagogiques qui découlent de la connaissance des tempéraments. Direction à donner à un tempérament pendant l'enfance. Dangers des divers tempéraments. Guérison dans le sens de l'anthroposophie. ...

vendredi 14 juin 2013

Evola Julius - Synthèse de doctrine de la race


Auteur : Evola Julius (Giulio Cesare Evola)
Ouvrage : Synthèse de doctrine de la race
Année : 1941

Lien de téléchargement : Evola_Julius_-_Synthese_de_doctrine_de_la_race.zip

Julius Evola, après avoir publié en 1936 Le Mythe du Sang, une histoire du racialisme depuis l'Antiquité, un examen objectif des principales théories raciales du XVIIIe siècle à son époque, n'allait pas en rester là : Synthèse de doctrine de la race, édité en 1941, se veut le prolongement "à la fois critique et constructif' du Mythe du Sang. Si l'un et l'autre parurent chez le même éditeur, il est bon de souligner que le premier est un ouvrage de commande, tandis que l'idée du second vient d'Evola lui-même. Pour justifier son initiative, il invoque deux raisons majeures, qui sont liées à la situation du racialisme en Italie : d'une part, l'intégration offiielle de la doctrine de la race à l'idéologie fasciste, et, d'autre part, l'atomisation du concept de race en une multitude de doctrines, toutes d'orientation plus on moins biologique, qui, en prêtant le flanc aux critiques des adversaires, discréditent le racialisme et, donc, le Fascisme, puisque, pour Evola, il est clair que le racialisme constitue un "instrument", une "puissance" du Fascisme. D'où l'impérieuse nécessité d'une formulation "complète et cohérente" de la doctrine de la race. Il en trouve les principes dans l'enseignement traditionnel, dont il avait pris connaissance une dizaine d'années plus tôt à la lecture de l’œuvre de René Guénon. Selon cet enseignement, l'homme est un être tripartite : corps, âme et esprit, sachant que l'élément corporel comprend, outre la partie matérielle de l'être humain, l'hérédité et que l'élément spirituel, loin d'être l'intellect abstrait et analytique des modernes, constitue ce que Guénon appelle l' "intuition intellectuelle", principe supra-rationnel de la connaissance métaphysique. C'est donc, pour ainsi dire, tout naturellement qu'a dû s'imposer à Evola la doctrine des trois degrés de la race. ...

Leibowitz Yeshayahou - Israël et judaïsme


Auteur : Leibowitz Yeshayahou
Ouvrage : Israël et judaïsme Ma part de vérité Entretiens avec Michaël Shashar
Année : 1987

Lien de téléchargement : Leibowitz_Yeshayahou_-_Israel_et_judaisme.zip

Depuis la fin de la guerre des Six Jours, voici plus de vingt ans, la voix prophétique de Yeshayahou Leibowitz ne cesse d'interpeller la mauvaise conscience de la société israélienne. Sans répit, cet intellectuel et scientifique de premier plan réclame avec une violence passionnée le retrait d'Israël des territoires occupés et l'incite à séparer clairement État et judaïsme. Mémoire du sionisme et de la tradition juive issue d'Europe orientale, il n'hésite pas à bousculer les tabous et à briser les vérités toutes faites. Interrogée ici par le journaliste Michaël Shashar, cette haute figure israélienne livre pour la première fois au public français ses convictions profondes sur le devenir du judaïsme et d'Israël, et donc, plus largement, sur celui de l'humanité. ...

jeudi 13 juin 2013

Les rats maudits


Auteur : Collectif
Ouvrage : Les rats maudits Histoire des étudiants nationalistes 1965-1995
Année : 1995

Lien de téléchargement : Les_rats_maudits.zip

Combien de fois, jeunes militants, avons nous écouté avec fascination les récits de nos anciens, ceux qui étaient en faculté quand nous étions en maternelle, ou même pas nés. Que d'épisodes incroyables, d'opérations épiques, d'anecdotes drolatiques ! Combien de coups tordus, de coups donnés, de coups reçus ! Tant de dates emmêlées, de sigles mythiques, de noms prestigieux, qui s'enchevêtrent sans qu'on puisse les relier entre eux... Quel brouillard ! Quelle est la date de la dissolution d'Occident ? qui a créé Ordre Nouveau ? comment est né le GUD ? d'où sort ce sympathique rat noir ? A quoi ressemblaient les affiches du Front de la Jeunesse ? Heureusement, il y a toujours l'ancien qui connaît une partie des réponses. Et les autres ? Qui faut-il consulter pour savoir ? Un fabulateur de l'Événement du Jeudi ? Pour avoir vécu cette frustration, nous avons décidé d'aller chercher l'information à sa source. C'est-à-dire chez ceux qui ont fait les événements : les anciens chefs militants. Pas les « grands chefs », mais ceux qui étaient responsables sur le terrain. Nous les avons interrogés durant des heures, nous avons épluché des quintaux de publications, photographié des dizaines d'affiches, consulté des milliers de tracts et de documents souvent inédits... Et nous avons trouvé les réponses à nos questions. Non pas les réponses des historiens spécialistes de l'extrême droite, nourris de rapports de police et de ragots, mais la vérité brute racontée par ceux qui l'ont vécue. Un regard de l'intérieur, mais lucide, sans concession ni langue de bois, débarrassé de tout souci d'autojustification. Victoires et défaites, plans géniaux et erreurs grossières, rien n'a été occulté. Trente années de nationalisme étudiant ont été disséquées pour essayer d'en extraire le maximum de dates, d'événements, d'anecdotes permettant de redonner vie à cette grande saga. Au terme de ce travail, nous avons rencontré le grand témoin, le grand acteur, celui qui a toujours été là aux côtés de ces étudiants pas comme les autres : le rat noir. Rat maudit et craint par les gauchistes, rat adoré et célébré par des générations de militants. Imaginez que ce rat qui a survécu aux pires épidémies de gauchisme et de bienpensance vous raconte son incroyable histoire... Vous y êtes ? Alors tournez la page. ...

mardi 11 juin 2013

Vitriol - 017


Auteur : Vitriol Spiritualité et Politique des Sphères
Ouvrage : 017
Année : 2010

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Les technologies du futur. La mutation de la conscience humaine sur l'onde 666. Avez-vous aimé avatar ? Shambhala, centre occulte du gouvernement mondial ? La huitième sphère. ...

Le Danois Edouard - Le Rythme des climats


Auteur : Le Danois Edouard
Ouvrage : Le Rythme des climats dans l'histoire de la terre et de l'humanité
Année : 1950

Lien de téléchargement : Le_Danois_Edouard_-_Le_Rythme_des_climats.zip

Tous ceux qui travaillent loin des villes ? tous ceux dont la vue n'est pas perpétuellement limitée par l'alignement implacable des hautes façades des maisons, les marins, autour desquels règne le grand cercle du large, les paysans, isolés dans les vastes plaines où s'étalent les prairies verdoyantes ou les champs dorés des épis, les chasseurs et les gardiens de troupeaux qui errent sur le gazon fleuri des steppes ou à travers les hautes herbes frissonnantes des pampas, les montagnards grimpant dans l'éternelle blancheur des neiges, tous ceux qui vivent dans la nature et puisent leurs moyens d'exister dans sa prodigieuse fécondité, s'arrêtent parfois au "'milieu de leur labeur et embrassent d'un regard circulaire l'horizon lointain pour y chercher les signes qui peuvent fournir à leur longue expérience des indices suF le temps probable du lendemain; la menace de l'orage accentue sur . leur front les rides qu'y ont creusées les intempéries; leur visage s'éclaire d'un reflet paisible quand le soleil se couchant dans toute sa gloire annonce le calme pour plusieurs heures. Mais les aspects variés du ciel ne peuvent permettre que des prévisions pour un avenir tout à fait immédiat el cependant tous voudraient savoir quel sera le caractère des saisons prochaines, deviner si l'hiver sera rigoureux, si l'été sera torride, si les pluies donneront à la terre une fertilité bienfaisante ou noieront au contraire les moissons sous leurs cataractes violentes, si les tempêtes empêcheront la poursuite du gibier ou du poisson. Et dans tous les métiers qu'ils exercent à l'air libre les hommes ont cherché des symptômes précurseurs des climats saisonniers. Le paysan dénombre avec soin les enveloppes multiples dont les oignons se couvrent avant l'hiver et note avec attention le moment où les oiseaux migrateurs partent pour leurs longs voyages, le chasseur examine les écureuils pour savoir s'ils accumulent d'abondantes provisions ou palpe l'épaisseur de la fourrure des bêtes de la forêt. Mais foutes ces indications sont bien précaires et les événements démentent le plus souvent les suppositions auxquelles elles ont servi de base. A us si depuis les temps les plus reculés les hommes se sont tournés vers les Dieux pour les supplier de modifier favorablement les conditions de l'atmosphère, de leur épargner le déchatnement des vents et des ouragans, de leur amener l'eau vivifiante du ciel dans les périodes de sécheresse. Aux temps actuels, la Science a tenté de se substituer aux divinités et les savants ont remplacé les devins et les sorciers : les météorologistes ont pris le monopole des prédictions ; ils tentent de trouver des méthodes et cherchent à perfectionner leurs instruments d'observation; ils ont découvert les hautes et les basses pressions et dressent avec soin chaque jour les cartes des isobares. Mais cette précision apparente· réserve fréquemment des surprises et les cyclones et anticyclones ne gravitent pas toujours dans le sens désiré. Comme la science nouvelle est encore dans son enfance, elle a cru, dans son enthousiasme juvénile, pouvoir se suffire à elle-même et, chargée d'étudier l'atmosphère, elle a considéré que celle-ci était absolument indépendante du reste de la planète et puisait en elle-même les facteurs de ses variations. Comme les hommes primitifs, les météorologistes ont levé la tête vers le ciel et ont cru tout y trouver; là où ils ne pouvaient atteindre,· ils ont envoyé des ballons-sondes pour scruter la stratosphère, mais ils n'ont jamais songé à regarder à leurs pieds, la terre ferme et l'océan immense. Ils ont oublié que la masse des eaux recouvre plus des trois quarts de la surface de notre planète, que le milieu liquide est moins inconstant que le milieu gazeux et que, par son volume et la persistance de ses réactions, il constitue le plus puissant des régulateurs thermiques. L:air est instable par définition, la mer au contraire représente un élément constant. L'influence de l'air sur l'océan est presque nulle ; le vent par la formation de la houle en ride seulement les couches superficielles, et là s'arrête à peu près toute son action ; l'atmosphère reçoit beaucoup et donne peu; elle s'échauffe à partir des accumulateurs de la chaleur solaire que les eaux marines ou les sables désertiques ont emmagasinée, elle se refroidit au contact de la banquise et des neiges des hautes montagnes; elle véhicule du chaud et du froid, elle n'en produit pas. ...

Hatem Léon Raoul - Et l'Univers fut


Auteur : Hatem Léon Raoul
Ouvrage : Et l'Univers fut afin que Dieu soit ou :quand le néant se fait Univers
Année : 2008

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Par Léon-Raoul HATEM avec la participation de son épouse et de leurs enfants Danielle et Frank Lorsqu’en Mai 1955, je découvris la Dégravitation©, après dix-neuf années de recherches sur les énergies magnétiques, le Ciel me tomba sur la tête. En cinq minutes, je compris tout l’Univers. Mon idée fut alors d’offrir à la Physique cette incroyable révélations qu’Albert EINSTEIN avait tant voulu connaître, alors qu’il venait de quitter notre Monde trois semaines trop tôt, le 26 Avril. Ma déception ne se fit pas attendre par l’Académie des Sciences: ‘’Votre invention ne nous intéresse pas ; il vous faudra attendre cinquante années avant de la divulguer’’. Mais ce ne fut pas tout ; car mes Brevets d’Inventions me furent de la même façon systématiquement jetés au visage par l’I.N.P.I. Pauvre petit Inventeur qui venait de découvrir le véritable Secret de la Mécanique Universelle, l’un des plus grands mystères de l’Univers, alors que l’illustre NEWTON croyait l’avoir déjà découvert en 1687 ; mais le mien était régi par Mouvement Perpétuel, cela était inadmissible, réfuté depuis plus de 150 années par l’Académie des Sciences, sous prétexte qu’il était irréalisable. Mais c’était sans compter que nous avons, dans le seul creux de notre main, des dizaines ou centaines de milliards de Mouvements Perpétuels par les atomes et sous-atomes qui la constituent, et en nombre infini par les mondes planétaires. C’est ce que nous offrons dans cette Encyclopédie de LA Connaissance. ...

Hatem Frank - L'origine du monde


Auteur : Hatem Frank
Ouvrage : L'origine du monde d'où venons-nous ?
Année : 2002

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L'origine du monde ou L'origine de l'esprit, de l'espace-temps et de la matière. Pour ceux qui ont compris que la science, les religions et les philosophies sont prisonnières des pièges du mental, et qui n'ont pas peur de regarder l'ailleurs. ...

Benveniste Jacques - Ma vérité sur la « mémoire de l'eau »


Auteurs : Benveniste Jacques - Cote François
Ouvrage : Ma vérité sur la « mémoire de l'eau »
Année : 2005

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Préface par le professeur Brian D. Josephson. J’ai rencontré Jacques Benveniste pour la première fois lors d’un colloque aux Bermudes, quelques mois avant la parution de son article très controversé, publié par Nature en 1988. À l’époque, j’étais loin d’imaginer la tournure que prendraient les événements. Par la suite, nous sommes restés en contact et Jacques m’a tenu informé de la progression de ses recherches. En mars 1999, à mon invitation, il est venu donner une conférence à Cambridge dans le cadre du colloque général du département de physique. Nous l’avions convié à décrire ses travaux, conscients de leur intérêt scientifique et des conséquences potentiellement considérables induites par leurs résultats. Ces derniers ne manquaient pas de surprendre, mais le laboratoire Cavendish de Cambridge a été le cadre de nombreuses découvertes étonnantes durant les cent vingt-cinq dernières années. Malgré la controverse entourant ces travaux, nous avons décidé de ne pas suivre le troupeau et de ne pas ignorer ou censurer de telles recherches. Lors de son intervention, le docteur Benveniste a décrit des expériences au cours desquelles un signal biologique est enregistré sur le disque dur d’un ordinateur, transmis par internet en un autre lieu d’expérimentation où les effets spécifiques de la molécule source sont alors restitués sur un système biologique. Benveniste avait apporté du matériel d’expérience et il a reproduit devant nous ses plus récentes expériences. Celles-ci se sont avérées aussi probantes que possible, compte tenu du temps limité dont nous disposions. Notre laboratoire a filmé la conférence et je projetais de publier cet enregistrement un jour prochain, lorsque Jacques Benveniste aurait reçu le prix Nobel « pour l’élucidation des mécanismes biologiques relatifs à la structure de l’eau ». Mais cette distinction est décernée aux scientifiques seulement de leur vivant. C’est bien dommage. Je suis persuadé que la contribution scientifique du docteur Benveniste sera un jour reconnue à sa juste valeur. Que nous dit la science sur la possibilité de l’existence de la « mémoire de l’eau » ? Les scientifiques qui ne sont pas érudits en matière d’eau tendent à en avoir une vision naïve : un liquide composé de molécules H20 plus ou moins isolées, en mouvement. En fait, l’eau est bien plus complexe, avec des molécules individuelles s’agglutinant temporairement pour former un réseau. Que ces molécules puissent interagir de façon à produire un mécanisme permettant la mémoire de l’eau n’aurait rien d’inconcevable. Les scientifiques bien informés au sujet de l’eau prennent beaucoup plus au sérieux la proposition de mémoire que ceux qui ne le sont pas. En biologie également, les scientifiques bien informés admettent l’importance de la structure de l’eau. Enfin, je voudrais souligner les qualités personnelles de Jacques Benveniste, sa détermination à continuer ses recherches malgré tous les obstacles, et sans jamais se départir de son sens de l’humour. Ceux qui affectent de croire que Benveniste était condamné au déclin dès lors qu’il s’aventurait en dehors des domaines conventionnels où il avait recueilli tant d’approbation et de succès, se trompent totalement. Professeur Brian D. Josephson. ...

lundi 10 juin 2013

Guionnet Alain - Revision 003


Auteur : Guionnet Alain
Ouvrage : Revision 003
Année : 1989

Lien de téléchargement : Guionnet_Alain_-_Revision_003.zip

Dans ce numéro : L'histoire du plouc emissaire, Le rien sémitique, Guerre et stratégie, Le blasphème suprême, La solution finale, Les cavaliers de l'Apocalypse maintenant, Ce qui est grand dans ce qui est petit. ...

samedi 8 juin 2013

Neubauer Adolf - La géographie du Talmud


Auteur : Neubauer Adolf
Ouvrage : La géographie du Talmud
Année : 1868

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L'Acadérnie des Inscriptions et Belles-Lettres, dans sa séance du 10 juillet 1863, avait propagé pour sujet de prix la question suivante : Réunir toutes les données géographiques, topographiques et historiques sur la Palestine, disséminées dans les deux Talmuds, dans les Midraschim et dans les autres livres de la tradition juive (Meguillath Taanith; Séder Olam, Siphra, Siphri, etc.). ...

Huc Evariste - Souvenirs d’un voyage dans la Tartarie et le Thibet


Auteur : Huc Evariste
Ouvrage : Souvenirs d’un voyage dans la Tartarie et le Thibet
Année : 1850

Lien de téléchargement : Huc_Evariste_-_Souvenirs_d_un_voyage_dans_la_Tartarie_et_le_Thibet.zip

Chapitre 1 : Mission française de Pékin. — Coup d’oeil sur le royaume de Ouniot. — Préparatifs du départ. — Hôtellerie tartaro-chinoise. — Changement de costume. — Portrait et caractère de Samdadchiemba. — Sain-oula (la Bonne montagne). — Frimas et brigands de Sain-oula. — Premier campement dans le désert. — Grande forêt impériale. — Monuments bouddhiques sur le sommet des montagnes. — Topographie du royaume de Gechekten. — Caractère de ses habitants. — Tragique exploitation d’une mine d’or. — Deux Mongols demandent qu’on leur tire l’horoscope. — Aventure de Samdadchiemba. — Environs de la ville de Tolon-noor. Chapitre 2 : Restaurant de Tolon-noor. — Aspect de la ville. — Grandes fonderies de cloches et d’idoles. — Entretiens avec les lamas de Tolon-noor. — Campement. — Thé en brique. — Rencontre de la reine Mourguevan. — Goût des Mongols pour les pèlerinages. — Violent orage. — Guerre des Anglais contre la Chine, racontée par un chef mongol. — Topographie des huit bannières du Tchakar. — Troupeaux de l’empereur. — Forme et ameublement des tentes. — Moeurs et coutumes tartares. — Campement aux Trois-Lacs. — Apparitions nocturnes. — Samdadchiemba raconte les aventures de sa jeunesse. — Ecureuils gris de la Tartarie. — Arrivée à Chaborté. Chapitre 3 : Fête des Pains de la lune. — Festin dans une tente mongole. — Toolholos ou rapsodes de la Tartarie. — Invocation à Timour. — Education tartare. — Industrie des femmes. — Mongols à la recherche de nos chevaux égarés. — Vieille ville abandonnée. — Route de Pékin à Kiaktha. — Commerce entre la Chine et la Russie. — Couvent russe à Pékin. — Un Tartare nous prie de guérir sa mère dangereusement malade. — Médecins tartares. — Diable des fièvres intermittentes. — Divers genres de sépulture usités chez les Mongols. — Lamaserie des Cinq-Tours. — Funérailles des rois tartares. — Origine du royaume de Efe. — Exercices gymnastiques des Tartares. — Rencontre de trois loups. — Système de roulage chez les Mongols. Chapitre 4 : Jeune lama converti au christianisme. — Lamaserie de Tchortchi. — Quêtes pour la construction des édifices religieux. — Aspect des temples bouddhiques. — Récitation des prières lamaïques. — Décorations, peintures et sculptures des temples bouddhiques. — Topographie du Grand-Kouren dans le pays des Khalkhas. — Voyage du Guison-Tamba à Pékin. — Le Kouren des mille lamas. — Procès entre le Lama-Roi et ses ministres. — Achat d’un chevreuil. — Aigles de la Tartarie. — Toumet occidental. — Tartares agriculteurs. — Arrivée à la Ville-Bleue. — Coup d’oeil sur la nation mandchoue. — Littérature mandchoue. — État du christianisme en Mandchourie. — Topographie et production de la Tartarie orientale — Habileté des Mandchous dans l’exercice de l’arc. Chapitre 5 : Vieille Ville-Bleue. — Quartier des tanneurs. — Fourberie des marchands chinois. —Hôtel des Trois-Perfections. — Exploitation des Tartares par les Chinois. — Maison de change. — Faux monnayeur mongol. — Achat de deux robes en peau de mouton. — Place pour le commerce des chameaux. — Usages des chameliers. — Assassinat d’un grand lama de la Ville-Bleue. — Insurrection des lamaseries. — Négociation entre la cour de Pékin et celle de Lha-ssa. — Lamas à domicile. — Lamas vagabonds. — Lamas en communauté. — Politique de la dynastie mandchoue à l’égard des lamaseries. — Rencontre d’un lama thibétain. — Départ de la Ville-Bleue. Chapitre 6 : Rencontre d’un mangeur de Tartares. — Perte d’Arsalan. — Grande caravane de chameaux. — Arrivée de nuit à Tchagan-kouren. — On refuse de nous recevoir dans les auberges. — Logement dans une bergerie. — Débordement du fleuve Jaune. — Aspect de Tchagan-kouren. — Départ à travers les marécages. — Louage d’une barque. — Arrivée sur les bords du fleuve Jaune. — Campement sous le portique d’une pagode. — Embarquement des chameaux. — Passage du fleuve Jaune. — Pénible marche dans les terres inondées. — Campement au bord de l’eau. Chapitre 7 : Préparation mercurielle pour la destruction des poux. — Malpropreté des Mongols. — Idées lamaïques sur la métempsycose. — Lessive et lavage du linge. — Règlement pour la vie nomade. — Oiseaux aquatiques et voyageurs. — Le youen-yang. — Le pied-de-dragon. — Pêcheurs du paga-gol. — Partie de pêche. — Pêcheur mordu par un chien. — Kou-kouo ou fève de Saint Ignace. — Préparatifs de départ. — Passage du paga-gol. — Dangers de la route. — Dévouement de Samdadchiemba. — Rencontre du premier ministre du roi des Ortous. — Campement. Chapitre 8 : Coup d’oeil sur le pays des Ortous. — Terres cultivées. — Steppes stériles et sablonneuses des Ortous. — Forme des gouvernements tartares-mongols. — Noblesse. — Esclavage. — Rencontre d’une petite lamaserie. — Election et intronisation d’un Bouddha vivant. — Régime des lamaseries. — Etudes lamaïques. — Violent orage. — Refuge dans des grottes creusées de main d’homme. — Tartare caché dans une caverne. — Anecdote tartaro-chinoise. — Cérémonies des mariages tartares. — Polygamie. — Divorce. — Caractère et costume des femmes mongoles. Chapitre 9 : Départ de la caravane. — Campement dans une vallée fertile. — Violence du froid. — Rencontre de nombreux pèlerins. — Cérémonies barbares et diaboliques du lamaïsme. — Projet pour la lamaserie de Rache-tchurin. — Dispersion et ralliement de la petite caravane. — Dépit de Samdadchiemba. — Aspect de la lamaserie de Rache-tchurin. — Divers genres de pèlerinages autour des lamaseries. — Moulinets à prières. — Querelle de deux lamas. — Etrangeté du sol. — Description du Dabsoun-noor ou le lac du sel. — Aperçu sur les chameaux de la Tartarie. Chapitre 10 : Achat d’un mouton. — Boucher mongol. — Grand festin à la tartare. —Vétérinaires tartares. — Singulière guérison d’une vache. — Profondeur des puits des Ortous. — Manière d’abreuver les animaux. — Campement aux Cent-Puits. — Rencontre du roi des Alachan. — Ambassades annuelles des souverains tartares à Pékin. — Grande cérémonie au temple des ancêtres. — L’empereur distribue de la fausse monnaie aux rois mongols. — Inspection de notre carte géographique. — Citerne du diable. — Purification de l’eau. — Chien boiteux. — Aspect curieux des montagnes. — Passage du fleuve Jaune. Chapitre 11 : Coup d’oeil sur les peuples tartares. LE THIBET Chapitre 1 : Hôtel de la Justice et de la Miséricorde. — Province du Kan-sou. — Agriculture. — Grands travaux pour l’irrigation des champs. — Manière de vivre dans les auberges. — Grande confusion dans une ville à cause de nos chameaux. — Corps de garde chinois. — Mandarin inspecteur des travaux publics. — Ninghsia. — Détails historiques et topographiques. — Hôtel des Cinq Félicités. — Lutte contre un mandarin. — Tchoungwei. — Immenses montagnes de sable. — Route d’Ili. — Aspect sinistre de Kaotandze. — Coup d’oeil sur la Grande Muraille. — Demande de passeports. — Tartares voyageant en Chine. — Affreux ouragan. — Origine et moeurs des habitants du Kan-sou. — Les Dchiahours. — Relations avec un Bouddha vivant. — Hôtel des Climats tempérés. — Famille de Samdadchiemba. — Montagne de Ping-keou. — Tricotage. — Bataille d’un aubergiste avec sa femme. — Moulins à eau. — Si-ning fou. — Maisons de repos. — Arrivée à Tang-keou-eul. Chapitre 2 : Récits concernant la route du Thibet. — Caravane de Tartares Khalkhas. — Fils du roi du Koukou-noor — Sandara le Barbu. — Etude de la langue thibétaine — Caractère fourbe et méchant de Sandara. — Samdadchiemba est pillé par les brigands. — Deux mille boeufs volés aux Houng-mao-eul ou Longues-Chevelures. — Affreux tumulte à Tang-keou-eul. — Portrait et caractère des Longues-Chevelures. — Houi-houi ou musulmans établis en Chine. — Cérémonies religieuses présidées par le mufti. — Indépendance dont jouissent les Houi-houi. — Fêtes du premier jour de l’an. — Notre tente déposée au mont-de-piété. — Départ pour la lamaserie de Koumboum. — Arrivée de nuit. — Emprunt d’une habitation. — Usage singulier du khata. — Le vieux Akayé. — Le kitat lama. — Le bègue. — Nombreux pèlerins à Koumboum. — Description de la célèbre fête des Fleurs. Chapitre 3 : Naissance merveilleuse de Tsong-Kaba. — Sa préparation à l’apostolat. — Il part pour l’Occident. — Son entrevue avec le grand lama du Thibet. — Il réforme le culte lamaïque. — Nombreux rapports de la réforme bouddhique avec le catholicisme. — Origines de ces rapports. — Arbre des dix mille images. — Enseignement lamaïque. — Faculté des prières. — Police de la lamaserie de Koumboum. — Offrandes des pèlerins. — Industrialisme des lamas. — Les aventures de Sandara le Barbu. — Dispositions favorables des lamas pour le christianisme. — Singulière pratique pour le soulagement des voyageurs. — Prières nocturnes. — Départ pour la lamaserie de Tchogortan. Chapitre 4 : Aspect de la lamaserie de Tchogortan. — Lamas contemplatifs. — Lamas bouviers. — Le livre des quarante-deux points d’enseignement proférés par Bouddha. — Extrait des Annales chinoises sur la prédication du bouddhisme en Chine. — Les tentes noires. — Moeurs des Si-fan. — Boeufs à long poil. — Aventure d’un karba empaillé. — Chronique lamaïque sur l’origine des peuples. — Régime alimentaire. — Précieuses découvertes dans le règne végétal. — Fabrique de cordes de poil de chameau. — Nombreuses visites à Tchogortan. — Classification des argols. — Histoire de brigands. — Elévation de la pyramide de la Paix. — La Faculté de médecine à Tchogortan. — Médecins thibétains. — Départ pour la mer Bleue. Chapitre 5 : Aspect du Koukou-noor. — Tribus des Kolo. — Chronique sur l’origine de la mer Bleue. — Description et marche de la grande caravane. — Passage du Pouhain-gol. — Aventures de l’altère lama. — Caractère de notre pro-chamelier. — Mongols de Tsai dam. — Vapeurs pestilentielles du Bourhan-bota. — Ascension des monts Chuga et Bayan-khara. — Boeufs sauvages. — Cheval hémione. — Hommes et animaux tués par le froid. — Rencontre des brigands. — Plateau du Tant-la. — Sources d’eaux thermales. — Incendie dans le désert. — Village de Na-pichu. — Vente des chameaux et louage de boeufs à long poil. — Jeune chaberon du royaume de Khartchin. — Plaines cultivées de Pampou. — Montagne de la rémission des péchés. — Arrivée à Lha-ssa. Chapitre 6 : Logement dans une maison thibétaine. — Aspect de Lha-ssa. — Palais du talé lama. — Portrait des Thibétains. — Monstrueuse toilette des femmes. — Produits industriels et agricoles du Thibet. — Mines d’or et d’argent. — Étrangers résidant à Lha-ssa. — Les Péboun. — Les Katchi. — Les Chinois. — État des relations entre la Chine et le Thibet. — Nombreuses hypothèses du public à notre sujet. — Nous nous présentons aux autorités. — Forme du gouvernement thibétain. — Grand lama de Djachi-loumbo. — Confrérie des Kélans. — Prophétie thibétaine. — Mort tragique de trois talé lamas. — Notice sur Kichan. — Condamnation du Nomekhan. — Révolte de la lamaserie de Séra. Chapitre 7 : Visite de cinq mouchards. — Comparution devant le régent. — Ki chan nous fait subir un interrogatoire. — Souper aux frais du gouvernement. — Une nuit de prison chez le régent. — Confidences du gouverneur des Katchi. — Visite domiciliaire. — Scellé apposé sur tous nos effets. — Tribunal sinico-thibétain. — Question des cartes de géographie. — Hommage rendu au christianisme et au nom français. — Le régent nous alloue une de ses maisons. — Erection d’une chapelle. — Prédication de l’Évangile. — Conversion d’un médecin chinois. — Conférences religieuses avec le régent. — Récréation avec un microscope. — Entretiens avec Ki-chan. — Caractère religieux des Thibétains. — Célèbre formule des bouddhistes. — Panthéisme bouddhique. — Election du talé lama. — La petite vérole à Lha-ssa. — Sépultures en usage dans le Thibet. Chapitre 8 : Notice sur Moorcroft, voyageur anglais. — Voies de communication de Lha-ssa en Europe. — Discussion avec l’ambassadeur chinois. — Lutte du régent et de Ki-chan à notre sujet. — Notre expulsion de Lha-ssa est arrêtée. — Protestation contre cette mesure arbitraire. — Rapport de Ki-chan à l’empereur de Chine. — Système de chronologie en usage dans le Thibet. — Nouvelle année thibétaine. — Fêtes et réjouissances. — Couvents bouddhiques de la province d’Oué. — Khaldhan. — Préboung. — Séra. — Adieux du régent. — Séparation de Samdadchiemba. — Ly, le Pacificateur des royaumes. — Triple allocution de l’ambassadeur chinois. — Adieux pittoresques de Ly-kouo-ngan et de son épouse. — Départ de Lha-ssa pour Canton. — Passage d’une rivière dans une barque en cuir. Chapitre 9 : Notice chinoise sur le Thibet. — Organisation des oulah. — Représentation théâtrale à Midchoukoung. — Montagne de Loumma-ri. — Arrivée à Ghiamba. — Visite de deux mandarins militaires. — Accident sur un pont de bois. — Curieux détails sur la licorne. — Montagne des Esprits. — Passage d’un glacier. — Aspect de Lha-ri. — Avarice du fournisseur des vivres. — Ascension du Chor-kou-la. — Affreuse route de Alan-to. — Village de Lang-ki-tsoung. — Fameuse montagne de Tanda. — Mort tragique et apothéose d’un ancien mandarin chinois. — Service des postes dans le Thibet. — Catastrophe de Kia-yu-kiao. — Histoire du génie tutélaire du mont Wa-ho. — Légende d’un crapaud divinisé. — Passage du célèbre plateau de Wa-ho. — Arrivée à Tsiamdo. Chapitre 10 : Coup d’oeil sur Tsiamdo. — Guerre entre deux Bouddhas vivants. — Rencontre d’une petite caravane. — Mort du mandarin Pei. — Le Grand Chef Proul-Tamba. — Visite au château de Proul Tamba. — Ermite bouddhiste. — Guerre entre les tribus. — Halte à Angti. — Musée thibétain. — Passage de la montagne Angti. — Ville de Djaya. — Mort du fils du mandarin Pei. — Daim musqué. — Fleuve à sable d’or. — Plaine et ville de Bathang. — Grande forêt de Ta-so. — Mort de Ly-kouo-ngan. — Entrevue avec les mandarins de Lithang. — Divers ponts du Thibet. — Arrivée à la frontière de Chine. — Séjour à Ta-tsien-lou. — Départ pour la capitale de la province du Sse-tchouen. ...

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