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dimanche 30 septembre 2012

Faurisson Robert - Le défi d'un Humoriste juif


Auteur : Faurisson Robert
Ouvrage : Le défi d'un Humoriste juif
Année : 1991

Lien de téléchargement : Faurisson_Robert_-_Le_defi_d_un_Humoriste_juif.zip

Au procès qui lui a été intenté par les associations d'anciens déportés pour son acharnement à nier l'extermination de Juifs et de Tziganes dans des chambres à gaz, Robert Faurisson s'est étonné que l'on n'ait pas jugé utile, à la libération des camps, de « faire expertiser l'arme du crime ». En dépit du temps écoulé, il est toujours possible de procéder à cette expertise. Pour cela, il suffirait de trouver ou de remettre en état une chambre à gaz. Pour que l'expertise soit valable, il faudrait que des volontaires s'y prêtent. Convaincus de l'impossibilité qu'il y avait de gazer les Juifs et d'aérer rapidement les chambres à gaz pour faire de la place aux convois qui se succédaient, Robert Faurisson et ses adeptes accepteront sans doute de se soumettre à cette expérience. Pour notre part, nous fournirons le Zyklon B, qui doit encore être disponible chez ses fabricants et, en compagnie de témoins objectivement choisis en commun accord, nous suivrons l'évolution de l'opération. De deux choses l'une, soit les tenants de la vérité iront jusqu'au bout de leur démarche, malgré les risques encourus, soit ils appelleront à l'aide. Dans ce cas, nous nous engageons, contrairement à ce que firent les nazis qui suivirent jusqu'au bout la terrible agonie, à les dégager à temps. Nous déclarons que, pour cette expertise, nous veillerons à respecter les méthodes décrites par les témoins (S.S. ou membres du « Sonder-Kommando »), celles-là même que Robert Faurisson conteste et dont il pourra ainsi constater si elles furent praticables ou si elles ne sont qu'un mythe né de fantasmes ou de calculs sordides. Henry Bulawko. Président de l'Amicale des Anciens Déportés Juifs de France. ...

Faurisson Robert - A propos de l'arrêt Touvier L'affaire des Juifs bruns


Auteur : Faurisson Robert
Ouvrage : A propos de l'arrêt Touvier L'affaire des Juifs bruns
Année : 1992

Lien de téléchargement : Faurisson_Robert_-_A_propos_de_l_arret_Touvier_L_affaire_des_Juifs_bruns.zip

Près de cinquante ans après la guerre, l'Épuration se poursuit en France et à l'étranger. Animée par Serge Klarsfeld, Simon Wiesenthal, Elie Wiesel et un grand nombre d'organisations juives dont le Congrès juif mondial, dirigé par Edgar Bronfman, et, en France, le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) dirigé par Jean Kahn, cette Épuration suscite encore aujourd'hui de nombreuses procédures judiciaires à l'encontre d'individus réputés avoir commis des « crimes contre l'humanité », c'est-à-dire, pour parler clairement, des crimes contre les juifs. Ces procédures donnent lieu, sur le plan médiatique, à des « affaires » : affaire Demjanjuk, affaire Finta, affaire Rudolf, affaires Barbie, Leguay, Papon, Bousquet, Touvier… La liste est longue. Les pays les plus concernés par ce type d'affaires sont les États-Unis, le Canada, l'Allemagne, l'Autriche, la France, l'Angleterre, l'Écosse et l'Australie. La chasse aux « collabos », comme on appelle ceux qui ont collaboré avec l'Allemagne nationale-socialiste, reste ouverte mais la chasse aux « collabos » juifs, la chasse aux « juifs bruns » reste obstinément fermée. Les historiens juifs accusent la terre entière d'avoir soit commis, soit laissé se commettre de 1941 à 1945 le plus grand crime de l'histoire : le prétendu assassinat programmé de millions de juifs, notamment par le moyen de gigantesques abattoirs chimiques appelés chambres à gaz. Le musée du Centre Simon Wiesenthal de Los Angeles illustre le sens et la portée de cette accusation. Le visiteur du musée est d'abord conduit à voir dans Hitler et les siens les auteurs mêmes du crime. Puis, poursuivant sa visite, il découvre les complices du crime : Roosevelt, Churchill, Staline, le Pape Pie XII (et le Comité international de la Croix-Rouge). Par la disposition des lieux et par la mise en scène, c'est plus sur les complices que sur les auteurs du crime que l'attention du visiteur est appelée par les organisateurs du musée. Nous sommes ainsi invités à comprendre que « sans l'indifférence et le silence du monde entier » génocide et chambres à gaz n'auraient pas pu exister. Il est de fait que Roosevelt, Churchill et Staline, non plus que Truman, De Gaulle ou Eisenhower, n'ont dénoncé l'existence et le fonctionnement de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration du IIIe Reich. Certes, ils ont décrit l'Allemagne nationale-socialiste comme l'empire du mal et, selon l'usage, ont accusé l'ennemi de pratiquer une politique d'extermination mais ils ne sont jamais allés jusqu'à mentionner les « chambres à gaz » ; un chef d'État responsable sait à quoi s'en tenir sur ses propres services de propagande et ne va pas en entériner les inventions et les fabrications. Quant au Pape Pie XII et au Comité international de la Croix-Rouge, ils étaient trop informés de la situation réelle des camps de concentration allemands pour cautionner un mythe qui n'était, après tout, que le produit de recyclage d'un bobard de la première guerre mondiale : celui du gazage des civils serbes par les Allemands, les Autrichiens et les Bulgares (voy. Jessie Aitken, « L'origine du mythe », R.H.R. n° 5, novembre 1991, p. 166-172). Il reste que, dans leur volonté de chercher partout des suspects à traduire devant les tribunaux, les justiciers juifs s'abstiennent de mettre en cause ce que Maurice Rajsfus a pu appeler « une véritable internationale juive de la collaboration nécessaire (selon les Conseils juifs) avec les nazis ». A l'exemple de Philippe Pétain et de Pierre Laval, beaucoup de responsables juifs ont collaboré par nécessité. La France avait, avec l'Angleterre, pris l'initiative d'entrer en guerre contre l'Allemagne ; l'Allemagne nous avait d'abord vaincus puis, deux ans plus tard, elle appelait tous les Européens à la croisade contre le communisme international qui, il faut bien le reconnaître, était largement d'inspiration juive(2). La signature d'une convention d'armistice, la nécessité de survivre, la pensée lancinante des Français retenus prisonniers en Allemagne, la lutte contre le communisme et ses méthodes terroristes, toutes ces raisons et quelques autres encore conduisaient Pétain et Laval à pratiquer une politique faite de constantes tractations avec plus fort que soi. De son côté, l'Union générale des Israélites de France (UGIF) cherchait, elle aussi, à composer avec les Allemands. ...

mercredi 11 janvier 2012

Faurisson Robert - Réponse à Pierre Vidal-Naquet


Auteur : Faurisson Robert
Ouvrage : Réponse à Pierre Vidal-Naquet Deuxième édition, augmentée Suivi de : Le mythe des « chambres à gaz » entre en agonie L'argent des contribuables contre R. Faurisson
Année : 1982

Lien de téléchargement : Faurisson_Robert_-_Reponse_a_Pierre_Vidal-Naquet.zip

PORTRAIT D'UN HISTORIOCRATE Les développements de l'affaire Faurisson conduisent à s'interroger sur le curieux statut dont jouit, dans tous les sens du terme, Vidal-Naquet au sein de l'intelligentsia parisienne. Il s'est acquis, grâce à son comportement pendant la guerre d'Algérie et grâce à quelques textes courageux (La Torture dans la république, Les Crimes de l'armée française) une certaine sympathie de la part des courants radicaux et il s'est construit une réputation de haute conscience morale dont il use volontiers. Quelque peu hors circuit dans les années soixante-dix, il ne régnait plus que sur les marges des éditions Maspero et des éditions de Minuit, mais il conservait une réelle capacité d'influer sur une nomination ou une attribution de poste au CNRS et à l'École Pratique des Hautes Études. On le savait vindicatif et acharné. Quiconque souhaitait enfin percer dans l'édition de gauche et dans l'université savait qu'il valait mieux ne pas s'attirer l'hostilité de P. Vidal-Naquet. Car P. Vidal-Naquet est aussi un excellent manoeuvrier politique, engagé dans diverses stratégies de pouvoir, qui utilise dans la polémique sa réputation d'historien de la Grèce antique et qui tire profit pour sa carrière universitaire de sa réputation de militant politique engagé dans le bon camp. Ce réel pouvoir et la réputation qu'il s'est acquise permettaient à P. Vidal-Naquet de jouer un rôle occulte dans la circulation des idées en France; sa prise de position contre Faurisson, proclamée urbi et orbi par les médias, suffisait à dissuader la plupart de ceux qui font profession de penser à haute voix, si possible devant un micro, de prendre connaissance par eux-mêmes des écrits de R. Faurisson, dont on parle beaucoup cependant. Sur le terrain de la théorie politique, les prises de conscience de P. Vidal-Naquet se sont exclusivement faites à travers la dénonciation des atrocités et sa réputation s'est bâtie sur la réitération lancinante qu'il était dans le camp des purs. Son excellent livre sur la torture dans la république ne l'a conduit à aucune réflexion générale et radicale sur la politique. De même ne s'est-il avisé de la nature politique et sociale véritable du FLN algérien et, par récurrence, du FNL vietnamien que lorsqu'il s'est rendu compte que ces organisations étaient capables, elles aussi, de commettre des atrocités. Nul doute que les actuels événements du Liban ne le conduisent à quelque nouvelle dénonciation et que cette dénonciation ne se heurte aux mêmes limites. Il n'existe en effet à ce jour aucun texte politique de P. Vidal-Naquet qui soit d'une quelconque ampleur théorique. Aucun texte de lui ne va au-delà de la dénonciation du mal par le bien, P. Vidal-Naquet étant l'incarnation ontologique du bien. Cette ineffable qualité-là, – on le découvre dans sa récente préface du livre d'Alfred Dreyfus (Cinq années de ma vie, Maspero), – se transmet dans sa famille de père en fils. On peut enfin s'interroger sur les capacités analytiques et théoriques de quelqu'un qui a besoin de la répression dans les territoires occupés et des massacres du Liban pour commencer à s'interroger sérieusement (?) sur la nature du sionisme. ...

Faurisson Robert - Réponse à Jean-Claude Pressac sur le problème des chambres à gaz


Auteur : Faurisson Robert
Ouvrage : Réponse à Jean-Claude Pressac sur le problème des chambres à gaz
Année : 1993

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PRÉFACE. Mais qui sont donc les révisionnistes ? Et que disent-ils ? On en parle depuis la fin des années soixante-dix. Cependant, on ne les voit ni ne les entend pour ainsi dire jamais et leurs arguments, s'ils en ont, sont toujours présentés par leurs adversaires. On ne peut les lire. La loi l'interdit. On les condamne, on les frappe, on les emprisonne. Mais pourquoi donc ? On a forgé contre eux une loi spéciale : la loi Fabius-Gayssot. On leur en prépare une autre : la loi Méhaignerie-Pasqua-Goldenberg. En même temps, on les dit morts ! Morts et enterrés ! Dans son récent ouvrage, Les Crématoires d'Auschwitz. La Machinerie du meurtre de masse, le pharmacien Jean-Claude Pressac apporte une réplique à la fois neuve, scientifique et définitive au chef de file des révisionnistes français, c'est-à-dire au professeur Faurisson – qu'il ne nomme pas mais qu'il désigne ; du moins est-ce là ce que prétend une assourdissante campagne médiatique qui vient de se développer dans tout le monde occidental. J.-C. Pressac se présente en chercheur soucieux de précision. Dans les médias, il affecte la froideur et le calme de l'homme de science aux prises avec le « problème des chambres à gaz » d'Auschwitz. Quant à son livre, il semble fourmiller de données techniques. Telles sont du moins les apparences. Robert Faurisson se devait de répondre à un tel ouvrage. Il en connaît l'auteur qui, au début des années quatre-vingt, était venu lui confier ses propres doutes sur l'existence des chambres à gaz d'Auschwitz. J.-C. Pressac était allé jusqu'à proposer ses services. Il avait été pris à l'essai. Puis, il avait été congédié par le professeur pour son inaptitude à la recherche scientifique, ses difficultés à s'exprimer, « sa confusion d'esprit, ses peurs paniques, son horreur de la clarté et des positions franches » (voy. R.H.R. n° 3, novembre 1990/janvier 1991, p. 130). Aucun journaliste n'a pris contact avec Robert Faurisson pour lui demander son opinion sur un livre qui, à en croire leurs propres déclarations, anéantirait, paraît-il, tant d'années de recherche. Serait-ce à dire que les journalistes savent ou soupçonnent qu'en réalité la substance du livre de J.-C. Pressac n'a rien de neuf, que seule l'apparence en est scientifique et qu'au fond, une fois de plus, sans qu'on l'ait voulu, se trouve ainsi confirmée la solidité de la position révisionniste ? ...

Faurisson Robert - Milices juives quinze ans - et plus - de terrorisme en France


Auteur : Faurisson Robert
Ouvrage : Milices juives quinze ans - et plus - de terrorisme en France
Année : 1995

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Dans sa livraison de juin 1991, le mensuel Le Choc du mois publiait une étude intitulée : Milices juives / Quinze ans de terrorisme (p. 7-13 sur quatre colonnes). Le sous-titre en était le suivant : Groupe d'action juive , Organisation juive de combat , Organisation juive de défense Sous ces diverses appellations, des activistes juifs ne cessent depuis une quinzaine d'années de semer la terreur, dans la plus totale impunité. Des provocations qui n'ont d'autre but que de susciter des représailles. Comme si certains voulaient que la communauté juive se sente menacée (p. 7) L'étude passe en revue, du 19 juin 1976 au 20 avril 1991, cinquante cas d'agressions physiques commises par des juifs organisés en groupes. Ne sont donc pas mentionnées les agressions physiques, de toute façon assez rares, commises par des individualités juives. Dans les cinquante cas répertoriés par Le Choc du mois, les victimes se sont comptées par centaines. Chez les victimes de ces milices on relève : mort d'homme, blessures suivies de coma profond, infirmités à vie, séquelles graves ainsi que vitriolage, commission d'actes de barbarie, il crevé, tabassage en règle en la présence de policiers ou de gardes refusant d'intervenir, nombreuses hospitalisations, nombreux guet-apens, dont un, au moins, avec la complicité de la presse (cas du journal Libération). La plupart de ces agressions sont passées sous silence par les médias ou brièvement rapportées. Certaines sont approuvées par des publications ou des organisations juives qui, en général, après quelques mots de réprobation, donnent à entendre que les victimes méritent leur sort, que c'est naturel et normal et qu'il ne faut s'attendre, dans l'avenir, à aucune indulgence si jamais on suscite à nouveau la colère des juifs. ...

Faurisson Robert - Les victoires du révisionnisme


Auteur : Faurisson Robert
Ouvrage : Les victoires du révisionnisme
Année : 2006

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Résumé. Au procès de Nuremberg (1945-1946), le tribunal des vainqueurs a notamment accusé l’Allemagne vaincue 1) d’avoir ordonné et planifié l’extermination physique des juifs d’Europe ; 2) d’avoir, dans ce but, mis au point et utilisé des armes de destruction massive appelées, en particulier, « chambres à gaz » ; 3) d’avoir, essentiellement par ces armes mais aussi par d’autres moyens, provoqué la mort de six millions de juifs. A l’appui de cette triple accusation, reprise depuis soixante ans par l’ensemble des grands médias occidentaux, on n’a produit aucune preuve qui résiste à l’examen. Le professeur Robert Faurisson en a conclu en 1980 : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politicofinancière, dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier. » En 2006, il maintient intégralement cette conclusion. En près de soixante ans, les révisionnistes, à commencer par les Français Maurice Bardèche et Paul Rassinier, ont accumulé, du point de vue historique et scientifique, une impressionnante série de victoires sur leurs adversaires. Vingt exemples sont ici donnés de ces victoires, qui vont de 1951 à nos jours. Le révisionnisme n’est pas une idéologie mais une méthode inspirée par la recherche de l’exactitude en matière d’histoire. Les circonstances font que le révisionnisme est aussi devenu la grande aventure intellectuelle du temps présent. ...

mardi 10 janvier 2012

Faurisson Robert - Les témoins des chambres à gaz d'Auschwitz


Auteur : Faurisson Robert
Ouvrage : Les témoins des chambres à gaz d'Auschwitz
Année : 1993

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Ce texte constitue un chapitre de Grundlagen zur Zeitgeschichte, Ein Handbuch über strittige Fragen des 20. Jahrhunderts, ouvrage collectif publié en 1994 sous la direction d'Ernst Gauss (Germar Rudolf) aux éditions Grabert de Tübingen. Le texte original français est inédit. Le professeur Faurisson a également rédigé l'avant-propos de ce livre très important, qui est classé ici à sa date de rédaction, le 23 septembre 1994. – NdÉ. Favorable aux Alliés et secourable aux juifs, Pie XII était aussi révisionniste. C’est précisément son scepticisme de révisionniste, et non pas une quelconque ignorance des faits, qui explique son silence sur la prétendue extermination physique des juifs, sur les prétendues chambres à gaz nazies et sur les prétendues six millions de victimes juives de ce qu’on appelle aujourd’hui « l’Holocauste » ou « la Shoah ». Favorable aux Alliés, il est allé jusqu’à se faire, en 1940, l’intermédiaire entre, d’une part, des opposants du régime de Hitler et, d’autre part, la France et la Grande-Bretagne. Mieux : en 1941, ayant à choisir entre Hitler et Staline, il a décidé, à la demande de Roosevelt, de choisir Staline. Pourtant « Uncle Joe » incarnait ce communisme que, quatre ans auparavant, une encyclique avait stigmatisé comme étant « intrinsèquement pervers ». Aussi l’armée allemande allaitelle voir ses propres soldats, souvent catholiques, et des aumôniers de la Wehrmacht se faire tuer à l’Est par des armes américaines fournies aux communistes avec la secrète bénédiction du Pape. Les Allemands rouvraient les églises fermées par les Soviétiques mais, plus tard, au procès de Nuremberg, ils se verront accuser – notamment par un procureur soviétique – de persécution religieuse. Au Vatican nul ne protestera contre la criminelle mascarade judiciaire de Nuremberg. ...

Faurisson Robert - Le révisionnisme de Pie XII


Auteur : Faurisson Robert
Ouvrage : Le révisionnisme de Pie XII
Année : 2002

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Favorable aux Alliés et secourable aux juifs, Pie XII était aussi révisionniste. C’est précisément son scepticisme de révisionniste, et non pas une quelconque ignorance des faits, qui explique son silence sur la prétendue extermination physique des juifs, sur les prétendues chambres à gaz nazies et sur les prétendues six millions de victimes juives de ce qu’on appelle aujourd’hui « l’Holocauste » ou « la Shoah ». Favorable aux Alliés, il est allé jusqu’à se faire, en 1940, l’intermédiaire entre, d’une part, des opposants du régime de Hitler et, d’autre part, la France et la Grande-Bretagne. Mieux : en 1941, ayant à choisir entre Hitler et Staline, il a décidé, à la demande de Roosevelt, de choisir Staline. Pourtant « Uncle Joe » incarnait ce communisme que, quatre ans auparavant, une encyclique avait stigmatisé comme étant « intrinsèquement pervers ». Aussi l’armée allemande allaitelle voir ses propres soldats, souvent catholiques, et des aumôniers de la Wehrmacht se faire tuer à l’Est par des armes américaines fournies aux communistes avec la secrète bénédiction du Pape. Les Allemands rouvraient les églises fermées par les Soviétiques mais, plus tard, au procès de Nuremberg, ils se verront accuser – notamment par un procureur soviétique – de persécution religieuse. Au Vatican nul ne protestera contre la criminelle mascarade judiciaire de Nuremberg. ...

Faurisson Robert - En confidence Entretien avec l'inconnue


Auteur : Faurisson Robert
Ouvrage : En confidence Entretien avec l'inconnue
Année : 2007

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L’Inconnue : Robert Faurisson, depuis bientôt trente ans, vous défrayez la chronique par votre opiniâtreté dans un combat solitaire pour des idées qui vous sont très personnelles et que nous ne commenterons pas ici ; elles sont suffisamment glosées ailleurs. Je vous propose de faire connaître au public d’autres facettes de votre personnalité, à partir de quelques images simples, violemment contrastées, qui se sont imposées et qui sont comme l’émanation de votre personnage public. En fait, vous jouissez d’une double célébrité : d’aucuns vous admirent pour votre refus de l’à-peu-près et pour la rigueur de votre méthode, qui leur est un sésame ; d’autres vous tiennent pour un dangereux prestidigitateur, réussissant à hypnotiser ceux qui acceptent de vous entendre. Les premiers voient déjà la plaque de la « Place Robert Faurisson » à Vichy, non loin de l’Allier et de la source des Célestins, devant le lycée où vous enseigniez Rimbaud aux jeunes filles – avant de passer à des plaisirs encore plus scabreux – ou près de l’endroit où trois gaillards ont entrepris de vous assassiner en 1989. Les seconds, dont se réclament vos assassins ratés, se démènent depuis bientôt trente ans pour vous envoyer en prison, au cimetière, ou à l’hôpital psychiatrique, sans y parvenir. ...

Faurisson Robert - Ecrits révisionnistes - IV - 1993 à 1998


Auteur : Faurisson Robert
Ouvrage : Ecrits révisionnistes - IV - 1993 à 1998
Année : 1999

Lien de téléchargement : Faurisson_Robert_-_Ecrits_revisionnistes_-_IV_-_1993_a_1998.zip

1993. 11 janvier 1993 Le révisionnisme historique devant les tribunaux français (9 décembre 1992 – 28 janvier 1993) La répression judiciaire qui s’exerce en France contre le révisionnisme historique s’est sensiblement aggravée pendant les semaines qui viennent de s’écouler. Après les condamnations, pendant ces derniers mois, de François Brigneau (journaliste), Roland Gaucher (journaliste), Rémy Pontier (ingénieur informaticien), Vincent Reynouard (ingénieur chimiste), on relève pour ces dernières semaines et pour le proche avenir les actions suivantes: – le 9 décembre 1992, la cour d’appel de Paris a condamné Le Choc du mois et Robert Faurisson (professeur) à trois cent soixante-quatorze mille francs; – le 16 décembre, le tribunal d’Amiens a condamné Nationalisme et République et PierreGuillaume (éditeur) à cent trois mille francs ; – le 7 janvier 1993, la cour d’appel d’Aix-en-Provence a condamné Pierre Gaüzère (mécanicien automobile) et Fabrice Robert (historien) respectivement à deux mois de prison avec sursis et vingt mille francs d’amende pour le premier et à un mois de prison avec sursis et dix mille francs d‘amende pour le second; le montant des dommages-intérêts n’est pas encore connu; – ce même 7 janvier, la cour d’appel de Paris a jugé Philippe Costa (ingénieur) et Laurent Gentel (étudiant en droit) qui ont été condamnés par le tribunal de Fontainebleau; le procès se poursuivra le 14 janvier ; – le 11 janvier, Rivarol et Robert Faurisson (déjà nommé) sont renvoyés par un juge d’instruction devant le tribunal de Paris; – vers le 11 janvier, Les Lettres françaises passeront devant un tribunal pour avoir mentionné l’adresse de la Revue d’histoire révisionniste (revue interdite de publicité par une mesure administrative du ministre de l’Intérieur Pierre Joxe); – le 18 janvier, Revision et Pierre Marais (technicien automobile de l’Armée, à la retraite) passeront devant le tribunal de Paris; – le 28 janvier, Pierre Guillaume (déjà nommé) et Pierre Marais (déjà nommé) passeront devant le tribunal de Paris; – le 3 mars, Le Choc du mois (déjà nommé) et Robert Faurisson (déjà nommé) passeront devant la cour d’appel de Paris pour la même interview qui leur a valu une sanction de trois cent soixante-quatorze mille francs; – à une date encore indéterminée, Le Choc du mois (déjà nommé) et Robert Faurisson (déjà nommé) passeront pour la troisième fois devant le cour d’appel de Paris pour la même interview qui leur a valu une première sanction de trois cent soixante-quatorze mille francs. D’autres actions judiciaires sont en gestation. ...

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