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Freedman Benjamin H. - Un juif fait défection et met l'Amérique en garde


Auteur : Freedman Benjamin Harrison
Ouvrage : Un juif fait défection et met l'Amérique en garde
Année : 1961

Lien de téléchargement : Freedman_Benjamin_H_-_Un_juif_fait_defection_et_met_l_Amerique_en_garde.zip

Benjamin H. Freedman fut une des personnalités les plus étonnantes et intrigantes du vingtième siècle. Né en 1890, M. Freedman était un homme d’affaires juif prospère de New York. Au cours de sa brillante carrière, il fut notamment l’un des principaux actionnaires dirigeants des savonneries Woodbury (Woodbury Soap Company). Il rompit avec la juiverie organisée après la victoire judéo-communiste de 1945, et consacra le restant de son existence (ainsi que la plus grande partie de sa fortune - considérable, estimée au minimum à 2,5 milliards de dollars) à dénoncer la tyrannie juive qui avait réussi à prendre le contrôle des Etats-Unis. M. Freedman savait ce dont il parlait, car il avait été admis dans les organisations juives, aux niveaux les plus élevés, ce qui lui avait permis d’être informé des machinations juives visant à s’emparer du pouvoir sur notre nation. M. Freedman était un familier de Bernard Baruch, de Samuel Untermeyer, de Woodrow Wilson, de Franklin Roosevelt, de Joseph Kennedy et de John F. Kennedy, ainsi que de bien d’autres démiurges des temps modernes. Il prononça le discours que nous retranscrivons ci-après devant une assemblée patriotique, en 1961, au Willard Hotel de Washington, D.C., en l’honneur du quotidien patriotique dirigé à l’époque par Conde McGinley : Common Sense. Même si, par certains côtés mineurs, ce discours date un peu, le message essentiel que nous adresse M. Freedman – la mise en garde qu’il lance à l’Occident – est plus urgent qu’il ne l’avait encore jamais été auparavant. K.A.S. Chez nous, aux Etats-Unis, les sionistes et leurs coreligionnaires tiennent entièrement notre gouvernement sous leur contrôle. Pour plusieurs raisons, trop nombreuses et trop complexes pour les examiner toutes en détail ici, les sionistes et leurs coreligionnaires dirigent les Etats-Unis comme s’ils étaient les monarques absolus de ce pays. Bien sûr, vous allez me dire que c’est là une affirmation très générale… Mais permettez-moi de vous expliquer ce qui s’est passé, pendant que nous étions tous endormis… Que s’est-il passé ? La Première guerre mondiale a éclaté, durant l’été 1914. (Il y a, dans cette salle, quelques personnes de mon âge, qui s’en souviennent sans doute). Bien. Cette guerre fut menée, d’un côté par la Grande-Bretagne, la France et la Russie et, en face, par l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et la Turquie. En l’espace de deux ans, l’Allemagne avait remporté cette guerre : elle ne l’avait pas gagnée simplement sur le papier, mais dans la réalité, sur le terrain. Les sous-marins allemands, qui furent une énorme surprise pour le monde entier, avaient envoyé par le fond tous les convois qui tentaient de traverser l’Océan atlantique. La Grande-Bretagne n’avait plus de munitions pour ses soldats et elle ne disposait plus, en réserves alimentaires, que de quoi tenir tout juste une petite semaine ; après ça : la famine ! C’est à ce moment-là que l’armée française se mutina. Les Français avaient perdu 600 000 membres de la fine fleur de leur jeunesse pour défendre le front, à Verdun, sur la Somme. L’armée russe faisait défection : les militaires russes ramassaient leurs joujoux et rentraient à la maison ; ils ne voulaient plus jouer à la guéguerre. D’ailleurs, ils n’aimaient pas le Tsar... Quant à l’armée italienne, elle s’était effondrée… Sur le territoire allemand, pas une balle n’avait été tirée : pas un seul soldat « allié » n’avait jamais réussi à franchir la frontière et donc aucun n’avait pénétré en territoire allemand. Et pourtant, l’Allemagne offrit à l’Angleterre des conditions de paix avantageuses… Les Allemands offrirent à l’Angleterre une paix négociée sur la base de ce que les juristes appellent le status quo ante. Ceci signifie : « Disons que la guerre est terminée, et laissons les choses en l’état où elles étaient avant qu’elle n’ait commencé… » L’Angleterre – nous étions en été 1915 - prirent cette proposition en considération – et très sérieusement. En effet, les Anglais n’avaient pas le choix : soit ils acceptaient cette paix négociée, que l’Allemagne leur offrait si magnanimement ; soit ils poursuivaient la guerre, auquel cas ils ne tarderaient pas à se retrouver totalement vaincus… Sur ces entrefaites, les sionistes d’Allemagne, autant dire les sionistes d’Europe orientale, allèrent trouver le Cabinet de Guerre britannique et – je vais vite, car c’est une longue histoire, mais j’ai tous les documents prouvant chacune de mes affirmations – ils lui dirent : « Regardez : vous pouvez encore gagner cette guerre… Il ne faut pas vous rendre… Vous n’avez pas à accepter la paix négociée que l’Allemagne vous offre aujourd’hui... Cette guerre, si les Etats-Unis deviennent vos alliés, vous pouvez la gagner, nom d’une pipe ! » Les Etats-Unis n’étaient pas en guerre, à l’époque. Nous autres, les Américains, nous étions frais ; nous étions jeunes, nous étions riches, nous étions puissants... Alors les sionistes ont dit à l’Angleterre : « Nous vous garantissons de faire entrer les Etats-Unis dans la guerre, en tant que vos alliés, et qu’ils combattront à vos côtés, si vous nous promettez de nous refiler la Palestine, une fois que vous aurez gagné la guerre. » Autrement dit, ils ont proposé le marché suivant : « Nous allons obliger les Etats-Unis à entrer dans cette guerre, à vos côtés, si… Le prix que vous devrez acquitter, c’est la Palestine, après votre victoire et la défaite de l’Allemagne, de l’Autriche-Hongrie et de la Turquie… » Il faut bien savoir que l’Angleterre avait à peu près autant le droit de promettre la Palestine à n’importe qui que les Etats-Unis n’auraient eu le droit de promettre le Japon à l’Irlande pour une quelconque raison… Il était totalement absurde que la Grande-Bretagne, qui n’avait jamais eu aucun rapport ni aucun intérêt particulier pour la région que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de Palestine, donnât ce pays en denier du royaume afin de payer aux sionistes leur signalé service ayant consisté à entraîner les Etats-Unis dans la guerre… Mais enfin, baste… ; les Anglais promirent aux sionistes ce qu’ils demandaient, en octobre 1916. Peu de temps après – je ne sais pas si beaucoup parmi vous s’en souviennent… – les Etats-Unis, pourtant pro-allemands à quasiment 100%, entrèrent effectivement dans le conflit. Et du côté de la Grande Bretagne, encore bien !… Si j’affirme que les Etats-Unis étaient quasi totalement pro-allemands, c’est parce que les journaux, ici, en Amérique, étaient contrôlés par des juifs ; les banquiers étaient juifs, tous les médias de communication de masse, dans ce pays, étaient contrôlés par des juifs. Or, eux, les juifs, ils étaient pro-allemands. Ils étaient pro-allemands, parce que la plupart d’entre eux étaient venus d’Allemagne et aussi – surtout… – parce qu’ils voulaient que l’Allemagne rosse le Tsar… Les juifs n’aimaient pas le Tsar ; ils ne voulaient surtout pas que la Russie gagne la guerre. Les banquiers juifs allemands, comme Kuhn Loeb et d’autres patrons de grosses entreprises bancaires aux Etats-Unis, refusaient de prêter le moindre dollar à la France ou à l’Angleterre. Ils faisaient la moue, disant : « Tant que la France et l’Angleterre seront liées à la Russie, elles n’auront pas le moindre bouton de culotte ! » En revanche, ils déversaient le fric à plein seaux sur l’Allemagne, car ils se battaient à ses côtés contre le Tsar, dans l’espoir de rosser le régime tsariste. Et voilà que ces juifs – les mêmes – apercevant la possibilité d’obtenir la Palestine, allèrent en Angleterre et passèrent leur marché. En un instant, tout changea, un peu comme quand le feu de circulation, au carrefour, passe du rouge au vert. Alors que les journaux avaient été unanimement pro-allemands, depuis le début de la guerre, expliquant passionnément au peuple américain les difficultés que rencontrait la valeureuse Allemagne pour combattre la Grande-Bretagne commercialement et dans d’autres domaines, tout d’un coup, les Allemands ne furent plus les bons : ils étaient devenus les méchants ! Les Allemands, désormais, c’étaient les Huns ! Ils fusillaient les infirmières de la Croix-Rouge. Ils coupaient les mains des bébés belges. Bref : c’étaient des affreux. Après quelques semaines de ce régime anti-allemand new look, Roosevelt déclara la guerre. Bingo : à l’Allemagne !… (ben voyons !). ...

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