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Haas-Colle Maurice - Dubitando 08


Auteur : Haas-Colle Maurice (Boisdefeu Jean-Marie)
Ouvrage : Dubitando 08 « Dubitando ad veritatem pervenimus. » Petite revue d’histoire révisionniste
Année : 2006

Lien de téléchargement : Haas-Colle_Maurice_-_Dubitando_08.zip

Pour Hossein Amiri. Robert Faurisson. Je n’ai pas encore rencontré Hossein Amiri, qui travaille à l’agence de presse iranienne Mehr News, et je n’ai pas lu le manuscrit de l’ouvrage qu’il s’apprête, m’a-t-il dit, à publier sur « l’Holocauste » et sur le révisionnisme aux éditions du Center for Palestine and Middle East Records and Strategic Studies. Cependant, j’ai pu entretenir avec lui une correspondance qui m’a donné l’impression qu’il milite avec efficacité en faveur du révisionnisme historique et je considère qu’à ce titre il mérite l’appui des révisionnistes du monde entier. Dans le combat que nous menons contre le mythe du prétendu « Holocauste » des juifs, les chercheurs et les militants originaires d’Iran ou des pays arabes restent encore si peu nombreux qu’il faut se féliciter de l’apparition chez les révisionnistes d’un homme comme H. Amiri. Le mythe de « l’Holocauste » ou de « la Shoah » est au fondement de la création, en 1947-1948, de l’Etat d’Israël et il est, avec le temps, devenu l’épée et le bouclier de cet Etat. Pour combattre ce mythe et ses méfaits, le révisionnisme historique se présente comme le seul recours possible. A ce titre, le révisionnisme est l’arme atomique du pauvre et du faible contre le Grand Mensonge des riches et des puissants de ce monde. Sans tuer personne, le révisionnisme pourrait ruiner, jusque dans ses fondations, l’un des plus dangereux mensonges historiques de tous les temps, celui du prétendu génocide des juifs (aux millions de « survivants » !) et celui des prétendues chambres à gaz hitlériennes (qui, en réalité, n’ont existé ni à Auschwitz ni ailleurs !). A partir de 1945, juste à la fin de la deuxième guerre mondiale, les puissances occidentales ont vu s’accélérer la disparition de leurs colonies. Or c’est précisément à cette époque que, par l’effet d’un paradoxe, on a pourtant vu se créer et se renforcer, en pleine décolonisation généralisée, deux phénomènes aberrants, tous deux survenus en 1948 : en Afrique du Sud, l’institution de l’apartheid et, au Proche-Orient, la création, par la violence, d’une entité territoriale, raciste et colonialiste, qui s’est qualifiée d’« Etat juif » et qui s’est dotée d’une « Armée juive ». En Afrique du Sud, l’apartheid a provoqué un tel mouvement de rejet de la part de ce qu’on peut appeler la communauté internationale qu’il a fini par disparaître. Mais l’Etat d’Israël, lui, s’est maintenu sur la terre de Palestine et il est, aujourd’hui plus que jamais, financé et armé par les grandes puissances occidentales, à commencer par l’Allemagne et les Etats-Unis. Il est même devenu une puissance nucléaire. L’anomalie que constitue cette brutale colonisation de la Palestine en plein mouvement de décolonisation sur le reste du globe s’explique aisément. En 1945, abusés par la machine de propagande juive et sioniste, les peuples du monde occidental se sont laissé convaincre que, pendant la deuxième guerre mondiale, Hitler avait tenté d’exterminer les juifs, et cela d’une manière particulièrement atroce et systématique. Hitler avait, paraît-il, réussi à faire ainsi tuer six millions de juifs innocents, en particulier dans des abattoirs chimiques appelés « chambres à gaz ». En 1947, le raisonnement des membres de l’ONU, créée en 1945, a donc été en quelque sorte le suivant : 1) les Allemands ont infligé aux juifs européens l’épreuve d’un martyre sans précédent ; 2) il faut donc impérativement venir en aide aux survivants de cette communauté ; 3) il convient de dédommager ces derniers par tous les moyens possibles ; 4) à souffrance exceptionnelle, remède exceptionnel : il n’est certes pas normal d’accorder à un peuple, ne fûtce qu’en partie, une terre qui appartient à un autre peuple mais, pour les juifs, qui ont tant souffert, il sera fait une exception au détriment … des Palestiniens. (Pourquoi pas au détriment des criminels européens, se demandait l’historien britannique Arnold Toynbee, qui, lui, croyait en « l’Holocauste »). Il est normalement interdit de s’emparer du bien d’autrui, de chasser par la violence un peuple de sa terre, de chercher à asservir ce peuple, de lui refuser le droit à un Etat, à une armée, à une monnaie, de lui dicter sa loi, de l’enfermer dans des bantoustans, de le contenir dans une prison dont les murs sont bien plus élevés et bien plus redoutables que « le mur de Berlin ». C’est pourtant ce que, de 1948 à nos jours, au mépris des droits les plus élémentaires, les juifs de la Diaspora sont venus accomplir en terre de Palestine. Ils ont bafoué toutes les promesses faites à l’ONU de respecter, en partie, les droits des Palestiniens et, par la suite, ils ont tenu pour nuls et non avenus tous les rappels à l’ordre de l’ONU. Aujourd’hui, celui qui leur résiste par les armes, les juifs et les sionistes l’appellent « terroriste ». Celui qui dénonce leur colonialisme, ils le déclarent « antisémite ». Celui, enfin, qui prouve que leur « Holocauste » ou « Shoah » n’est qu’un mythe, ils le dénoncent comme un « négateur » ou un « négationniste », qu’animerait l’esprit diabolique du doute. « Terroriste », « antisémite », « négateur » ou « négationniste », ces mots-là vous impriment sur le front la marque de Caïn. Mais le devoir de l’historien ou du chercheur est d’aller voir de près la réalité qui se cache derrière ces insultes. Et cette réalité, c’est que juifs et sionistes ont menti et continuent de mentir. Leur prétendu « Holocauste » est un mensonge historique, qui leur est extraordinairement profitable et qu’il leur faut sauvegarder à tout prix. Ce mensonge exorbitant et cette arnaque aux dimensions quasi planétaires aggravent à la fois le cas des sionistes, qui sont venus voler et tuer les Palestiniens, et celui des juifs de la Diaspora, qui approuvent le sionisme et le financent. Hitler a effectivement tenté d’expulser les juifs hors d’Europe. Bien d’autres pays avant l’Allemagne, à travers les millénaires et jusque dans les temps modernes, avaient voulu procéder à l’expulsion des juifs de leurs propres territoires. Sur les motifs de ce rejet quasi universel, il est recommandé de lire la première page du livre du juif Bernard Lazare, L’Antisémitisme, son histoire et ses causes, publié en 1894. En résumé, pour cet auteur, c’est par leur comportement même, en tout lieu et en tout temps, que les juifs, d’abord bien accueillis, ont suscité à la longue l’impatience et la révolte des indigènes. ...

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