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Amaudruz Gaston-Armand - Les peuples Blancs survivront-ils ?


Auteur : Amaudruz Gaston-Armand
Ouvrage : Les peuples Blancs survivront-ils ? Les travaux du Nouvel Ordre Européen de 1967 à 1985
Année : 1987

Lien de téléchargement : Amaudruz_Gaston-Armand_-_Les_peuples_Blancs_survivront-ils.zip

Préface. Ecologie raciale. La Race, c’est-à-dire ces racines conscientes, inconscientes, individuelles et collectives qui font essentiellement ce que nous sommes et qui tracent potentiellement notre route, constitue la réalité centrale de l’adaptation écologique. Croître au milieu des dangers (de l’intérieur comme de l’extérieur), telle est la loi de toute évolution passée et présente, tel sera aussi notre destin futur. On conçoit qu’en des involutions mortelles, la question de la Race (patrimoine génétique, commun et diversifié) qui engendre sa Culture (nature + culture + interaction) doit être la première à s’imposer à l’attention puisqu’elle est la question vitale et décisive. Nous le proclamons clairement depuis près de quarante ans et nos travaux ont depuis essaimé. Incidemment, dans cette lutte pour les plus hautes formes de vie, chacun utilise la stratégie qui lui convient, car les conditions d’environnement sont plus sévères et nombreuses. Ce pourquoi nous combattons, la fidélité à soi-même, la foi ancestrale, la plus longue mémoire, l’inconscient collectif, l’âme des peuples et l’enracinement culturel sont dénaturés, tandis que le reniement, la traîtrise, l’insignifiance et la béatitude servent de modèles. La conscience infantilisée, la faiblesse vieillarde, la respectabilité bourgeoise et l’amour mondial cumulent leurs crimes innocents contre la qualité de la vie fécondante, différente, inégale, sélective, responsable, non homogénéisante, non incapacitante et non culpabilisante. La société marchande de tout, réclame un nouveau Veau d’or et une nouvelle Terre promise, telle la pile ou face d’une même pièce de consommation qui ne trompe aucun esprit libre. Les législations antiracistes (antiraciales, somme toute, d’un chantage omniprésent) ne changent rien quant au fonds des difficultés qui s’y rencontrent. Elles ne font que créer d’autres problèmes, plus complexes. Car elles sont fondées sur la rêverie bien-pensante (« la poursuite de l’égalité » ), le refus catégorique du réel (« la race n’existe pas »), l’illusion schizoïde (le meilleur ou le pire n’est qu’affaire d’opinion) et systématiquement, comme tout ce qui précède, sur la peur et l’hypocrisie. « Soyez sourd, muet et aveugle pour tout ce qui est manifestement racial », traduit de nos jours l’interdit consommé. L’antiégalitarisme, la fierté d’appartenance à un peuple, la méfiance normale à l’égard de l’étranger, etc., peuvent, selon les contingences du moment, prendre des formes plus radicales. Qui dit racisme dit alors effectivement crise raciale provoquée par une situation critique et la réaction ardente d’un instinct auto-protecteur qui refuse la compromission. Il s’agit d’un choix éclatant, la décision fondamentale d’être loyal à sa mouvance héréditaire et culturelle, puis d’en exprimer le courage. On peut rapprocher ici une condition analogue : La fièvre, génératrice d’inflammations provoquées par une agression ou un stress de toute nature. Cette manifesta tion fait partie des mécanismes par lesquels le Moi — noyau spirituel de la personnalité — se défend contre des substances incompatibles avec le sang, organe mouvant fortement caractérisé. L’organisme se règle à une température élevé afin de les mettre hors d’état de nuire, favorisant ainsi la guérison. L’art médical consiste justement à moduler les énergies fiévreuses et non à les éteindre, car on ne peut le faire qu’au détriment du cours vital. On le sait de façon précise, depuis Hippocrate, fondateur d’une médecine humaine, qui voyait dans les énergies mobilisées par la maladie un processus conforme à la loi du rétablissement naturel. Il est beaucoup plus important alors de connaître la nature réelle de la maladie, ses causes, excès et insuffisances qui suggéreront les remèdes appropriés, que de la refouler (elle reviendra de toute façon) au moyen, par exemple, de paradis artificiels, vecteurs de séquelles possibles. Il y a dans la maladie une réserve qui déclenche aussi bien la souffrance (pathos) que l’action (ponos). Cette action remédiante est l’effort accompli par la nature humaine dans le but d’atteindre un équilibre intérieur, condition essentielle de la vie consciente (homéostasie dynamique), et de maintenir librement son individualité dans un monde en continuel changement (sélection et adaptation). Certes, l’aboutissement des réactions n’est pas toujours heureux. Il n’en demeure pas moins que l’écologie de la santé comporte aussi la sympathie (sun-pathein : Souffrir avec). Toutefois, « Mieux vaut prévenir que guérir » rappelle l’adage naturo-hygiéniste. Il renferme la majeure partie du programme racial et l’eugénisme est son orientation philosophique principale. L’eugénique, art-science-carrefour par excellence, fait appel à une multitude de disciplines : Biologie, génétique, psychologie, anthropologie, pédagogie, démographie, thanatologie, écologie, sociologie, nutrition, etc. On comprend facilement que seule une biopolitique peut la mener à bien pour l’ensemble des populations. C’est la voie royale tracée par Gallon, Mjôen, Carel, Delore et Verschuer. Sauf exception envisagée sur le plan de la morale biologique, l’eugénique ne vise pas tant à éliminer (avortement, stérilisation, euthanasie, etc.) qu’à promouvoir (éthologie, naturothérapie, hygiène naturelle, etc.). Le but n’est pas de surmédicaliser les populations mais de préciser, en vue de la propagation de races saines, la place essentielle que l’on doit accorder à la santé naturelle, ne demandant à la médecine pharmaceutique et chirurgicale que des services de pointe. L’inverse mis de l’avant par les dénigreurs professionnels n’est plus de l’eugénique. Faut-il redire qu’il ne saurait exister de races pures mais des races différenciées, possédant une certaine constance de leur milieu intérieur. Même dans les meilleures conditions, un minimum de facteurs araciaux adviennent. Les périls (dénatalité, surpeuplement, population vieillissante, parasitisme social, etc.) que chaque rameau génétique recèle de lui-même sont parmi les plus inquiétants. Et du fait que la Race soit un organisme vivant aux innombrables cellules, variées et spécialisées, elle va donc se transformant et s’ennoblissant sans cesse, ou bien elle déchoit ou disparaît. C’est le moment de souligner qu’il n’y a pas de supériorité absolue, mais de multiples supériorités (des élites à part, si l’on préfère) où interviennent simultanément les potentiels génétiques, les événements de l’histoire et les éco-systèmes naturels et culturels. Par exemple, les individus et les populations capables de détecter un virus nuisible pour eux sont dotés d’une aptitude génétique supérieure. Leur système immunitaire spécifique agit effectivement pour défendre l’organisme d’un envahissement allogène. Nous pouvons aussi citer le fait que la mobilisation consciente, simple et naturelle, de leur biodynamique propre (corps-âme-esprit), a permis à certains cancéreux de se rétablir. Par rapport à d’autres, c’est donc un avantage pour ces immunités préférentielles qui ont pu être mises en forme par une psychosomatique spontanée. C’est en pionnier que nous nous sommes appliqués à démontrer que dans l’ouverture pour une plus grande conscience et la grande santé, il importe absolument de connaître les nombreuses similitudes entre l’être humain, la nature végétale, le psychisme animal et tous les organismes vivants. L’humain hiérarchisé forme simultanément une plante transcendante, un animal évolué, mais aussi un être lumineux, fragile et inachevé entre un passé et un devenir cosmiques. Héritier de milliards de générations, il a toutes les races et toutes les audaces. Aussi, est-il à peine besoin d’ajouter que la Race est naturellement agressive, territoriale et altruiste. Le naturalisme moderne ou biologie du comportement animal et humain a précisé et développé ce que tout Terrien bien né savait déjà. Il y a nettement moins de conflits délétères entre les groupes dont la conscience raciale est définie. Le non respect des variétés intimes, tant personnelles que communautaires, engendre des problèmes humains endémiques. Plus la reconnaissance de l’autre s’affine, plus elle est la source de comportements amicaux durables. Tout ce que nous révèle le monde ascendant depuis ses origines jusqu’à nos jours n’est jamais que la suite de cette maîtrise de soi, marquée du double sceau de l’adaptation terrestre et de l’interrogation solaire. Ainsi mieux éclairé, à chaque exploitation énergétique, à chaque exploration spatiale, doit correspondre plusieurs pas en direction de l’Humain (un et pluriel), signifiant par là le génie respectueux des univers (macrocosmes et microcosmes). Les pires invasions, les pires pollutions, ne se font pas par des agressions violentes, mais par des commercialisations charitables, des escroqueries légalisées, des installations progressives, des chants de sirènes, des clameurs d’Eden... Or, le combat pour la re-naissance des patrimoines raciaux est continuel. Et comme facteur de régénération, nous préconisons sans relâche l’étude de l’écologie raciale, à l’instar de ce que Goethe disait de la vie naturelle : « La plus importante des conditions qu’on doit exiger. » Dr. Jacques Baugé-Prévost. ...

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