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Bonvin Jacques - Trilloux Paul - Eglise Romane Lieu d'énergie


Auteurs : Bonvin Jacques - Trilloux Paul
Ouvrage : Eglise Romane Lieu d'énergie Pour une Géobiologie du sacré
Année : 1998

Lien de téléchargement : Bonvin_Jacques_-_Trilloux_Paul_-_Eglise_Romane_Lieu_d_energie.zip

Préface. "Vierges noires: la réponse vient de la terre" a été le premier ouvrage de Jacques Bonvin. Son succès, très important, perdure à juste raison. De nombreuses hypothèses ont vu le jour pour tenter d'expliquer le « mystère des Vierges noires», l'une des dernières, très novatrice, ayant été exposée par René Madière dans un numéro de la revue Atlantis sous le titre "La Vierge noire sur la terre comme au ciel". L'une des raisons du succès du livre de Jacques Bonvin réside, à mon sens, dans son originalité: il met en œuvre une donnée, apparemment nouvelle, la « géobiologie sacrée » qui permet d'expliquer un certain nombre de constatations pour lesquelles, jusqu'à présent, on ne connaissait pas d'interprétation plausible. Ce faisant, il utilise les données les plus traditionnelles, redécouvertes par la science la plus contemporaine. Cette même "géobiologie sacrée" permet maintenant à Jacques Bonvin et Paul Trilloux d'affirmer que l'église romane est un lieu d'énergie. Ce en quoi ils ont parfaitement raison. Depuis la plus haute antiquité, et dans toutes les civilisations traditionnelles, les possibilités de contact entre le monde invisible et le monde manifesté sont affirmées, et les religions avaient et devraient encore avoir pour rôle essentiel de favoriser ces contacts. Sans avoir besoin d'équations, de microscopes électroniques ou d'appareils ultra-sophistiqués, l'homme de ces époques, par son intuition d'une part, et par d'authentiques sensations physiques d'autre part, se trouvait, naturellement, en « résonance avec la terre et le ciel ,., comme le soulignent les auteurs, et cela lui permettait non seulement de réaliser son équilibre personnel, mais également de découvrir certaines grandes lois naturelles qu'il mettait en application. Pour le druide, le chaman ou le grand prêtre, cela était relativement facile eu égard à l'environnement de l'époque qui ne subissait pratiquement aucune de nos pollutions actuelles. Il en était encore de même au Moyen Age lorsque, sous l'impulsion conjointe des moines, clunisiens ou cisterciens, et des chevaliers du Temple, les compagnons constructeurs édifiaient les églises romanes, puis les cathédrales gothiques. Tous, chacun dans leur domaine, étaient gardiens de la tradition ésotérique, étant précisé qu'en la matière, l'ésotérisme chrétien était en phase directe avec les traditions des constructeurs du Temple de Salomon, des pyramides ou du Parthénon, pour ne prendre que ces exemples. Or, on sait depuis toujours que la totalité des hauts-lieux sacrés de l'antiquité étaient implantés en des sites tout particulièrement choisis. Les mêmes sites furent ensuite adoptés pour la construction des églises, basiliques ou cathédrales chrétiennes, les exemples de Notre-Dame de Chartres, Notre-Dame de Paris ou Notre-Dame du Puy étant célèbres à ce sujet. Mais on ne possédait aucune explication rationnelle, au point que l'on disait souvent qu'une église avait été construite en tel lieu précis pour faire disparaître à jamais les traces du culte « païen » antérieur. En disant cela, on méconnaissait totalement les données traditionnelles les plus avérées, parfaitement mises en lumière par l'étude comparative des religions et des civilisations, notamment grâce à l'interprétation des symboles, la symbolique étant une méthode universelle de connaissance. Ceux qui utilisent ces méthodes savent encore - comme leurs prédécesseurs - que des règles précises doivent être observées pour la construction d'un édifice religieux si l'on veut qu'il réponde totalement à sa destination : relier (religare - religion) l'Homme à l'ensemble des forces organisatrices du cosmos, c'est-à-dire Dieu. Et tel est bien le cas de toute église construite de manière traditionnelle, plus particulièrement sans doute des églises romanes, car elles ont été construites à l'apogée du christianisme, à l'époque où l'ésotérisme chrétien- souterrain certes, mais non moins réel - inspirait toutes les grandes actions. Depuis toujours, on connaissait l'essentiel des règles nécessaires, mais on sentait bien qu'il en manquait quelques-unes. Comment comprendre qu'en de tels lieux où se déroulent - ou devraient se dérouler ! - des cérémonies sacrées, certains êtres, sans aucune intervention visible, sont transformés et retrouvent, ou découvrent en eux une ÉNERGIE extraordinaire qu'ils avaient perdue ou qu'ils ne possédaient pas auparavant ? On ne se souvenait plus que la terre est un être vivant. On n'attachait plus d'importance à cette réflexion de saint Bernard : « Crois-en mon expérience, c'est dans la forêt et non dans les livres que tu trouveras la Vie supérieure. » On avait oublié que s'il existe un courant d'eau, souterrain, sous chaque église traditionnelle, ce n'est pas pour rien. Depuis une cinquantaine d'années seulement, certains pionniers, hommes de synthèse, prenant en compte l'ensemble des données partiellement rappelées ci-dessus, ont fait des recherches. Ils ont remis en lumière l'importance des courants telluriques, dont il convient peut-être de rappeler la définition : " Courants électriques qui circulent en permanence dans le sol. et dont les variations sont liées aux variations "externes" du magnétisme terrestre et à la conductivité du sous-sol » (Larousse). De même, ont-ils souligné les conséquences des croisements de courants d'eau et de courants telluriques, notamment en ce qui concerne les impacts de la foudre, ou l'implantation des mégalithes. Ce fut le cas, par exemple, du docteur Étienne Testard qui, à plusieurs reprises dans la revue Atlantis, a fait part de ses découvertes en la matière, grâce à la radiesthésie. C'est ainsi que, sous le titre « pérennité des lieux cultuels » il a fait part de ses observations à l'abbatiale de Saint-Benoît-sur-Loire (emplacement de l'ombilic des Gaules): l'existence d'un courant d'eau souterrain venant du nord et bifurcant vers l'est dans l'axe même de l'église, cette veine d'eau se séparant en huit veinules, au centre du cœur, juste en dessous des reliquès du saint, et passant sous les huit colonnes du mur absidial. Est-ce un hasard ? De même, un ingénieur belge, Pierre Méreaux-Tanguy, a expliqué pourquoi les célèbres alignements de Carnac avaient été érigés là où ils se trouvent. La définition des courants telluriques fait état de «magnétisme terrestre », connu depuis des millénaires, mais auquel les « scientistes » et les matérialistes n'attachent aucune importance parce qu'il n'est pas ressenti de manière tangible. Pour des raisons analogues, la baguette du sourcier fait encore sourire bon nombre de scientifiques. Et cependant. .. Pour l'authentique homme de science qu'est le professeur Yves Rocard, la sourcellerie, et donc la radiesthésie (ne pas confondre avec la sorcellerie), reposent sur des bases tout à fait scientifiques. Il ne faut pas également oublier les forces électromagnétiques qui ont un rôle déterminant dans notre environnement. A l'occasion d'une longue interview, le professeur Yves Rocard a déclaré : «Avant l'âge de fer, l'homme n'était pas saturé par des seuils qui dépassent deux ou trois milligaus, de sorte que l'homme des cavernes, de Cromagnon, tous ces hommes là avaient de fortes raisons de n'avoir jamais été saturés. Je le pense, mais naturellement je n'en n'ai pas la preuve. A cette époque, ils faisaient plus attention à ces phénomènes, tout en n'y comprenant rien. Le chef de tribu était celui qui était le plus capable de déclarer que le campement sera bien si on le met là et dangereux si on le met ici. Les chefs de tribus, les nobles, se sont détectés comme cela. Les rois de France, à l'époque des mérovingiens, étaient élus s'ils étaient capables de guérir les écrouelles par le toucher. » En fait, cette non-saturation d'ondes électro-magnétiques a perduré pratiquement jusqu'au début de l'ère industrielle et surtout jusqu'à la découverte de la «fée électricité» avec toutes les conséquences qu'elle a engendrées. De telle sorte que les constructeurs des églises romanes pouvaient parfaitement équilibrer les ondes électro-magnétiques naturelles, les courants telluriques et les courants d'eau avec le magnétisme humain. Ils avaient sans doute la perception intuitive des choses, que ce que l'on appelle le «réseau Hartmann». C'est tout le mérite de Jacques Bonvin et de Paul Trilloux de démontrer, dans le présent livre, comment ces différentes données ont été effectivement mises en œuvre dans les églises romanes pour le plus grand profit de tous, ce qui leur permet d'affirmer: « Une église est par définition un amplificateur énergétique » (sous entendu lorsqu'elle est construite traditionnellement dans tous les aspects du terme). Dans notre monde contemporain, on assiste à la lutte permanente entre les forces bénéfices et les forces maléfiques ; le progrès matériel, qui apporte incontestablement un mieux être à l'homme, dévoile de plus en plus ses revers; la notion de quantité a pratiquement supplanté celle de la qualité ; l'homme ne conjugue plus que le verbe « avoir " et ne sait plus conjuguer le verbe «être »; face au matérialisme quasiment absolu, la notion même de spiritualité n'est plus évoquée que par une poignée d'individus face à la masse. Si l'on en croit les textes sacrés de toutes les traditions, ce sont là les signes de la fin de notre cycle actuel d'humanité, et il convient de préparer le nouveau cycle, comme les mêmes textes nous y invitent. L'homme doit se souvenir qu'il est triple, corpus animus, spiritus, comme disaient les anciens. Seul l'Esprit vivifie. Et pour être en mesure de réfléchir, de méditer, de prier, afin de mieux agir efficacement, il faut qu'il se protège des agressions extérieures, ce qui lui permet de se ressourcer en énergie. Fort heureusement, la majeure partie des églises et basiliques romanes sont encore debout et s'offrent à tous. Orare, orare et laborare, prier, prier et travailler, disaient les moines et les constructeurs du Moyen Age. La formule est toujours valable. Mais grâce à nos auteurs, nous savons maintenant pourquoi et comment elle correspond à une réalité efficace. Jacques d'ARES. ...

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