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Ferdonnet Paul - La guerre juive


Auteur : Ferdonnet Paul
Ouvrage : La guerre juive
Année : 1939

Lien de téléchargement : Ferdonnet_Paul_-_La_guerre_juive.zip

Je vais vous parler d'une race maudite, de celle qui porte la haine du monde et qui trouve, dans l'horreur de la guerre, la joie sauvage de détruire la civilisation chrétienne. Oui ! Il y a des parasites qui se repaissent de leurs victimes. Il y a des étrangers qui sont des ennemis. Il y a, dans nos malheurs publics, des responsables anonymes, que chacun voit ou devine, et que personne encore n'ose affronter. Il y a nos Maîtres qui disposent, directement on indirectement, du Capital et du Travail, et que leurs assujettis ont peur de regarder en face. Il y a les spéculateurs de l'Argent qui nous ruinent, et les spéculateurs de la Pensée, qui nous excitent contre nos voisins. Il y a tout un peuple dispersé, dont les tentacules s'efforcent d'étouffer un à un nos espoirs ardents de renaissance nationale. Eh bien ! ces parasites, ces étrangers, ces ennemis intérieurs, ces Maîtres tyranniques et ces spéculateurs impudents, qui ont misé, en septembre 1938, sur la guerre, sur leur guerre de vengeance et de profit, sur la guerre d'enfer de leur rêve messianique, ces bellicistes furieux, il faut avoir l'audace de se dresser sur leur passage pour les démasquer ; et, lorsqu'on les a enfin reconnus, il faut avoir le courage de les désigner par leurs noms : ce sont les Juifs. Leur chef de file, le petit agitateur Lekah, dit Lecache, dont on vante l'instinct bagarreur, cherche la bataille. La voici. Mais je le préviens, le terrain est miné de textes juifs, de centaines de documents juifs, de preuves signées par des Juifs. Il lui faudra lutter contre ses propres armes ; et s'il veut avancer, ce sera sur le corps de ses complices. Je lui ferai cependant une concession dont il ne tiendra sans doute aucun compte : ce livre n'est ni un pamphlet, ni un bottin de la diffamation, mais, plus simplement, le bottin de la presse juive. Dans sa partie principale, comme dans sa conclusion, je ne me suis pas intéressé aux personnalités, comme telles, mais j'ai pris soin, n'ayant pas ici d'autre but, de mettre en cause uniquement les partisans de la guerre. Le Juif Bernard Lecache n'y trouvera pas une thèse raciste, mais le publie français y verra une oeuvre de défense nationale. Il n'y en a pas de plus nécessaire en 1939. C'est M. Henri Béraud, qui écrit dans Gringoire, en parlant de mes accusés les bellicistes : « Le pays saura les prendre à la gorge. Le compte, l'impitoyable compte est ouvert. Un pays entier le jure, qui ne trahira pas ses morts. » C'est M. Léon Daudet, qui l'indique dans l'Action Française : « Ce qui importe actuellement, c'est de poursuivre à fond la bande de la guerre, par la plume et par la parole. Je compte que tous les patriotes français vont s'y employer. Cette terrible alerte doit nous servir de leçon.» C'est M. Jacques Delebecque, qui nous avertit dans le même journal : « Ceux qui parlent de la « guerre juive » ne dénoncent pas une pure chimère. Les Français - surtout les gens réputés « sérieux » qui ont tendance à hausser les épaules quand on cherche à leur découvrir l'action souterraine et les fils cachés - feraient bien d'y réfléchir. » « Quoi qu'il en soit, écrit M. Charles Maurras, sous le règne direct ou indirect des Juifs maîtres de tous les abords de l'Etat, de la carence politique de cet Etat qui meurt de sa propre faiblesse, les citoyens français ont à remplir une tâche dure. « Dure, mais une, cette tâche ! Et claire, terrible, urgente : il leur faut empêcher la guerre. » A cette tâche civique, je me suis consacré des premiers en apportant ma modeste contribution en juillet, sous la forme d'une étude, vécue sur place, pendant la crise tchèque. A ce moment, j'ai dû combattre la politique alors intransigeante du président Daladier, interprétant dangereusement des pactes caducs. Je m'appuyais sur une thèse, publiée en 1908, sous le titre : « L'Etat autrichien et la question tchèque », où l'auteur, le futur président Edouard Bénès, écrivait, à la page 182 : « Pour les Tchèques... cela doit être naturellement l'Etat tchèque formé des trois parties de la couronne de saint Venceslas : Bohême, Moravie et Silésie. C'est ainsi qu'ils ont formé leur programme national en 1848... « Ce programme correspond aux désirs et aux espérances des Tchèques. Mais si on l'examine dans ses détails, on ne lui découvre aucun sens pratique : il est inexécutable. On ne peut pas envisager sérieusement la création d'un Etat tchèque, si un tiers de la population habitant son territoire est décidé à le combattre à tout prix et à ne pas le reconnaître comme légitime... Une entente entre les deux races en Bohême n'est possible que si les deux peuples sont pleinement autonomes. Ils doivent être séparés l'un de l'autre. » Essayer d'expliquer, par des exemples actuels, ce point de vue capital de M. Bénès, ce serait pratiquer, selon d'Artagnan, « une politique machiavélique incitant Hitler à émettre des prétentions de plus en plus exorbitantes ». Notre confrère ultra-tchécophile a-t-il songé que, précisément, en négociant alors sur les données de mon étude et en prenant au mot les Sudistes (Allemands des Sudètes), on évitait les revendications allemandes, qui sont nées, à la fin de septembre, de la mauvaise volonté, comme du manque de parole du même président Bénès. J'ai eu la satisfaction profonde de voir le président Daladier se rallier à ma manière de voir, mais cette joie était voilée d'une tristesse infinie, parce qu'au jour de septembre où ses yeux s'ouvrirent, il était déjà trop tard : les événements brûlaient les étapes ; les esprits s'enflammaient ; et, roulant de résistances en concessions et de concessions en abdications, on avait tout perdu pour avoir voulu tout sauver. « Tout ne dure qu'un temps, Dieu seul est éternel. » Ce proverbe consolant est un proverbe tchèque. La première erreur - La Tribune des Nations tombe d'accord sur ce point - était hélas ! à Trianon et à Saint-Germain. La seconde a été d'imiter l'autruche sous prétexte que le problème tchèque « déjà complexe en soi, selon Les Nouvelles littéraires, est d'une actualité trop brûlante pour qu'il soit possible d'en disserter librement ». La troisième est d'ordre politique. Elle pèse encore sur nos destinées. Elle paralyse notre activité diplomatique vis-à-vis de Mussolini et de Franco. Et elle s'est pourtant avérée impuissante : c'est notre alliance monstrueuse avec les Soviets. Malgré le « Mauvais Traité », nos péchés d'ignorance et le lourd héritage politique de M. Edouard Herriot, qui a signé, le 29 septembre 1932, notre premier accord avec Moscou, la situation internationale n'aurait pas atteint ce degré cuisant de tension dramatique où nous avons côtoyé la guerre, si dans les conseils du gouvernement, dans les comités des partis, et dans les rédactions de la presse, il ne s'était pas trouvé une équipe d'incendiaires fomentant une campagne absurde, impie et horrible pour précipiter la France vers un geste irréparable. La sinistre bande belliciste, à laquelle nous devons les plus graves émotions de notre vie, en ces jours électrisés de fin septembre 1938, où la guerre mobilisait déjà ses réserves, la bande juive, puisqu'il faut l'appeler par son nom, s'est démasquée dans l'ivresse de sa vengeance raciste. La guerre pour les Tchèques ? Allons donc ! N'est-ce pas le rédacteur de l'Humanité, Gabriel Péri, qui proclamait naguère, à la tribune de la Chambre : « Notre sympathie va tout entière aux masses laborieuses de Tchécoslovaquie, aux minorités nationales slovaque, allemande, juive, hongroise, opprimées par le pouvoir central de Prague. » Et n'est-ce pas le même Juif Péri, qui se fait, en septembre 1938, le plus bouillant défenseur de ce même pouvoir central ? Je comprends parfaitement l'amertume des Juifs - surtout des banquiers et des politiciens - devant la portion congrue laissée par leur ennemi hitlérien ; mais je ne la ressens pas. Je m'explique leur désir naturel de vengeance ; mais je ne le partage pas. Je leur concède toutes les armes de la légitime défense ; mais je suis neutre dans ce conflit allemand qui ne me regarde pas, pour la bonne raison que je ne suis pas Juif. Sinon, il me faudrait passer la vie à guerroyer pour les Espagnols ou pour les Chinois, pour les Arabes ou pour les Juifs, pour la Société des Nations ou pour la « Poldévie »... Wickham Steed estime qu'aucun homme « écrivain, politique ou diplomate, ne peut être considéré comme mûr, tant qu'il n'a pas abordé carrément le problème juif ». Je l'aborde le plus simplement du monde en écrivant d'abord qu'il ne vaut pas les os du plus petit paysan de chez nous. La question juive, la vengeance juive, la guerre juive : que messieurs les Juifs s'en arrangent ! Nous ne sommes pas nés au hasard d'une génération errante, changeant de nom jusqu'à devenir anonyme. Mon père était instituteur : son père et son grand-père avaient été instituteurs dans la même commune du Poitou. Une longue tradition nous avait appris à manier de pair la plume et la charrue ; et si le journalisme m'entraîne à parcourir le monde, j'ai la fierté de pouvoir dire que mes souliers emportent un peu de la terre de France. Nous sommes ainsi trente-huit millions de Français qui avons la France dans le sang. Voilà pourquoi nous répondons tranquillement aux Juifs chauvins : « Votre guerre sainte ne nous intéresse pas, car nous ne sommes pas de la famille. « Les vôtres refusent notre consanguinité nous vous refusons notre sang. » Et nous avons le devoir sacré de mettre nos foyers en éveil et nos fils en garde. C'est le sens de ces pages révélatrices, écrites sans haine et sans crainte, avec une seule passion patriotique et humaine. Une femme au grand coeur, Séverine, l'a proclamé dans cette pensée : « Quiconque, orateur, écrivain, ne fait pas servir son influence au maintien ou au retour de la Paix, est un malfaiteur public. » Paul FERDONNET. Paris, Noël 1938. ...

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