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Landowsky Josef - Symphonie en rouge majeur


Auteur : Landowsky Josef
Ouvrage : Symphonie en rouge majeur Une radiographie de la révolution sur l’audition de l’ambassadeur soviétique Christian Georgijewitsch Rakowsky par les agents de la GPU, le 26 janvier 1938 par Kuzmin Gabriel G.
Année : 1968

Lien de téléchargement : Landowsky_Josef_-_Symphonie_en_rouge_majeur.zip

Préface du traducteur de l’édition anglaise. Le texte de cet opuscule est la traduction du chapitre XL d’un livre qui fut publié à l’origine en espagnol aux Editions nos par Don Mauricio Carlavilla, à Madrid, en 1950, sous le titre de Sinfonia in rojo major (Symphonie en rouge majeur), et qui depuis a connu onze éditions. L’éditeur avait alors très aimablement accepté le projet d’une traduction en anglais, qui est sortie chez The Plain Publishing Company, 43 Bath road, Londres W4. Le chapitre extrait et présenté ici, en tiré à part, est de la plus haute importance et constitue à lui seul un document d’Histoire. Il a été traduit à partir du texte espagnol et du texte russe. Dans un livre qu’il avait écrit et publié sous le titre de The Struggle for World Power (La lutte pour le pouvoir mondial), le traducteur anglais avait, lui aussi, traité de la question du gouvernement mondial et de la mise en esclavage du monde par ceux qui s’avèrent être à la fois les usuriers du Capitalisme et du Communisme terroriste, qui sont l’un et l’autre des instruments des mêmes forces et servent aux mêmes objectifs. Son livre parut également en espagnol, publié par la maison d’édition de Mr Carlavilla sous le titre : La Lucha per il poder mundial. Dans le texte présenté dans Symphonie Rouge, toute cette question est brillamment exposée et attestée par celui qui fut l’un des acteurs majeurs de la conquête subversive du monde, de son nom Christian G. Rakowsky, l’un des fondateurs du bolchevisme soviétique qui tomba victime d’un procès à grand spectacle juste avant la Deuxième Guerre mondiale sous le règne de Staline. C’est donc un document de grande importance historique, et quiconque s’intéresse à cette période ou au sujet évoqué ne saurait manquer d’en prendre connaissance : rester dans l’ignorance de la thèse exposée, c’est vouloir ne rien savoir ni rien comprendre des principaux événements de notre époque et de ce que l’on en doit attendre. Dans l’édition espagnole, l’éditeur M. Carlavilla expose ainsi l’origine de ce document : Il s’agit de la difficile traduction de plusieurs cahiers retrouvés sur le corps du Dr Landowsky, qui fut découvert mort dans une cabane sur le front de Petrograd (Léningrad) par un volontaire espagnol (un membre de la Légion Azul qui combattait le Bolchevisme aux côtés des Armées Allemandes au cours de la dernière guerre). Celui-ci nous les apporta. Mais dans l’état où se trouvaient ces manuscrits, leur restauration exigea un long et patient travail, qui demanda plusieurs années. Nous fûmes longtemps hésitants à décider de leur publication. Ses révélations finales étaient si extraordinaires et si incroyables que nous n’aurions jamais osé publier ces mémoires, si les personnages et les événements mentionnés n’avaient pas correspondu strictement aux faits réels. Avant que ces souvenirs n’aient paru, nous nous étions préparés à avancer nos preuves et à répondre aux polémiques. Nous répondons totalement et personnellement de la véracité des faits essentiels relatés. Voyons si quelqu’un pourra les récuser, preuves à l’appui. Le Dr Landowsky, l’auteur du manuscrit, était un Polonais russifié qui vécut en Russie. Son père, colonel de l’Armée impériale, fut fusillé par les bolcheviques au cours de la révolution de 1917. Une histoire de la vie du Dr Landowsky est étonnante. Il fit ses études de médecine en Russie avant la révolution, puis alla étudier deux ans en Sorbonne à Paris, et il parlait couramment le français. Il s’était spécialement intéressé aux effets des drogues sur l’organisme humain en anesthésiologie opératoire. Etant un brillant praticien, il mena des expériences dans ce domaine et avait fait d’importantes découvertes. Pourtant, après la révolution, toutes les avenues lui furent fermées. Il vécut avec sa famille dans le besoin, gagnant sa vie de petits travaux occasionnels. N’arrivant pas à publier ses travaux scientifiques sous son nom, il permit à des collègues plus en vue de les publier pour lui. Le NKVD, la police secrète du régime soviétique, ubiquiste et toujours à l’affût, remarqua ces travaux et s’y intéressa, et elle découvrit facilement celui qui en était le véritable auteur. Sa spécialité s’avérait de grande valeur pour ces organes. Un jour de 1936, on frappa à la porte du docteur. Quelqu’un l’invita à le suivre, et dès lors il ne devait plus jamais revoir sa famille. On l’installa au siège des laboratoires de chimie du NKVD près de Moscou, et il vécut là, forcé d’y mener divers travaux qui lui furent confiés par ses maîtres, d’assister comme témoin à des interrogatoires, des séances de tortures, des situations des plus terribles et à des crimes. Par deux fois, on l’emmena à l’étranger, mais toujours étroitement surveillé comme un prisonnier. Il connut beaucoup de choses et souffrit beaucoup, d’autant plus qu’il était un homme pudique et religieux. Mais il eut le courage de noter tout ce qu’il avait vu et entendu, et de conserver ces notes, ainsi que — dans la mesure du possible — copie des documents et lettres qui passaient entre ses mains, cachant tout dans les pieds creux de sa table, au laboratoire de chimie. C’est ainsi qu’il vécut pendant la Deuxième Guerre mondiale. Comment arriva-t-il finalement à Petrograd et comment il y fut tué demeure un mystère. Le document présenté est l’extrait d’un interrogatoire, de celui qui avait été l’ambassadeur des Soviétiques en France, C. G. Rakowsky, enregistré lors des procès des trotskystes en URSS, en 1938, lorsqu’il fut inculpé avec Boukharine, Rykof, Yagoda, Karakhan, le Dr Lévine et d’autres. L’accusé ayant fait clairement comprendre qu’il pouvait faire des révélations sur des sujets du plus haut intérêt, comptant que cela pourrait lui valoir la vie sauve, Staline avait alors commandé à l’un de ses agents étrangers de mener l’interrogatoire. On sait que Rakowsky fut condamné comme ses coaccusés à être fusillé, mais que sa peine fut finalement commuée en vingt ans de prison. Très intéressante est aussi la description de l’agent en question. C’était un certain René Duval (connu également sous le nom de Gavriil Gavriilovitch Kus’min — Gabriel en français), le fils d’un millionnaire, un homme intelligent et de très bonne présentation. Il avait fait ses études en France. Sa mère, une veuve, l’adorait. Mais jeune homme il avait été dévoyé par la propagande communiste, et il était alors tombé aux mains de leur agence. Les responsables de celle-ci lui suggérèrent d’aller étudier à Moscou, proposition qu’il avait acceptée complaisamment. Il passa par la dure école du n k v d et devint agent étranger, et lorsqu’il voulut se raviser, il était trop tard : ils ne laissent jamais partir quelqu’un tombé entre leurs mains. Par l’exercice de la volonté, il atteignit « aux faîtes de la puissance du mal », comme il l’appela, et il jouît de la pleine confiance de Staline en personne. L’interrogatoire fut conduit en français. Le docteur était présent aux fins de droguer Rakowsky en mettant dans son verre à son insu des pilules stimulantes et à effet euphorisant. Derrière la cloison, un magnétophone enregistrait la conversation, mais le technicien chargé de l’appareil ne comprenait pas le français. Le Dr Landowsky eut ensuite à traduire l’interrogatoire en russe et à en tirer deux exemplaires, respectivement pour Staline et l’agent Gabriel. Secrètement, le docteur eut l’audace d’en faire une troisième copie carbone et de la cacher. G. Knupfer. ...

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