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Jacquet Augustin-Joseph - Concours de la Libre Parole


Auteur : Jacquet Augustin-Joseph
Ouvrage : Concours de la Libre Parole sur les moyens pratiques d'arriver a l'anéantissement de la puissance juive en France République plébiscitaire
Année : 1897

Lien de téléchargement : Jacquet_Augustin-Joseph_-_Concours_de_la_Libre_Parole.zip

Celui de nos souvenirs d'écolier, qui s'est le plus profondément gravé dans notre mémoire, est celui celui a trait à la découverte de la planète Neptune, par Leverrier, en 1846. Depuis deux tiers de siècle Herschel avait découvert la planète Uranus; cet astre était un véritable casse-tête chinois, pour les astronomes, en raison des irrégularités de sa marche, à travers les espaces, irrégularités que personne ne pouvait s'expliquer. A la périodicité, qu'affectaient ces irrégularités de marche, Leverrier conclut à l'existence d'une cause agissant périodiquement sur la marche d'Uranus. A travers les espaces célestes, les causes de perturbations ne sauraient être très variées, celles-ci ne pouvaient être dues qu'à un phénomène d'attraction produit par un astre, encore inconnu, et qui devait se trouver le plus près d'Uranus, au moment du maximum d'écart que donnait la marche de cette planète, comparé à son orbite normal. Partant de cette hypothèse, Leverrier, qui était un calculateur émérite, détermina, d'après les données que lui fournissaient les irrégularités de marche d'Uranus, quelle devait être à un moment donné, la position de l'astre hypothétique auquel il attribuait les perturbations d'Uranus. Ses inductions étaient tellement justes, ses calculs étaient tellement exacts, qu'un astronome Prussien, braquant son télescope dans la direction déterminée par le Directeur de l'Observatoire Français, découvrit la planète inconnue, dont Leverrier avait déterminé l'orbite, la marche, la masse. Appliquant cette méthode d'induction aux phénomènes historiques, dont les historiens ne donnaient point des explications à notre satisfaction, nous sommes arrivés à un résultat analogue à celui de Leverrier. Lorsque nous réfléchissions aux troubles qui ont bouleversé la France, au siècle dernier, nous nous disions qu'il était impossible de les attribuer aux abus que l'histoire officielle nous enseigne avoir été la cause de la Révolution. A cette fin du dix huitième siècle les moyens de communication étaient fort difficiles et très lents; les provinces avaient conservé leurs mœurs et leur tempérament particulier, fort différents les uns des autres; les abus, dans diverses contrées qui constituaient la France, affectaient des formes et des intensités fort diverses. Et, du reste, après la nuit du quatre août, il ne restait plus grand chose de ces fameux griefs qui auraient été les seuls responsables du cataclysme social, si l'on en croit les historiens. Dans ces conditions-là, nous n'avons jamais pu nous expliquer, par ces abus, la simultanéité, l'universalité et la similitude qui caractérisent, sur tous les points de la France, l'explosion de 1789-1793. De même, si nous considérons les événements de 1848, époque à laquelle presque tous les trônes de l'Europe furent, en même temps, si fort ébranlés qu'on poussait s'attendre à les voir tous sombrer dans la tourmente ; et si nous considérons les difficultés de communications qui existaient encore en Europe à ce moment-là, nous ne pouvons nous expliquer, par des abus plus ou moins hypothétiques, la tourmente du milieu du dix-neuvième siècle. Il y avait donc, à ces événements, une cause cachée qui a échappé aux historiens qui ont écrit l'histoire. Tous, cependant, n'étaient pas dans la même ignorance, car Louis Blanc avait déjà signalé cette cause perturbatrice. Mais les historiens, officiellement considérés comme les seuls véridiques, n'avaient point pris au sérieux l'explication donnée par Louis Blanc. Nous ne partageâmes point cette indifférence générale, au sujet de la cause signalée par Louis Blanc. Il n'en administrait point à la vérité la démonstration rigoureuse; mais, comme l'on dit en langage du Palais, les faits, signalés par lui, étaient pertinents et admissibles, ils méritaient donc une sérieuse attention. Nous fûmes servis par les circonstances, et sans doute par la Providence. Pendant plusieurs années, que nous consacrâmes aux voyages, nous utilisions les loisirs de nos soirées en bouquinant. Notre attention était attirée sur les idées que nous venons d'exposer; c'est particulièrement ce qui avait trait à la Révolution qui attirait notre attention. Nous pûmes ainsi, avec de la patience, faire une cueillette abondante de documents des plus intéressants, à l'aide desquels nous pouvons justifier l'affirmation de Louis Blanc et établir la part qui incombe à la Franc-Maçonnerie, dans les événements qui se sont déroulés en France depuis plus d'un siècle. Du reste, aujourd'hui, la Franc-Maçonnerie met une certaine coquetterie à dévoiler elle-même ses agissements. Lors du Couvent du Centenaire, en 1889, deux des fils de la veuve, les plus marquants, firent un historique très complet des faits que nous avions trouvés consignés dans la très volumineuse collection bibliographique que nous avons en mains. C'est précisément cette diffusion infinie de documents, dans des ouvrages qui deviennent extrêmement rares, qui rend si difficile l'étude de l'action sociale de la Franc-Maçonnerie. Cela explique que les historiens n'aient point pu suivre l’œuvre ténébreuse des Enfants d'Hiram. Ces documents sont fort incomplets dans les bibliothèques publiques, dont les intéressés les font disparaître chaque fois qu'ils le peuvent. A la lumière de ces documents nous avons alors pu nous expliquer, clairement, les mystères historiques dont nous ne trouvions pas la clé dans les ouvrages d'histoire officiels. L'annuaire du Grand Orient de 1789, nous montre la France couverte de 700 Loges, environ, et les lumières de ces Loges se recrutent en grande partie parmi la Noblesse et le Clergé. Nous avons alors compris que la Révolution était faite dès l'instant où le F.'. Necker fit consentir Louis XVI au doublement du Tiers et, où, comme conséquence, l'Assemblée substitua le vote par tête au vote par Ordre, qui avait été pratiqué dans les États Généraux précédents. Les députés du Tiers-Etat étaient à peu près tous Francs-Maçons, quelques-uns de la Noblesse et du Clergé l'étaient aussi; en doublant les députés du Tiers-Etat on assurait dans l'Assemblée la majorité aux Francs-Maçons. Mais il fallait, pour cela, abandonner le vote par ordre qui aurait rendu illusoire et inutile le doublement du Tiers. Dès lors, tous les actes de la Révolution portent la marque d'origine Maçonnique, et l'on s'explique pourquoi la Révolution poursuit son cours après la nuit du 4 août qui avait supprimé les abus. La cérémonie de réception du Roi à l'Hôtel de Ville, où il entra en passant sous la voute d'acier, consacra la victoire de la Franc-Maçonnerie sur la Royauté; car la voûte d'acier est une cérémonie essentiellement et uniquement Maçonnique. Cette suprématie fut également consacrée dans la substitution du drapeau tricolore au drapeau blanc. Le blanc couleur Royale fut emprisonné entre le bleu couleur de la Franc-Maçonnerie symbolique, et le rouge, couleur de la Franc-Maçonnerie écossaise. Il suffit, pour s'en convaincre, de lire le discours prononcé, à cette occasion, par Mirabeau. Il n'est pas jusqu'à la croix des braves qui, de croix à quatre branches, s'est vue transformée en, étoile à cinq bras, qui rappelle l'étoile flamboyante maçonnique. Ces symboles de la Patrie et de l'Honneur ont été, depuis, trop souvent lavés de la tache originelle dans le sang des enfants du Pays, pour que l'on puisse craindre, en rappelant leur origine, d'être accusé de déverser sur eux le mépris. L'on ne peut, dans une préface, entrer dans de bien longs développements; mais ce que nous venons de dire sera commenté et développé d'une manière suffisante, dans l'exposé dont nous avons fait précéder le Mémoire de M. A.-J. Jacquet. En étudiant l'action sociale de la Franc-Maçonnerie, et l'organisation de cette société fameuse, nous avons fait une découverte intéressante : c'est celle du lien de consanguinité étroit qui existe entre la Franc-Maçonnerie et la Juiverie. Nous croyons en avoir fait la démonstration d'une façon péremptoire. Et, après avoir parcouru ce volume, le lecteur arrivera à cette conclusion, qu'il ne suffit pas que le Juif brille par son absence, dans une contrée, pour que l'on croie cette contrée à l'abri de l'influence Juive. Partout où il y a des Francs-Maçons, et il y en a partout en France, c'est comme s'il y avait des Juifs. Du reste, si le lecteur comprend bien ce que nous avons dit dans le chapitre sur l'Etalon d'or, il comprendra que les Juifs n'ont pas besoin d'être répandu, partout, pour faire sentir, partout, leur influence néfaste. Leur doctrine économique, appliquée par nos gouvernants Fr.'.-Maç.'. sème partout la ruine, qu'il y ait ou non des Juifs dans le pays. Mais le point sur lequel nous appelons, tout particulièrement, l'attention du lecteur, c'est celui-ci : Juifs et Francs-Maçons constituent un gouvernement occulte, irresponsable, dont l'action, toute puissante sur le gouvernement politique du pays, fausse absolument le jeu de nos institutions politiques. Si le lecteur comprend bien cette vérité, il se rendra compte de l'importance capitale du chapitre « Une Réforme qui s'impose ». Il est difficile de traiter la question Juive sans la synthétiser dans le grand financier qui est comme la personnification de la Race. Nous sommes parfois très dur à son égard, mais nous affirmons ici n'avoir eu en vue que la situation, inquiétante pour le pays, de l'homme qui l'occupe et non la personne elle-même. Nous tiendrions le même langage, nous l'avons dit, envers le personnage qui occupe cette situation s'il était Catholique au lieu d'être Juif. Nous estimons, avec beaucoup de bons esprits, que, vu la situation que le pays fait, à la Banque de France et aux receveurs généraux, il y a là, pour lui, les éléments suffisants pour réussir tous ses emprunts sans recourir aux syndicats de banquiers Juifs. Les receveurs généraux, s'ils en recevaient l'ordre, obtiendraient facilement, chacun dans leur ressort, de faire garantir par les banquiers de leurs départements, une quotité déterminée de rentes. La réserve que nous faisons, au sujet du Baron de Rothschild, nous la ferons aussi au sujet du Juif en général : l'esprit qui nous anime se résume dans un passage, que nous avons lu quelque part, sans avoir conservé le souvenir du volume, dans lequel nous l'avons vu. « Le Juif, dit l'auteur, est le Frère aîné du Chrétien. Le Juif est le Chrétien d'avant la lettre ; à ce titre, si le Chrétien, auquel le Christ a donné la loi de charité, est tenu de s'efforcer de faire participer aux bienfaits de ses croyances l'homme qui les ignore ; cette obligation est d'autant plus grande vis-à-vis du Juif qu'il y a, entre le Juif et le Chrétien, des liens plus « étroits. » Mais cela ne saurait empêcher le Chrétien d'ouvrir les yeux sur les dangers auxquels l'expose le Juif, par son organisation, son tempérament, ses aptitudes, les croyances erronées qu'il puise dans le Talmud. En raison de tout cela, partout où le Juif sera admis en BLOC, sur pied d'égalité, il arrivera fatalement et rapidement à dominer et à tyranniser la population ambiante. Le Juif ne peut donc être admis, dans la société ambiante, qu'à titre individuel ; et, après qu'il aura justifié cette faveur par des services prolongés, et donné des gages d'assimilation à « ce milieu. » Telle est l'idée fort sage que nous avons voulu commenter, développer, justifier. Si nous avons pu convaincre notre lecteur, nous attendrons de lui une participation efficace à la mise en pratique de la réforme que nous signalons page 24, et qui est développée d'une façon magistrale, dans le substantiel Mémoire de M. A.-J. Jacquet, auquel la Commission du Concours de la Libre Parole a décerné le Premier Prix. Paris, le 17 janvier 1897. E. ROUYER, Ingénieur des Arts et Manufactures. ...

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