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Schulz Heinrich - La politique sociale du IIIe Reich


Auteur : Schulz Heinrich
Ouvrage : La politique sociale du IIIe Reich
Année : 1995

Lien de téléchargement : Schulz_Heinrich_-_La_politique_sociale_du_IIIe_Reich.zip

Nous passerons ici brièvement en revue les mesures de politique sociale prises en Allemagne à partir de 1933, mesures qui caractérisent particulièrement le national-socialisme. Dans une pareille étude, l’effort fourni par le Front du Travail, pionnier de la politique sociale allemande, se situe nécessairement au premier plan Nous consacrerons une place plus restreinte aux institutions sociales dont l'Allemagne avait de tout temps donné l'exemple; ces institutions avaient déjà pris un remarquable développement depuis plusieurs décades, au point que le régime national-socialiste n'eut qu'à les consolider et à les compléter ce fut le cas, par exemple, pour l'Assurance sociale et l'assistance publique. Si ces domaines annexes sont moins mis en lumière dans cette étude, cela ne signifie nullement que la nouvelle Allemagne les a négligés, mais seulement que cela va de soi, et qu'il n'est pas nécessaire de leur accorder une attention spéciale dans une étude aussi courte. De tout temps l'Allemagne fut un pays hautement évolué au point de vue de la politique sociale, et un gouvernement comme le gouvernement national-socialiste, qui plonge si profondément ses racines dans le peuple, et qui a inscrit à son programme une nouvelle organisation sociale de grande envergure, ne peut prendre aucune mesure rétrograde même dans des domaines en apparence de moindre importance. La nouvelle Allemagne est un Etat qui affirme sa noble ambition de devenir le meilleur et le plus grand Etat social de la terre. Il va de soi que dans un tel Etat la politique sociale doit jouer un rôle prédominant. Il serait impossible de séparer cette politique des autres fonctions de l'Etat et de la vie populaire, son étroite connexité avec toutes les manifestations de la vie publique et privée étant indéniable. Il en résulte que la vie familiale, l’art et la culture intellectuelle doivent être considérés comme des facteurs sociaux, c’est-à-dire comme des forces servant à façonner la communauté nationale, sans qu'il soit nécessaire de parler de la vie économique, qui doit se développer directement sur le terrain social, c’est-à-dire sur le terrain de la communauté nationale. Si l'on se propose de décrire la "politique sociale" de la nouvelle Allemagne, on se trouve placé par conséquent devant l'ensemble du problème politique. Il sera donc difficile de séparer, à titre d'éléments de politique sociale, certaines parties de l'ensemble de l'organisme, auquel ces parties sont indissolublement unies. Il arrivera ce qui arrive à l'anatomiste, qui peut bien disséquer le cadavre, mais pour qui le secret de la vie reste toujours 'impénétrable'. En effet, la politique sociale de l'Allemagne n'est pas strictement déterminée par les textes de lois: mais elle trouve son accomplissement dans les millions d'hommes qui font de ces textes de lois une réalité sociale les dépassant infiniment. Les mesures de 'politique sociale' ne sont pas imaginées dans les bureaux officiels pour être mises en pratique sur ordre. Bien au contraire: c’est tout ce qui a été vécu dans les entreprises et expérimenté dans la pratique que le législateur a pour mission de consolider et stabiliser, de sorte que la fécondation 'vient d'en bas', dans le sens propre du mot, c’est-à-dire du....peuple ! Les hommes qui participent activement à l'élaboration de la 'politique sociale' allemande ont pleinement conscience que la création de l'ordre nouveau, que l'organisation du travail national-socialiste, ne peuvent pas être exclusivement l'oeuvre du législateur, mais que la conquête du 'nouveau droit social' ne peut être que le fruit du travail de pionniers, des travailleurs eux-mêmes, des chefs d'exploitations, des hommes et femmes de confiance, des chefs de groupe et des directeurs d'entreprises. Par conséquent, l’énergie évolutive de la 'nouvelle politique sociale' allemande ne peut être appréciée sainement que de l'homme pleinement conscient de ces principes fondamentaux. Celui-là seul qui sait que ce n'est pas l'Etat, «mais l'ensemble" du mouvement, c’est-à-dire le Parti ouvrier national-socialiste allemand jusqu'à son partisan le plus humble, qui est devenu le support de cette volonté de politique sociale à large portée, peut mesurer avec justesse les perspectives de la politique sociale allemande. C'est bien cette volonté agissante qui est à la base même des succès d'ordre social, c'est elle qui garantit la mise en pratique, sur une large échelle, de toutes les mesures édictées. La nouvelle organisation n'est nullement considérée en Allemagne comme arrivée à son terme; même si l'on est en droit de qualifier d'extrêmement remarquables les résultats initiaux des 7 dernières années, l’on ne se montre nullement satisfait de ces premiers succès, l’on n'y voit que les étapes d'une nouvelle organisation sociale plus vaste et de portée plus profonde, en marche vers la perfection. C'est uniquement sous cet angle, le parti formant le support de l'organisation sociale et du développement illimité de cette organisation, qu’on peut comprendre ce qui se passe en Allemagne, et celui qui n'en tient pas compte ne peut parvenir à l'intelligence des faits. Il faut remarquer aussi que la structure même du IIIe Reich conduit à ce résultat que l'économique ne mène plus une 'vie séparée', et que les liens les plus étroits unissent la politique économique et la politique sociale. La "meilleure politique sociale" est aussi la "meilleure politique économique"... Ce ne sont plus des phénomènes isolés, mais 'interdépendants' et 'unis' entre eux de mille manières. C'est pour cette raison que l'économiste national-socialiste se refuse à considérer les mesures sociales comme un "mal nécessaire" ou comme un "luxe inutile" (pas même comme une action philanthropique, mais simplement comme un facteur inévitable de la "vie économique", facteur qui occupe une place nettement définie dans le compte "Profits et Pertes" de l'économie nationale. L'expérience a démontré qu'une politique sociale bien comprise s'est traduite dans les grandes et petites entreprises par de sensibles augmentations de rendement et, à partir des centres d'énergie de la communauté nationale, par d'importants résultats économiques. Par le terme "politique sociale», le national-socialisme entend l'ensemble des mesures prises par l'Etat et par le mouvement en vue de soutenir, d’assurer et de développer la totalité des forces vitales du peuple. Pour cette raison il ne peut plus être question en Allemagne de considérer la "politique sociale" comme une mesure d'ensemble visant à la régénération du peuple entier. C'est ainsi que le point de vue de la politique sociale trouve son expression dans les mesures législatives les plus variées. Citons en exemple :"la législation fiscale" qui tient largement compte du nombre des enfants, la surveillance des devises qui assure l'approvisionnement en matières premières, l’interdiction de créer de nouvelles entreprises dans une large série de branches industrielles ou commerciales qui évite la "surcharge" malsaine de certains organismes économiques, le contrôle du prix des marchandises de première nécessité, l’utilisation des matières premières dans le cadre du "plan quadriennal". Toutes ces règlementations constituent non seulement des mesures économiques, mais aussi et surtout des mesures de "politique sociale», parce que toutes ont pour but de "rehausser" le "bien-être" de la Nation, et par conséquent, de chacun des individus qui la composent. ...

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