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Xavier Francisco Cándido - Ouvriers de la Vie éternelle


Auteur : Xavier Francisco Cándido
Ouvrage : Ouvriers de la Vie éternelle
Année : 1946

Lien de téléchargement : Xavier_Francisco_Candido_-_Ouvriers_de_la_Vie_eternelle.zip

SECRETS DÉVOILÉS. Bien qu’étant devenu un savant dans les sciences de la stratosphère et du sous-sol terrestre, l’homme moderne est en proie, devant le tombeau, à la même affliction que celle des Égyptiens, des Grecs et des Romains des temps anciens. Les siècles, qui ont vu la disparition de certaines civilisations et le renouvellement de peuples, n’ont pas changé l’aspect mystérieux du tombeau. Point d’interrogation millénaire, la mort blesse toujours les sentiments et torture l’intelligence. Au sein de toutes les doctrines religieuses, la Théologie, représentant les directives de vénérables patriarches de la foi, cherche à contrôler l’émotion des croyants en conciliant les intérêts de l’âme incarnée. Pour ce faire, elle a créé des religions définies, en essayant de simplifier les déterminations de Dieu dans les décrets dictés par les rois du Moyen Âge et fondés sur une ingénuité audacieuse. Sans aucun doute, il existe des domaines d’angoisse punitive et de douleur réparatrice dans toutes les dimensions de l’Univers, ainsi que des consciences obscures et terribles qui vibrent dans une multitude d’états sociaux ; cependant, le service théologique, quoique respectable, attentif au dogmatisme traditionnel et aux intérêts du sacerdoce, établit le « non plus ultra » qui ne répond pas aux exigences de l’intelligence, ni aux aspirations du coeur. Pourquoi expédier directement en enfer la créature misérable qui s’est livrée au mal par simple ignorance ? Que donnera-t-on, au nom du Savoir Divin, à l’homme primitif avide de domination et de gibier ? La malédiction ou la connaissance ? Quelle procédure conduira aux ténèbres l’esprit moins heureux qui n’a vu la vérité qu’au moment même où il abandonne son corps ? En suivant le même raisonnement, pourquoi envoyer au ciel, de manière définitive, le disciple du bien qui vient à peine de commencer à suivre le chemin de la vertu ? Dans la demeure céleste, à quel genre de devoir soumettra- t-on les âmes rachetées ? On formera des apôtres uniquement pour la retraite obligatoire ? Comment garder au paradis le père affectueux dont les enfants auraient été remis à Satan ? Quel bonheur sera réservé à l’épouse dévouée et fidèle dont le mari brûlerait dans les flammes de l’enfer ? L’Autorité Divine, parfaite et illimitée, serait si dépourvue de moyens qu’elle pourrait refuser, au-delà du plan corporel, le bénéfice de la coopération légitime, que les autorités faillibles et inefficaces du monde encouragent et protègent ? On refuserait des possibilités d’évolution à ceux qui passent la porte du tombeau en pleine vie, lorsque dans la sphère terrestre, malgré les limitations de tout ordre, il existe des mouvements évolutifs pour toutes les formes et tous les êtres ? Le mot « travail » ne serait-il pas connu au paradis, lorsque la nature terrestre partage des missions claires de travail avec toutes les créatures de la terre depuis le ver de terre jusqu’à l’homme ? Comment justifier un enfer où les âmes gémiraient sans espoir, lorsque les hommes imparfaits, sous l’influence rénovatrice de l’Évangile de Jésus-Christ, ont bâti des pénitenciers qui sont aujourd’hui de grandes écoles de régénération et de cure psychique ? De quelle manière pourrait-on admettre un ciel, où l’égoïsme serait triomphant dans la jouissance infinie de ceux favorisés par la grâce, sans compassion pour les déshérités qui sont tombés dans les pièges de la souffrance par naïveté, alors que dans les plus lointaines collectivités de zones corporelles obscures se trouvent des légions d’aide fraternelle qui accueillent les ignorants et les malheureux ? Ce sont les questions que se posent les théologiens sincères à l’heure actuelle. Mais ceux qui essayent de mobiliser des forces pour la solution du vaste et inconnu problème de l’humanité ne les posent pas. Le Spiritisme a commencé le travail inestimable de rendre concret la continuation de la vie après la mort, phénomène naturel du chemin de l’ascension. Des sphères multiples de l’activité spirituelle s’interpénètrent dans les divers secteurs de l’existence. La mort n’interrompt pas la collaboration, le soutien mutuel, l’intercession réconfortante, le travail évolutif. Les dimensions vibratoires de l’Univers sont infinies, ainsi que les mondes qui peuplent l’immensité. Personne ne meurt. La poursuite du perfectionnement existe partout en permanence. La vie se renouvelle, purifie et multiplie le nombre de ses serviteurs et, victorieuse et belle, les mène à l’union suprême avec la Divinité. En présentant ce nouvel ouvrage auquel André Luiz participe pour y dévoiler des secrets, il est bon de rappeler qu’Allan Kardec, l’inoubliable codificateur, cite dans son oeuvre l’erraticité dans laquelle se regroupe un nombre considérable de créatures humaines désincarnées. Il faut remarquer toutefois, que transposer quelqu’un du monde corporel à l’erraticité ne veut pas dire abandonner l’initiative ou la responsabilité, ni errer en tourbillon aérien, sans directives essentielles. Suivant le même critère, nous observerons ceux qui renaissent sur le plan matériel comme des personnes transposées de la vie spirituelle à la matérialité : ceci ne représente pas une immersion inconsciente et stupide dans les courants corporels. À l’instar de ceux qui arrivent sur la terre, ceux qui en sortent trouvent également des sociétés et des institutions, des temples et des foyers dans lesquels la progression vers le Haut continue. En préface de cet ouvrage, notre devoir est de déclarer qu’André Luiz a donné des informations sur les zones d’erraticité qui entourent le monde, en faisant des commentaires sur les structures émotionnelles qui se transposent de l’environnement obscur aux sphères voisines des cogitations et des passions humaines. Une fois de plus, il explique que la mort est un champ de séquence, sans être source de miracle, qu’ici ou dans l’au-delà, l’homme est le fruit de lui-même et que les lois divines sont d’éternelles organisations de justice et d’ordre, d’équilibre et d’évolution. Naturellement, nos compagnons moins avertis seront méfiants et les impénitents incorrigibles arboreront un sourire ironique. Peu importe. Jésus, qui est le Christ de Dieu, a vu des manifestations de sarcasme, d’ignorance et de futilité… Pour quelles raisons, nous seraient-elles épargnées, nous qui sommes des collaborateurs « d’un autre monde » ? Nous allons donc poursuivre, optimistes et pleins d’entrain, au service de la vérité et du bien, le chemin vers Jésus, avec Jésus. EMMANUEL Pedro Leopoldo, le 25 mars 1946. ...

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