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Amaudruz Gaston-Armand - Nous autres racistes


Auteur : Amaudruz Gaston-Armand
Ouvrage : Nous autres racistes Le manifeste social-raciste
Année : 1988

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DÉFENSE DE LA RACE - Dans l’histoire contemporaine, il n’y a guère de vocable qui soulève autant d’émotion et de peur que celui de racisme. Aucun n’engendre plus d’infantilismes et de lâchetés. Aucun problème n’est plus fatal ou plus provocant que le problème racial. Et pourtant, le destin de l’humanité ne dépend que d’un examen approfondi de ce problème et de sa seule, unique et indispensable solution. Il est vrai que le mot racisme a été galvaudé, détourné de sa conception véritable par des dilettantes ou des maniaques, et l’on se croirait bien inspiré de l’abandonner. Ainsi, nous pourrions remplacer le mot « racisme » par celui de « racialisme » afin d’échapper peut-être à la mauvaise presse. Mais cela ne nous mettrait pas à l’abri d’une nouvelle déformation et ajouterait au mal de notre temps (où la valeur et le sens des mots sont tombés dans une confusion pénible), tout en donnant raison à nos ennemis. De plus, cette adaptation au milieu démocratique serait suspecte à plus d’un point de vue. Or, l’honnêteté la plus élémentaire exige plutôt que nous rétablissions la signification du mot racisme dans sa pureté. Tout d’abord, nous condamnons la discrimination. Le fait de maltraiter un individu à cause de sa race, de sa couleur, de son parler ou de sa religion est très injuste. Tout le monde peut être d’accord sur ce point. Par contre, peu de personnes se rendent compte de l’effroyable danger engendré par l’antiracisme systématique. La maladresse et la déloyauté qui caractérisent les politiciens ont obscurci et déformé cette situation. Ceux qui refusent d’affronter ce sujet capital combattent en réalité contre ceux qu’ils croient défendre. Nous constatons qu'il existe, à l’échelle mondiale, un complot lucide qui tente de faire un seul monde en recourant à l’intégration raciale. Or, dans tous les pays où l’on a imposé cette intégration, il en est résulté une plus grande discrimination que jamais. Les individus sont ainsi poussés à la révolte extrême avec tout ce que cela comporte de ressentiments, d’amertumes, de haines et de tueries. Nous constatons aussi que le fait racial est à ce point puissant que le mal subsiste même là où le mélange est admis, car chaque degré de métissage fait naître souvent une nouvelle classe sociale. Dans le domaine social, les esprits superficiels et les bien-pensants infantiles sont devenus des jouets entre les mains de dirigeants qui incitent à la violence raciale ... au nom de l’amour universel ! Il est grand temps que les populations prennent conscience de l’insondable imbécillité de ces tentatives faites sous le couvert de l’ « amour universel ». En effet, le sort de l’Homme est en jeu ! Le respect de l’héritage biologique est un principe qu'il est impossible de ne pas prendre en considération lorsqu’il s’agit de l’évolution de l’homme. Ceux qui, au nom de la « fraternité humaine », effacent le patrimoine héréditaire d’un trait de plume, ne l’empêchent pas d’agir. En effet, la Nature punit les violations des lois de la vie, et les antiracistes travaillent à leur disparition même en nous combattant. Que cette réflexion, au moins, les pousse à tolérer nos idées et à respecter la liberté d’opinion dont ils se réclament. Le bien-être de l’humanité dépend du bien-être de chaque race et réciproquement, car l’un ne peut vraiment pas s’épanouir sans l’autre. Le raciste chasse le mot égalité de son vocabulaire. L’idée même d’égalité est une absurdité. Les hommes sont par essence inégaux tant au physique qu'au moral. Il en est de même pour les races. Le raciste sait fort bien que ce que les démocrates appellent préjugé est un réflexe défensif normal, communautaire, et qu'il appartient à chaque race. On ne peut résoudre dans l’harmonie géographique et la paix les problèmes qui s’attachent à l’idée du Sang qu'en travaillant dans le sens d’une conscience raciale éclairée. Dr Jacques Baugé-Prévost, Psy. M.D., N.M.D. Directeur. Institut Supérieur Des Sciences Psychosomatiques, Biologiques et Raciales. AVERTISSEMENT. Par cette présentation et ce commentaire, l’auteur n’engage que lui-même. Alors que le Manifeste social-raciste est une oeuvre collective, élaborée dans le cadre du Nouvel Ordre Européen, le présent ouvrage, par ses dimensions, ne peut pratiquement pas l’être. Néanmoins, de nombreux amis ont apporté de la documentation, des conseils, des idées. Nous devons beaucoup, par exemple, à notre camarade Aryas, collaborateur dès le début à l’ « Europe réelle », périodique de combat pour un nouvel ordre européen. Mais si l’auteur n’engage que lui-même, il s’est efforcé de rester dans la ligne des Déclarations du Nouvel Ordre Européen , lesquelles, depuis 1951, expriment les idées communes d’une équipe sociale-raciste d’Europe et d’outre-mer. En 1969 à Barcelone, à sa Xe assemblée, le Nouvel Ordre Européen, faisant suite à une proposition du Mouvement celtique, a chargé les camarades du Québec d’établir l’ « Institut Supérieur des Sciences psychosomatiques, biologiques et raciales » , afin de promouvoir le social-racisme à l’échelle mondiale. La même année, cet Institut publiait son premier livre : « Précis de Biopolitique », par Jacques de Mahieu , directeur de l’Institut de Science de l’Homme, de Buenos Aires, ancien recteur de l’Université argentine des Sciences sociales. Il s’agit là d’un ouvrage d’extrême avant-garde, résumant quelque vingt années de recherches scientifiques et philosophiques et ouvrant à la biopolitique une foule de perspectives capitales nouvelles. Notre travail, lui, se propose un objectif plus modeste : fournir aux racistes des répliques aux objections des antiracistes. Aussi avons-nous évité parfois des thèses encore controversées, pour nous en tenir aux résultats les plus solidement acquis. Cependant, nous avons cherché à dépasser l’actualité en pensant rendre service aux racistes de la prochaine génération. Lausanne, 1970. AVANT-PROPOS Depuis quelques années, un drapeau a été déployé sur le monde. Ce n’est pas celui d’une nation, ce n’est pas celui d’un parti mais celui d’une nouvelle sorte d’hommes, armés d’une connaissance nouvelle et qui appartiennent à toutes les nations blanches : ces hommes sont les racistes. René Binet. L’ONU, L’UNESCO, les grands partis « démocratiques », diverses institutions protestantes, jusqu’à la Fédération luthérienne, réunie à Evian (et trahissant Luther), une foule d’associations culturelles, de municipalités, d’assemblées législatives, jusqu’au Grand Conseil du canton de Vaud en 1962, une nuée de « personnalités » de tout poil, professeurs, scientifiques, écrivains, artistes, pitres, sportifs, prédicateurs, du haut de leur imbécillité individuelle ou collective, ont solennellement condamné le racisme. Au nom de la démocratie, de l’humanité, de la liberté d’opinion, ces millions de bouches déversent et la haine et la bave, réclament — et obtiennent parfois — la mise hors la loi des « criminels » racistes, l’interdiction de leurs écrits et de leurs paroles, faute de pouvoir les traduire devant un tribunal de Nuremberg et les envoyer au gibet. Autour du nouveau drapeau qui flotte parmi cette haine, quelques hommes : nous autres racistes ... Au dehors, les hurlements du désordre et de la décadence ; en nous-mêmes, le calme. Car nous savons. Nous savons la modernité malade. Sa maladie, elle l’appelle civilisation, progrès, démocratie — sans s’apercevoir que ses seuls progrès se font en direction du tombeau. Elle aspire au bien-être, au « bonheur » ; elle voudrait supprimer la souffrance et, si possible, la mort. Idéaux typiques d’un taré mal à l’aise dans sa peau, profondément malheureux de ce qu’il est, souffrant de ses propres contradictions et terrorisé par la mort qu’il sent déjà rôder autour de lui. L’homme moderne parle d’humanité, de fraternité, d’amour du prochain, de paix, de non-violence, alors qu’il crève de haine. Haine de tout ce qui est sain, noble, fort, généreux, créateur, beau, pur. Haine de la volonté, haine de l’honneur. Nous savons d’où vient le mal et, seuls, nous en connaissons le remède. Mais nous, minorité raciste, dispersés de par le monde, nous ignorons encore si notre génération sera en mesure d’administrer ce remède. Car notre savoir est peu répandu et nous avons à surmonter le barrage de l’erreur et de la calomnie. Aussi, notre petit livre ne s’adresse pas seulement aux générations actuelles, mais à celles qui suivront. Nous savons que l’antiracisme, cette forme militante de la décadence, conduit aux grandes catastrophes. La Chine, en un effort exemplaire, s’est dotée de toutes les armes modernes qui, sitôt produites en quantités suffisantes, permettront aux Jaunes de se répandre sur toute la Terre. Et si quelque miracle, in extremis, écartait ce péril, les contradictions internes des démocraties ploutocratiques ou communistes auraient tôt fait d’amener d’autres désastres, pensons par exemple aux grandes famines sur une planète surpeuplée, à la pollution de l’air, de l’eau et du sol qui, certaines limites franchies, pourrait supprimer d’un coup des populations entières ; pensons aussi à l’inexorable dégénérescence des nations « civilisées », qui pourrissent littéralement sur place jusqu’au jour où un simple souffle les balaiera. Lecteur, garde ce petit livre dans ta bibliothèque ... il s’adresse peut-être aux survivants du XXIe siècle ! INTRODUCTION. Le racisme est vieux comme la vie. En tant que comportement visant à éliminer les porteurs de tares (exemple-type : les guerres entre rats), un racisme instinctif se retrouve à tous les échelons du monde animal. Devenu conscient chez l’homme, on le rencontre déjà dans la préhistoire, puisque l’agriculture et l’élevage n’ont pu progresser que par des mesures délibérées de sélection fondées sur une longue observation de la nature. On ignorait évidemment les finesses de l’hérédité, mais on en devinait les lois principales et, surtout, on les appliquait avec succès. Pour l’Antiquité, rappelons simplement l’exposition des enfants chez les Grecs qui, par là, transposaient à l’homme des méthodes éprouvées en élevage. Fondée sur l’hérédité, la noblesse médiévale s’est montrée raciste à sa manière. Entre temps, la pensée philosophique avait découvert quelques bribes théoriques de racisme. Ces éléments s’additionnent : on en trouve déjà d’appréciables ensembles chez Kant, Goethe ou Schopenhauer. Le temps des précurseurs commence. Fabre d’Olivet, dans son Histoire philosophique de l’Humanité, constate, à l’étude des plus anciens textes religieux et légendaires, que tous relatent le choc d’une race venue du nord (appelée boréenne) avec une autre venue du sud (dite sudéenne), et il en tire des conclusions dont certaines nous surprennent par leur clairvoyance. En 1824, il est assassiné par une secte opposée à ses vues. Entre temps naît la biologie de l’hérédité : Mendel en est le père. Darwin tire les premières conclusions théoriques des vieilles méthodes pratiquées par les éleveurs. L’anthropologie prend son essor avec Virschow et Quatrefages. Parallèlement aux scientifiques (dont on retrouvera facilement les oeuvres dans la littérature spécialisée), les précurseurs, utilisant aussitôt les apports de ceux-ci, ouvrent la voie au racisme moderne. Nietzsche démonte les mécanismes de l’antisélection dans la décadence moderne. Gobineau fait époque en analysant l’histoire sous l’angle racial, mais sa conception des « races pures », aujourd’hui insoutenable, l’a conduit à un pessimisme désespéré. Vacher de Lapouge, indépendamment de Nietzsche mais avec plus de précision, a montré le rôle sélectif des structures sociales. Après les précurseurs, les continuateurs : Houston Stuart Chamberlain corrige Gobineau : il insiste sur les facteurs contribuant à la formation de races nouvelles : isolement d’une communauté, sélection, mélange racial avant l’isolement (étant donné que tout mélange ne « réussit » pas). Au XXe siècle, la génétique ouvre de vastes horizons. L’étude des jumeaux établit l’énorme importance de l’hérédité psychique. La France continue de produire des auteurs de premier ordre, comme G. Montandon, A. Carrel et A. de Chateaubriant. Mais le racisme trouve des moyens de diffusion supérieurs en Allemagne et en Italie avec le national-socialisme et la fascisme. Günther et von Eickstedt assurent avant tout le fondement anthropologique du racisme et Rosenberg jette les bases critiques de la connaissance et de la culture (il fut pendu en 1946 par les vainqueurs de la deuxième guerre mondiale). L’apport italien est beaucoup moins connu, mais cela vaut la peine de lire à ce sujet « Saggi sulle teorie etiche e sociali dell’Italia fascista » par A. James Gregor qui rend justice à Giovanni Gentile et souligne l’originalité du racisme italien. En 1945, la victoire des « démocraties » fut aussi celle de l’antiracisme et de sanglantes épurations se prolongèrent sur le plan des propagandes par un tir de barrage. Néanmoins, en France, René Binet publiait en 1950 Théorie du Racisme ; il fut l’un des cinq membres fondateurs du Nouvel Ordre Européen en 1951 et écrivit encore Socialisme National contre Marxisme. En Allemagne, Friedrich Ritter éditait lui-même les trois volumes de Das offenbarte Leben dont nous parlons plus loin. De même, en 1969, Jürgen Rieger éditait un opuscule Rasse, ein Problem auch für uns. En Italie, Julius Evola, par de nombreuses oeuvres, a maintenu le flambeau après guerre ; mentionnons encore les articles de Gamma dans la « Legione » et ceux de Pino Rauti dans « Ordine Nuovo ». En Amérique, biologistes et anthropologistes repoussaient victorieusement l’offensive de l’UNESCO. À côté de Grégor, déjà cité, des noms comme Garrett, Gates et Swan ont franchi l’Atlantique, et nous demanderons à nos amis du Nouveau-Monde, mieux placés, de compléter notre bref aperçu. Aujourd’hui, passant outre aux tabous du jour, les scientifiques se sont tranquillement remis au travail, et une équipe encore restreinte de racistes a repris le sien. Mais les « démocraties », après l’échec des épurations et de la terreur d’après guerre, chercheront d’autres armes contre des idées d’autant plus dangereuses pour elles qu’elles n’en ont aucune à opposer. Nous sommes curieux de voir ce qu’elles trouveront. ...

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