Auteur : Bakony Itsvan
Ouvrage : Les juifs cherchent à dominer les nègres Impérialisme, Communisme & Judaïsme Les trois forces qui dominent le monde Library of political secrets 8
Année : 1982

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Juifs nègres et judaïsme clandestin en Amérique latine. L'une des principales infiltrations juives dans les peuples de race nègre fut le fait des « Falashas » d'Éthiopie, qui ont la peau nègre et présentent l'aspect physique des populations nègres du continent africain. Certains vivent dans des huttes comme celles des plus pauvres Africains et sont vêtus de simples pagnes, comme le lecteur pourra en juger d'après les photographies incluses dans le présent chapitre, tirées de l’ « Encyclopédie juive castillane » et de la « Jewish Enclopedia », documents israélites faisant particulièrement autorité au sein du judaïsme. Il est utile au judaïsme de s'infiltrer dans les classes pauvres de la population, afin d'y susciter des dirigeants révolutionnaires capables de contrôler les travailleurs et paysans pauvres, puis de les lancer dans les révolutions que l'impérialisme juif favorise pour s'assurer le pouvoir sur les nations gentilles. La même chose se produit en Amérique latine, où le pouvoir juif caché a placé des communautés israélites clandestines dans les campagnes, les régions montagneuses et la forêt vierge du Brésil, ainsi que dans des nations qui, comme le Mexique, le Chili et l'Argentine, faisaient partie de l'Empire espagnol. Ces communautés clandestines se formèrent à partir du seizième siècle avec des marranes, c'est-à-dire des crypto-Juifs espagnols et portugais ; contournant les lois qui interdisaient l'émigration de chrétiens espagnols et juifs d'ascendance juive, ils réussirent à s'installer dans les différentes colonies espagnoles d'Amérique, et aussi au Brésil. Persécutés par les Inquisitions espagnole et portugaise, beaucoup durent fuir vers les montagnes et les forêts, fondant des villes dans des régions parfois lointaines, hors de portée de l'Inquisition. Par des mariages mixtes avec les autochtones, ils inaugurèrent une lignée de sang-mêlé à la fois juifs et indiens qui, étant porteurs de prénoms très chrétiens et de patronymes espagnols ou portugais, font maintenant partie de la population des pays hispanophones et lusophones d'Amérique latine, dont ils ne peuvent être distingués dans la mesure où leurs ramilles sont restées publiquement catholiques depuis des siècles bien qu'elles n'aient cessé de pratiquer le judaïsme en secret. Certains de ces marranes ou Juifs clandestins latino-américains, y compris ceux du Brésil, pratiquent publiquement la religion catholique, ce qui leur valut d'échapper à la vigilance de l'Inquisition et de demeurer dans les villes et villages en s'y organisant — sur le modèle de leurs devanciers européens — en sociétés hautement secrètes. Ces dernières composent à l'heure actuelle le pouvoir caché qui contrôle la franc-maçonnerie, les partis politiques et les guérillas marxistes et qui a malheureusement réussi à imposer à Cuba — nouveau satellite de Moscou — une dictature totalitaire conduite par le marrane Fidel Castro. ...