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Benedetti Yvan - Où en sommes-nous aujourd'hui


Auteur : Benedetti Yvan
Ouvrage : Où en sommes-nous aujourd'hui
Année : 2007

Lien de téléchargement : Benedetti_Yvan_-_Ou_en_sommes-nous_aujourd_hui.zip

Texte intégral de l’allocution d'Yvan BENEDETTI, directeur de « Jeune Nation », clôturant le XIème Forum de la Nation qui, sur le thème d’actualité : « Et maintenant ? », s’est tenu le 6 octobre 2007, à Lyon. Face à une situation qui semble catastrophique, à une époque où les esprits sont tourmentés, où les hommes d’action et de bonne volonté se demandent que faire, nous avons voulu consacrer cette journée à une question qui s’impose d’elle-même comme une évidence : Et maintenant? C’est avec la méthode et la doctrine nationalistes que nous avons débuté la réflexion. Il convient donc de désigner le véritable ennemi à combattre dans le jeu politicien d’ombres et de lumières. Il est aussi utile de fixer les forces en présence et de faire un état des lieux. Où en sommes nous aujourd’hui ? Nous avons été chassés de presque toutes les sphères de la société officielle. Le parti de l’Étranger a tout envahit, tout conquit, de l’administration aux partis politiques, en passant par la finance, les églises, le patronat, les syndicats, la jeunesse, les arts, le sport. La religion de l’antiracisme a été imposée comme un dogme intangible encourageant et imposant le métissage. Une véritable épuration ethnique a été programmée, avec l’anéantissement du monde blanc sous les coups d’une immigration de peuplement et la pratique d’un avortement de masse. L’Histoire a été verrouillée par un ensemble de lois liberticides qui forment un rempart indestructible par delà desquels le mondialisme travaille à la destruction des nations et de toutes les sociétés traditionnelles. La subversion a substitué aux valeurs nobles d’un ordre naturel, une culture décadente de mensonges et de mort. La situation est grave. Pire, puisque le mouvement national, la famille nationale est divisée, morcelée comme atomisée. Des haines tenaces se sont enkystées. Et pourtant ! Pourtant subsistent des îlots de résistance: des associations, des journaux, des mouvements refusent l’anéantissement et le chaos. Il n’existe plus d’Armée mais il reste des militaires. Il n’y a plus d’Église mais il reste des catholiques. Dans tous les domaines, de nombreuses individualités refusent la fatalité et agissent dans leur petit cercle professionnel, culturel, personnel et familial, comme autant de confettis d’une certaine tradition. A l’étranger une ligne de front se dessine qui regroupe tous ceux qui s’opposent au nouvel ordre mondial américano-sioniste que ce soit sur le continent américain à la suite de Chavez, dans tout le monde musulman autour de la Syrie et de l’Iran sourcilleuse en matière de souveraineté et avec le retour de la Russie éternelle dont la puissance s’appuie sur la politique énergétique de Poutine. Dans toute l’Europe de nombreux mouvements nationalistes émergent et se développent. L’aspect le plus visible de cette effervescence est le groupe « Identité, Tradition et Souveraineté » que Bruno Gollnisch a réussi à composer au parlement européen. Chez nous le revers du Front national lors des dernières élections a engendré une désillusion d’autant plus forte que la victoire du « non » lors du référendum sur le traité de constitution européenne et la situation générale avait fait naître un immense espoir électoral. Pourtant, depuis toujours, le mouvement national ne connaît que des échecs dans ce domaine, que ce soit avec le général Boulanger, les Ligues ou le Six-février 1934 ou plus récemment, pendant l’affaire algérienne avec Mai 58, les Barricades, le soulèvement militaire et la lutte clandestine autour de l’O.A.S. Or nous sommes à un tournant et l’échec nous est formellement interdit sous peine de voir disparaître ce qui a été le moteur de toute civilisation, c’est à dire les nations en général et pour nous la France en particulier. Analysant précisément l’échec du boulangisme, Maurice Barrès concluait qu’ « on ne soulève pas les masses pour une action durable sans principes ». Ce que Barrès constatait hier pour l’action du général Boulanger nous pouvons le transposer aujourd’hui à l’action du Front national. Depuis plus de vingt ans et l’émergence du parti de Jean-Marie Le Pen que voyons nous? En sortant du combat quotidien que nous menons tous et en adoptant une analyse historique du phénomène, il faut se rendre à l’évidence que nous avons reculer dans de nombreux domaines fondamentaux : nous avons été dépossédés de notre monnaie, de nos frontières et l’immigration s’est accélérée. Jamais nous n’avons été en position de faire reculer le système mondialiste. Tout juste avons-nous réussi à le freiner sur certains points. C’est à cette règle de bon sens qu’il faut se tenir : s’interroger sur la nature exacte de ces principes forts qui permettent selon Barrès de mener cette action durable qui nous assurera la victoire et y soumettre notre action. La première des évidences est que le système ne peut être réformé. Il n’est pas amendable. Aussi est-ce une véritable révolution qu’il convient d’accomplir afin de l’abattre définitivement pour le remplacer par un ordre nouveau basé sur une politique naturelle. Et, en l’occurrence, la forme de gouvernement importe moins ici que la doctrine qui l’anime. La Nation est audessus des institutions et le principe de souveraineté nationale est une loi sacrée. La France est irrévocable car elle s’enracine dans une histoire plurimillénaire et seul un État restauré permettra l’accomplissement de sa destinée. Le deuxième principe fondamental est le suivant : toute action collective implique que le bien commun doive prévaloir sur les intérêts particuliers. Il faut mettre un terme aux querelles stériles qui ne sont pas à la hauteur des enjeux d’aujourd’hui, à l’heure où notre civilisation, riche d’innombrables siècles de travail, de réflexion, de création, de découvertes et de sacrifices, est menacée, purement et simplement, de disparition. Ce qui nous unit est – ô combien ! – plus puissant que ce qui nous divise! Alors, bien sûr, réaffirmons-le : oui au rassemblement des bonnes volontés mais dans une discipline d’action bien acceptée. La troisième idée-force s’illustre par une vision héroïque de l’existence. En effet, rien n’est inéluctable. C’est toujours la volonté agissante et inébranlable d’une infime minorité qui écrit l’Histoire. Ce sont les petites victoires quotidiennes contre la fatalité, le renoncement, le mensonge, la paresse, l’inaction qui mènent à la grande victoire triomphale. C’est ce que Napoléon appelait le courage du quotidien, le véritable courage qui permet de surmonter les nombreux maux de la vie. Il ne faut pas se reposer sur une hypothétique réaction spontanée d’un électorat qui ne pourrait plus supporter la situation générale. S’il existait encore dans le peuple assez de vigueur et d’énergie pour faire face, il n’aurait jamais laissé se détériorer les choses et il aurait déjà réagit. Ce n’est donc pas de l’élection que procède le succès mais c’est en imposant nos idées, nos références, nos symboles, notre vocabulaire, notre volonté et nos hommes, envers et contre tout, avec foi, constance et fermeté, que nous pourrons vaincre. L’élection ne doit jamais être un point de départ, il ne peut être au mieux que le moment où l’on récolte de manière effective et visible le fruit d’un travail militant quotidien. Victoire électorale ou autre voie, c’est alors une affaire de circonstances, de hasard, osons même parler de Providence ! Enfin, il faut chasser les démons de la résignation et du défaitisme. La France est un miracle que la raison seule ne peut expliquer. Elle ne peut pas mourir. A l’échelle humaine, le combat peut paraître aujourd’hui démesuré. Mais l’Histoire nous enseigne que c’est au moment où tout semble perdu que s’offrent alors des chances inespérées de redressement et de profonde mutation. C’est le mythe éternel du Phoenix qui renaît de ses cendres. Mais encore, faut-il, pour cela, être animé par l’Espérance. L’espérance de ceux qui bâtissent, de ceux qui toujours combattent, l’espérance de ceux qui croient. A la question qui nous obsède tous: « Et maintenant ? » , nous répondons, sereins et déterminés : la nation continue, le combat continue ! ...

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