Auteur : Chiesa viva
Ouvrage : 420 Brescia : la nouvelle église paroissiale de Padergnone est un Temple maçonnique-satanique !
Année : 2009

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Reportons ici l’intéressant article de Mgr. Panteghini: “Une église entre symbole et catéchèse”, paru sur le “Bulletin des paroisses de Padergnone, Rodengo e Saiano”. «C’est une lapalissade, de dire que construire une église n’est pas une entreprise facile. On construit en regardant un passé riche en suggestions et en expériences, on construit pour l’aujourd’hui en pensant au futur, on construit pour un peuple, on construit pour Dieu. De même, en décrire en de brèves périodes, hommes et symboles, n’est pas une petite entreprise; je demande donc pardon si de quelque manière, je serai contraint à un langage technique et même obscur. L’église de Padergnone est le résultat d’une longue et patiente “ruminatio” entre la commande, le curé Gian Piero Forbice, l’auteur du projet, l’architecte Fabrizio Viola et l’expert en art et liturgie Mgr. Ivo Panteghini. Au début, la seule chose certaine fut le titre que le temple recevrait: dédié au Christ Ressuscité. Justement à partir de ce titre naquit l’idée de la structure: une église à plan circulaire, comme toutes les églises dédiées à l’Anastasis, caractérisée cependant par un mouvement ascensionnel qui évoquerait ce cierge qu’on élève dans l’obscurité de la nuit de Pâques, symbole du Christ qui illumine et de sa victoire. Le plan est donc circulaire, mais il assume une évolution en spirale avec comme point de départ idéal l’autel et comme sommet, une croix flamboyante. La salle est définie par des murailles de moellons, pas parfaitement coïncidents: elles veulent signifier la rencontre, l’étreinte entre le Christ et son peuple. La paroi du Christ est en muraille mixte, parcourue par des files de briques, évoquant la double nature du Fils de Dieu. Au milieu de la paroi du peuple, s’ouvre l’étroite porte “de la pénitence”, fermée par une unique plaque de fer sur laquelle se trouvent, comme des blessures, des croix et des entailles verticales. L’entrée principale est marquée par un splendide portail de bronze, oeuvre de F. Severino qui, en des lignes sobres et essentielles, a décrit la lutte terrestre et apocalyptique entre le bien et le mal. Le bénitier, toujours de Severino, est en terre cuite, dont la cuvette semble écraser le démon du doute. L’intérieur est dominé par la gigantesque statue du Christ Ressuscité, œuvre de Poli, avec comme fond, un grand vitrail dont les couleurs renvoient aux quatre éléments universels: la terre, l’air, le feu et l’eau. Le Christ ressuscité et vivant est ainsi proclamé Seigneur et “Epaphax” de l’univers et de l’histoire. ...