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Degrelle Léon - Hitler et les musulmans


Auteur : Degrelle Léon
Ouvrage : Hitler et les musulmans
Année : 1984

Lien de téléchargement : Degrelle_Leon_-_Hitler_et_les_musulmans.zip

« Au bout de la steppe des cavaliers étaient apparus. C’était en février 1942 au Donetz ; le froid était affreux : 42°au-dessous de zéro. La neige sifflait, rasait nos casques glacés, nous dévorait les oreilles auxquelles pendaient en forme de groseilles gelée des poches de pus couleur orange. Qui étaient ces cavaliers ? Le vent nous apportait un chant âpre et mélancolique. Ils n’étaient pas vêtus de blanc comme les Cosaques. Leur longue vague approchait, mauve, violette ; ils étaient plusieurs milliers. Enfin, leurs petits chevaux fumants nous abordèrent. Ces cavaliers n’étaient ni des Russes, ni des Occidentaux, c’étaient des Musulmans. En pleine fureur de l’hiver russe de 1942, quatre milliers de musulmans avançaient dans la steppe immense en chantant J’allais les retrouver en 1943. Ils n’étaient plus 4000, mais 60.000. Soixante mille musulmans sur le front de l’Est ? C’était presque incroyable. Qu’y faisaient-ils ? Hitler avait un faible, c’est certain, pour la religion mahométane. Lui, d’origine catholique (sa mère Klara dont il eut le portrait sous les yeux à Berlin avant de se donner la mort, lui avait fait donner une éducation secondaire chez les Bénédictins) qui, jeune garçon, chantait au jubé (lieu élevé où l’on chantait, en forme de galerie, et qui est ordinairement entre la nef (l’allée centrale qui a la forme d’un navire) et le choeur. Le mot vient d’un chant latin : « jube, Domine, benedicere », (prononcer: joubé, dominé, bénédichère) « ordonne, Seigneur, de bénir. ») éprouvait un grand intérêt pour l’Islam et sa civilisation. Il regrettait presque que ses armées n’eussent pas triomphé de Charles Martel à Poitiers.( voici en effet le texte qui authentifie le propos et que le suisse François Genoud, à partir de documents venus en sa possession par un fonctionnaire italien, qui les tenaient lui-même de la femme de Martin Bormann, Gerda Borman , morte en camp de détention à Méran , le 25 avril 1945, au Tyrol du Sud, a livré à la publication, dans un livre intitulé : « Adolf Hitler. Libres propos sur la Guerre et la Paix recueillis par Martin Bormann, Paris, en deux tomes, le premier paru en 1952 et le second en 1954, et dont il y eut une traduction anglaise de H.R. Trevor- Roper, « Hitler’s Table Talk 1941-1944 », Londres 1953 et 1973, et auparavant une traduction italienne partielle à Milan en 1951: « Conversazioni di Hitler a tavola 1941-1942 », d’après l’édition allemande d’Henry Picker : « Hitlers Tischgepräche im Führerhauptquartier (« Propos de table d’Hitler au grand quartier général du Führer 1941-42 »), chez l’éditeur Gerard Ritter, Munich, 1951. Ce sont des notes prises, sur l’ordre du secrétaire de Adolf Hitler, le Reichsleiter Martin Bormann, par Heinrich Heims et envoyées de Berlin par Martin Bormann à sa femme Gerda qui les emportera en abandonnant à cause des bombardements, leur logement de l’Obersalzberg. Le manuscrit a été publié sous le titre : Adolf Hitler’s Monologe im Führerhauptquartier, « Monologue au Quartier Général du Führer », en 1980 chez Albrecht Knaus, à Hamburg puis édité en 1988 chez « Gondrom Verlag », 491 pages ; il s’agit de réflexions ou d’extraits de conversations entre intimes et quelquefois en présence d’invités, menées en toute franchise, car Hitler était « un homme simple » , « ein einfacher Mann » dit encore de lui une de ses secrétaires hanovriennes, Adda Schichloh-Müller ; Hitler était un homme indépendant, peintre aquarelliste et de par sa formation quasi architecte, qui rêvait, comme il le dit une fois dans ses propos, de peindre incognito, après la guerre, la place royale de Naples ; mélomane, amateur par dessus tout, depuis son adolescence, de Wagner et de Bruckner, qu’il n’entendra plus après la défaite de Stalingrad, dessinant aussi le projet d’un Berlin relevé de ses ruines et dont les plans ont été conservés; qui se plaisait à converser de sujets les plus divers, de politique, d’art, de religion, dans un ton comparable à Frédéric le Grand auquel il ressemble par plus d’un trait, et à la manière enjouée également du midi de l’Allemagne ; il a déclaré ainsi au cercle d’intimes, le 15 mai 1944, être parti, soldat, sur le front des Flandres « pendant toute la guerre », avec cinq volumes en « collection de poche » de Arthur Schopenhauer « dans la sacoche »(op.cit.p.411): (187ème propos d’Adolf Hitler tenu au Werwolf, l’après-midi du 27 Août 1942 « Ce n’est que dans l’empire universel romain que l’on peut dire que la culture a été un facteur (sous entendu de gouvernement). Le gouvernement aussi des Arabes en Espagne fut quelque chose d’infiniment distingué : les plus grands scientifiques, penseurs, astronomes, mathématiciens, une des époques les plus humaines, en même temps qu’une chevalerie colossale. Lorsque, plus tard, y vint le Christianisme, alors on peut dire : les barbares. La chevalerie qu’ont les Castillans est en réalité un héritage arabe. Si Charles Martel n’avait pas vaincu à Poitiers : puisque le monde juif s’est déjà emparé de nous – que le Christianisme est bien quelque chose de fade - nous aurions bien mieux encore reçu le Mahométisme, cette doctrine de la récompense de l’héroïsme – : le combattant seul a le septième ciel ! Les Germains auraient avec cela conquis le monde, ce n’est que par le Christianisme que nous en avons été tenus éloignés. » Voltaire, qui prit la défense de la culture arabe islamique et du prophète arabe, a tout comme Goethe, précédé Hitler dans cette dissipation des préjugés anti-islamiques en Occident où – selon l’expression de Karl Marx dans la conclusion de sa « Question juive »(1844) « la limitation juive de la société » die jüdische Beschränktheit der Gesellschaft »–veut aujourd’hui enfermer ses propres victimes pour les lancer contre ce qui lui fait encore obstacle, comme naguère il les mobilisa contre le socialisme allemand –(un pays qui célébrait le 17 novembre 1941 le soixantième anniversaire de sa « sécurité sociale » (Sozialversicherung)- sans compter l’ « assurance accident » (Unfallsversicherung) (1889) qui est une création législative de Bismarck chancelier!-) et ses imitations en Europe et en Asie orientale qu’il fit atomiser, car elles firent ombre à son messianisme qu’il intitule hypocritement, pour les naïfs, sinon pour les vicieux du jour qui associent mille contre vérités ou absurdités physiques et morales à la liberté qu’ils revendiquent, « démocratie universelle »: «C’est un préjugé répandu parmi nous, que le mahométisme n’a fait de si grands progrès que parce qu’il avait favorisé les inclinations voluptueuses. On ne fait pas réflexion que toutes les anciennes religions de l’Orient ont admis la pluralité des femmes. Mahomet en réduit à quatre le nombre illimité jusqu’alors. Il est dit que David avait dix-huit femmes, et Salomon sept-cent, avec trois-cent concubines. Ces rois buvaient du vin avec leurs compagnes. C’était donc la religion juive qui était voluptueuse, et celle de Mahomet était sévère… /… » « La prohibition des jeux de hasard est peut-être la seule loi dont on ne peut trouver d’exemple dans aucune religion. Elle ressemble à une loi de couvent plutôt qu’à une loi générale d’une nation. Il semble que Mahomet n’ait formé un peuple que pour prier, pour peupler et pour combattre. Toutes ces lois, qui à la polygamie près, sont toutes si austères, et sa doctrine qui est si simple, attirèrent bientôt à sa religion le respect et la confiance. Le dogme surtout de l’unité d’un Dieu, présenté sans mystère, et proportionné à l’intelligence humaine, rangea sous sa loi une foule de nations ; et jusqu’à des nègres- terme qui n’était pas péjoratif à l’époque de Voltaire et l’on parlait encore, à l’époque de Léopold Léonard Senghor, le président du Sénégal et germaniste de l’Ecole normale supérieure de Paris, ancien prisonnier de guerre libéré, de la « négritude »-- dans l’Afrique et à des insulaires dans l’océan indien. Cette religion s’appelle l’islamisme, c’est-à-dire la résignation à la volonté de Dieu ; et ce seul mot devait faire beaucoup de prosélytes –mot grec,que les chrétiens disent inspiré par le Saint Esprit dans la littérature apostolique, pour désigner ceux des non juifs qui vont vers la religion juive et que la littérature biblique juive et talmudique nomme aussi par ailleurs des justes ; il veut dire ici et plus généralement ceux qui vont vers une autre religion que celle de leurs origines » .Ce ne fut point par les armes que l’Islamisme s’établit dans plus de la moitié de notre hémisphère, ce fut par l’enthousiasme, par la persuasion et surtout par l’exemple des vainqueurs, qui a tant de forces sur les vaincus. » Cf. « Essai sur les Moeurs et l’esprit des nations, et sur les principaux événements de l’histoire depuis Charlemagne jusqu’à Louis XIII. 1756, Tome I, chapitre 7, « De l’Alcoran, et de la loi musulmane. Examen si la religion musulmane était nouvelle, et si elle a été persécutante », OEuvres complètes de Voltaire, Paris 1819, Raynouard, tome 13,p.316). « Contrairement à tout ce que l’on a pu raconter », écrit Léon Degrelle en 1984, « Hitler n’était nullement un païen (cette injure désigne ceux qui étaient attachés au culte polythéiste de l’antiquité gagnée par le christianisme et daterait du quatrième siècle ; il visait des paysans (pagani) et l’objection faite au national-socialisme d’être un « néo-paganisme » vient du judéo-christianisme revigoré au XXème siècle et périodiquement influent au sein de la Papauté ; c’est ce paravent hypocrite du capitalisme juif calomniateur de ses adversaires contre lequel l’Allemagne, à la tête de la culture et de la république européenne, s’est alors dressée, reconnaissant, comme Goethe aussi l’a fait, dans l’Islam, comme en témoigne le texte d’Hitler, un allié naturel. « Païen », tout comme « idolâtre », qui est plus exact, est, du reste, insuffisant, car le polythéisme ancien, à commencer par celui de l’Egypte, reconnaissait un Dieu suprême et unique, que personne n’eût confondu avec les divinités en nombre limité !: « C’est un terme de reproche, un mot injurieux : jamais aucun peuple n’a pris la qualité d’idolâtre : jamais aucun gouvernement n’ordonnât qu’on adorât une image, comme le Dieu suprême de la nature. ../… » « les anciens ne se méprenaient pas entre les demidieux, les dieux et le maître des dieux. Si ces anciens étaient idolâtres pour avoir des statues dans leurs temples, la moitié de la chrétienté est idolâtre aussi ; et si elle ne l’est pas, les nations antiques ne l’étaient pas davantage. En un mot, il n’y a pas dans toute l’antiquité un seul poète, un seul philosophe, un seul homme d’état qui ait dit qu’on adorait de la pierre, du marbre,du bronze ou du bois. Les témoignages du contraire sont innombrables. Les nations idolâtres sont donc comme les sorciers : on en parle, mais il n’y en eut jamais. »» relève avec son bon sens « révisionniste » et islamophile, Voltaire, au chapitre 30 intitulé « De l’idolâtrie », tiré de de sa dissertation « Philosophie de l’histoire », parue en 1765, dédiée à l’impératrice de Russie Catherine seconde et qui sert d’ introduction à l’Essai sur les Moeurs etc ouvrage cité plus haut, p121). « Il avait lutté durement contre les intrusions politique d’un clergé parfois très batailleur pour qui un doyen devait nécessairement faire office de maire, et un évêque de préfet. Cette église politicienne avait, en Allemagne, avant 1933 traqué les nationaux-socialistes à grands coups de goupillons ( Le goupillon : petit bâton au bout duquel il y avait autrefois des soies de cochon, et qui sert à l’église pour prendre de l’eau bénite ,et pour la répandre ou pour la présenter à quelqu’un ; l’expression à laquelle pense Léon Degrelle est « l’alliance du sabre et du goupillon », pour désigner le lien du pouvoir et de l’Eglise. Le mot même de goupillon vient d’une brosse qui avait la forme d’une queue de renard ou goupil.) Hitler avait répondu sans tendresse. Il avait gardé une dent contre une certaine gent ensoutanée (La gent ensoutanée : ceux qui portent une soutane, vêtement ecclésiastique .Le mot gent , qui a vieilli, vient du latin gens, et a donné gentil, signifie le peuple. C’est l’italien « gente ») plus préoccupée de pouvoir terrestre que de rayonnement spirituel. Le cas de Hitler n’était pas unique. Nous, Rexistes (Rexistes, membres du mouvement politique belge nommé Rex (du latin rex, roi),d’après le nom d’une maison d ‘édition catholique , formé des mots « Christus Rex », « Christ Roi » ; mouvement fondé puis dirigé par Léon Degrelle, né le 15 Juin 1906, à Bouillon, dans une maison familiale (rasée entièrement après la guerre pour effacer son souvenir, comme agissent les sionistes en Palestine, ses parents étant morts en prison, ses filles emprisonnées, dont son seul fils, Léon-Marie, alors âgé de quelques mois !) face à l’énorme château de Godefroy de Bouillon – chef de la première Croisade !- , dans les Ardennes ; il fut député de Bruxelles en 1936 avec 11% des votants, 21 députés et 12 sénateurs. C’est en cette qualité qu’il sera, au cours d’un séjour d’été à Berlin, à l’initiative du ministre Joachim v. Ribbentrop, cette année-là, deux mois après sa victoire électorale avec sa femme de naissance française du Nord, invité, par Adolf Hitler, principalement pour parler du problème de la région allemande d’Eupen et Malmédy enlevée à l’Allemagne en 1918, annexée à la Belgique (ce qui fait de l’actuelle Belgique un Etat trilingue). Léon Degrelle qui, emprisonné pour sa politique de neutralité, en Belgique, fut livré aux Français en 1939 à Lille et fut même, après un tour de France des prisons, jusqu’à l’été 1940, enfermé, dans les derniers jours de la IIIème république dans un ancien camp de prisonniers de la guerre de 1914, au camp de Vernet dans l’Ariège (Sud-Ouest pyrénéen), vaste lieu d’internement depuis septembre 1939 d’ « environ cinq mille cinq cents personnes appartenant à quarante-quatre nationalités »..//.« On ne mangeait pour ainsi dire pas. La dysenterie dévorait le camp. (« La Guerre en Prison », éd. Ignis, Bruxelles p.265, 275)../..«La férocité des gardes mobiles éclatait chaque jour à grands coups de crosse et de matraque. Certains officiers étaient de véritables tortionnaires. Quant au chef de camp, c’était, comme il se doit, un juif de la plus sale eau, nommé Bernheim. Il avait monté avec les juifs internés, une gigantesque entreprise de mouchardage. Il y avait des espions dans chaque baraque. »,p 277) ; Léon Degrelle en fut libéré le mardi 22 juillet 1940 –ce que représenta le dessinateur Hergé sous la forme d’un Tintin-Degrelle retournant à Bruxelles !- , refusa tout poste politique, mais participa, d’abord comme simple soldat d’un bataillon, aux combats du Front de l’Est dans une « légion Wallonne » qui devint plus tard la 28ème division blindée de grenadiers « Wallonie » de la Waffen SS, et est mort, il y a dix ans à Malaga, le 1er avril 1994 ; il y a été incinéré ; porteur de 22 citations à l’ordre du jour, chevalier de la croix de fer et titulaire de la médaille d’or du combat rapproché, avec 75 journées de combats de corps à corps ce qu’attestait son livret militaire (Soldbuch), écrit de la main fine d’Himmler: le 27 août 1944, une fois qu’il eût rompu avec ses hommes l’encerclement du « chaudron »(« Kessel ») de Tcherkassy, A.Hitler lui dit : « Si j’avais un fils, je souhaiterais qu’il fût comme vous- Wenn ich einen Sohn hätte, wünschte ich, dass er so wäre wie Sie ». Le frère pharmacien de Léon Degrelle avait aussi été tué par les futurs vainqueurs et promoteurs de l’ordre nouveau actuel qui exécutèrent de nombreux parents de soldats et enfermèrent ses parents âgés!) pour la plupart catholiques, connûmes en Belgique les assauts similaires d’une église lourdement dictatoriale qui entendait imposer dans tous les rouages de l’Etat et des partis, ses pieux valets, souvent très médiocres. Mais s’opposer à un clergé matérialiste plus préoccupé de problèmes politiques et sociaux que du grand cheminement vers le divin n’est pas s’opposer à Dieu. C’est presque le contraire. Les prêtres démagogues coupent à des milliers d’âmes les routes des sommets spirituels. » « J’ai souvent parlé dans l’intimité avec Hitler de ce problème qui dépasse tous les autres : Qu’est Dieu ? Que cherchent les foules en Dieu ? Continueront-elles à croire en Dieu, à être aspirées par Dieu ? C’est dans la paix et le silence de la nuit que nous poursuivions ces méditations. Hitler avait posé sur la table des cartes, ses grosses lunettes. Dans le baraquement de bois, nous étions seuls dans nos deux fauteuils. En face, dans la cheminée aux signes runiques (c’est-à-dire portant les caractères d’écriture des anciens Germains, au nombre de 24 signes et qui venaient d’alphabets du sud-ouest de l’Europe, le terme d’origine de « run », devenue par formation savante « runes » au 17- 18ème-siècle, signifiant « mystère » ) des bûches de bois crépitaient. Le Führer me disait lentement, en termes toujours mesurés, ce qu’il a répété tant de fois : La notion de la divinité donne l’occasion à la plupart des hommes de concrétiser le sentiment qu’ils ont des réalités surnaturelles. Pourquoi détruirionsnous ce merveilleux pouvoir qu’ils ont d’incarner ce sentiment du divin qui est en eux ? L’être simpliste a soif de croyance et il s’y cramponne de toutes ses forces. L’homme cultivé, m’expliquaitt- il encore, conserve le sens de la nature et s’incline devant l’inconnaissable. C’est un fait que nous sommes de faibles créatures, qu’il existe une force créatrice. Vouloir le nier, c’est de la sottise. Contre cette angoisse devant le mystérieux, il serait maladroit d’être sectaire, ajoutait-il. L’homme a peur des choses qu’il ne peut encore expliquer. Cela ne servirait à rien de remplacer une croyance ancienne par une croyance nouvelle qui ne ferait que prendre la place de la précédente. » ...

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