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Drieu La Rochelle Pierre - Le jeune européen


Auteur : Drieu La Rochelle Pierre
Ouvrage : Le jeune européen
Année : 1927

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Je suis né à une extrémité de la terre, là où finissent les invasions. Je suis revenu souvent dans cette petite république d'Occident jusqu'à ma vingtième année. Mais ce n'était là qu'une feinte : le mystère de ma naissance, avant même que j'y songeasse, déracinait cette identité trop certaine. Je ne puis me situer à un point si précis de l'Europe, ni peut-être de la planète. Ma mère est morte sans me dire qui était mon père ; elle ne le savait pas. C'était une petite bourgeoise de Touraine, un peu paysanne. Elle était avide de considération et avait su dès son enfance qu'on l'obtient par l'argent. Petite, ravissante mesquine, avec une astuce infaillible elle simula tous les gestes de l'érotisme ; elle en eut plusieurs amants étrangers de qui elle tira une fortune solide. Quand elle se trouva indépendante comme elle l'entendait, elle vécut dorénavant seule, l'oeil sur la Bourse, arrangeant de beaux jardins. Suis-je le fils d'un Anglais ou d'un Russe ? Peut-être suis-je français ? Je suis blanc. Ma mère voyageait beaucoup mais dans un périmètre limité, entre Wiesbaden au nord, Saint-Sébastien au sud, Vienne à l'est, Londres à l'ouest. J'ai pourtant fait mes plus longues études à Paris, à Janson-de-Sailly. Ensuite je suis passé par Cambridge et Iéna. Je ne sais si je suis un cosmopolite ; on me dit que mon entendement est français et j'en doute. Je m'arrêtais, çà et là, dans les palaces qui sont les casernes où les riches parqués par l'époque attendent leur fin. Je passais entre les peuples, grands paysages de fer. A dix-huit ans, je m'étais jeté dans les plaisirs et dans les sports : l'auto, le polo, le ski., les chasses exotiques et les aventurières harnachées de bijoux. Parfois je sautais de ma voiture, et suivi d'une fille jacassante, j'entrais dans une librairie où j'achetais Bergson, Claudel, Gïde et Barrés, d'Annunzio, Kipling et Nietzsche. Vers quatre heures du matin, la séduction étincelante des mots me gardait du sommeil que je méprisais aussi bien que mon amie. A d'autres moments, je me gorgeais de musique et de peinture. Une poésie ravissante naissait alors à Montmartre qui manqua rendre aux peintres le domaine du ciel. Que suis-je ? Mon appétit vorace exigeait tous les rêves et toutes les actions. J'ai encore un porte-cigarettes où j'avais gravé cet enfantillage : « Rencontre de Goethe et de Napoléon. Je n'accepte la diminution ni de l'un ni de l'autre. » En ce temps-là les hommes croyaient encore à l'individu. Je trompais l'attente par une course furieuse à travers une Europe qui n'était pour moi qu'un grand jouet que j'aurais voulu casser. Soudain, un soir de juillet 1914, comme j'allais à DeauvilIe, mon hispano capota dans un fossé. C'était la guerre, la fin de la vanité. Je passai outre aux incertitudes de mon état civil et je m'engageai dans l'infanterie française. Je rejoignis le front au moment des affreuses batailles de Champagne de l'hiver 1915. Je venais au peuple. Souvent, j'avais regardé avec curiosité les chasseurs d'hôtel pêle-mêle avec les paysans sur le bord des routes. Tout d'un coup, je me faisais paysan, terrassier. Quelle âme s'éveillait en moi ? De démagogue ou de capitaine ? Ou quel atavisme qui se réenracinait dans la terre et le sang ? Dans mon régiment, je parus insolite et fascinant. Autour de moi aussitôt les hommes se groupèrent fiévreusement en amis et en ennemis. La guerre me fit entrer dans une plus irréparable extravagance que celle que j'avais connue jusque-là. Dorénavant, me semblait-il, cette extravagance ferait des cercles de plus en plus vastes. Toute époque est une aventure. Je suis un aventurier. Bonne époque pour moi que mon époque. Je connaissais déjà les courses d'autos, la cocaïne, l'alpinisme. Je trouvais dans cette campagne désolée, abstraite, le sport d'abîme que je flairais depuis longtemps. Patrouilles, guerre de mines, camaraderie bestiale et farouche, gloire sordide. Je me gorgeais de cette ivresse de la terre ; c'était une gésine frénétique ininterrompue dans les râles, les jurons, la peur qui lave les boyaux. Ce qui exultait depuis longtemps dans ma jeunesse, enfin je le distinguais entièrement dans mes poings aussi nettement que mes dix doigts. Les races hurlaient leur génie altéré. La violence des hommes : ils ne sont nés que pour la guerre, comme les femmes ne sont faites que pour les enfants. Tout le reste est détail tardif de l'imagination qui a déjà lancé son premier jet. J'ai senti alors un absolu de chair crue, j'ai touché le fond et j'ai étreint la certitude. I1 ne fallait pas sortir de la forêt : l'homme est un animal dégénéré, nostalgique. De cette fureur du sang sortit ce qui en sort à coup sûr, un élan mystique qui, nourri de l'essentiel de la chair, rompit toutes les attaches de cette chair et me jeta, pure palpitation, pur esprit, dans l'extrême de l'exil jusqu'à Dieu. Tout d'un coup, je saisis un sentiment obscur qui avait transparu dans ma vie à de brefs instants : en visitant un monastère sauvage, dans un refuge alpin ; au fond d'une banlieue de Berlin, un soir, en songeant à Spinoza dans son échoppe. Je découvris la solitude, ma terrible arrière-pensée. Pendant trois mois d'abjection physique, dans la dysenterie, parmi ces armées de paysans, d'employés et d'ouvriers, encadrées d'intellectuels délirants, jetées les unes contre les autres, comme des trains de bétail, par de vieux chefs de gare désorientés, dans des massacres obscurs, je connus un transport inouï. Je fus l'ermite des charniers. Vautré, la tête sous mon sac, dans des postures de honte et de terreur, je me réjouissais de la rupture et de l'abolition de toute matière, de tout noeud ; j'appelais l'instant où toutes les forces allaient être découplées dans mon âme et dans mon corps battus par des supplices aussi grands que ceux qu'ont connus les martyrs d'aucun temps. Je portais toujours dans ma musette quelqu'un de ces petits livres sublimes et furibonds qu'a produits à de longs intervalles le génie le plus secret de cette France que je découvrais alors au fond de ces hommes séparés des femmes, de l'argent, de la nourriture : les Pensées, la Saison en Enfer. Ces heures-là furent les charbons les plus ardents qui passèrent dans le feu de ma vie. Et puis tout à coup, je me lassai. Ma division fut mise au repos : je ne sentis plus que le côté civilisé de cette guerre ; et cette odeur de pieds qu'il y a dans tout couvent, cette odeur rance des hommes seuls. La démocratie meuglait faiblement : le boeuf blessé continuait de bourrer, stupide, dans le barbelé. Une imbécillité où s'accumulait l'héritage de plusieurs vieilles passions perverties écrasait tout un continent. Les orateurs, les généraux, les camarades de mon escouade avaient bénéficié d'un malentendu. J'avais cru vivre mon sacrifice et ma mort, mais de mon propre consentement. Je m'apercevais que là où je n'avais vu que du feu, les autres jouissaient de ma sueur servile et se vantaient de mon acquiescement sans réplique. On m'écrivait de Paris des lettres flatteuses, man colonel me tirait l'oreille, mes camarades me tapaient sur le ventre. Je ne dis rien, mais en un moment tout avait été décidé. Nous remontâmes en ligne. Dés cette première nuit, je partis en patrouille, risquant ma vie plus que jamais. Je me glissai dans les lignes allemandes et feignis d'y tomber. J'éprouvai une sensation de joie sauvage. C'était l'année de la découverte des libertés. J'avais vingt ans : après le meurtre et la prière, qu'allais-je inventer ? Je me retournerais dans le monde, je l'essaierais par tous les bouts. Les Allemands ne songèrent pas à mal et me comptèrent avec les autres. Pourtant, je parle l'allemand comme toutes les langues d'Europe ; au camp ils firent de moi un interprète. Doucereux, je ne mis que six mois à les apprivoiser. Je m'échappai et je gagnai la Suisse. Bientôt je sortis furtivement de l’hôpital où l'on m'avait mis en dépôt. Pour me procurer un faux passeport je tuai un homme. Je voulais voir aussi la différence que cela faisait quand c'était un civil. A travers la France, tétanique et toute tendue vers l'ennemi, qui ne se détourna pas pour me regarder passer, j'allai m'embarquer pour l'Amérique. J'avais volé l'homme que j'avais tué ; à New York, je pus me procurer encore des fonds auprès d'un ancien ami de ma mère, et je me jetai à corps perdu dans les affaires. J'eus vite fait de gagner de l'argent à ces Américains parce qu'il n'avait pas la même valeur pour eux que pour moi. Je n'avais pas vu de femmes depuis plusieurs mois. Dans mon petit bureau, tous les matins, entrait une grande fille. J'avais été enterré pendant des mois parmi des hommes sévères. Quel tour fit mon imagination soudain devant ce grand corps blanc. Je rougissais jusqu'aux oreilles. I1 y a une grande race blanche que j'ai toujours cherchée dans le monde. Je ne regardais guère son visage, mes yeux étaient remplis de ce faisceau d'os. Je la saisis dans mes bras et je l'épousai sur l'heure. C'était d'ailleurs la mode du pays. Je me détendais de l'atroce rigueur que j'avais soutenue si longtemps ; je revenais pas à pas de mon voyage d'Orphée dans un royaume inhumain. Je me laissais aller au bien-être. Je mangeais, je dormais, je faisais un enfant. C'est ainsi que j'ai savouré la bonté de la guerre, puisque étant un homme moderne pourtant la vie eut alors pour moi toute sa saveur. Comment ai-je pu, depuis, de nouveau oublier et ne pas m'en tenir à ce moment d'une récupération entière ? Le pain, le vin, le tabac, la bouche d'une femme, un dimanche, un coup de soleil à Long Island, un poème cordial de Walt Whitman : tout cela était d'une évidence délicieuse. Dans ce pain de la paix, je mangeai un Dieu facile et bienveillant. Quelle riante communion ! Elle n'avait pas de visage ; ses traits ne faisaient que prolonger les lignes larges de son corps. Je ne lui avais pas raconté mon histoire. Une femme se moque des affaires des hommes ; une femme amoureuse a bien d'autres chiens à fouetter. Je lui apportais un amour d'Europe précis et tendre. Mon travail de mineur au fond de son puits toute la journée, près de Wall Street, me semblait un gage léger et amusant que je jetais aux exigences espiègles de la vie. Je me rappelle ce premier samedi où nous avions fait l'amour toute la journée. Étalés dans un grand lit, enlacés, immenses, nécessaires, continentaux, nous ignorions la douleur d'un autre continent. Elle me donna un gros garçon blond. Je me félicitai d'avoir mis tant de belle chair à l'abri de la mitraille. Puis je commençai de regarder autour de moi. Passant des grandes armées d'Europe dans la guerre brutale que l'Américain mène sans répit contre la Nature, je m'aperçus bientôt que je n'avais pas changé de climat. Je peinais tout le jour dans mon bureau comme au rif, et dehors je me perdais dans un dédale de boyaux bourrés de viande humaine ; je longeais dans Broadway d'infinis et monstrueux convois automobiles comme dans la zone des armées. Les gratte-ciel ne me semblaient pas plus hauts que la trajectoire de nos canons et cette humanité aussi se lançait en colonnes aveugles à l'assaut d'on ne sait quelles positions imprenables, obéissant à un mot d'ordre absurde, dicté par un téléphone anonyme. Je ne fus pas étonné par la grandeur de l'appareil matériel des Américains, la guerre m'avait gorgé à jamais du prestige des masses. Je n'avais été séduit que de voir tant de corps vivants. Mais ce n'étaient que des corps et j'eus vite fait de m'en lasser. Je tournais et retournais ce grand corps de ma femme, j'admirais ces membres déliés par l'exercice, ces mollets, ces cuisses, ces épaules ; je courais aux fêtes athlétiques, au match de Yale-Harvard, je remplissais mes yeux de cette floraison charnelle. J'aimais ces chants, ces cris. Mais, peu à peu, je sentis que je me mouvais parmi des corps opaques et que la lumière de mon esprit ne les touchait point. Peu à peu, s'épaissit un treillis de fer aussi atroce que le barbelé d'Europe. 1917 arriva. L'ombre de la guerre traversa l'Atlantique, et je ne fus plus du tout à man aise dans ce pays. Un soir, je ne rentrai pas chez moi -, mon personnage américain était né de ma gaieté facétieuse, d'un besoin passager de contraste. Mais ma gaieté tombait et ma liberté irréductible piaffait, et je m'en allais sifflant par les rues. Je cherchai à me perdre dans ce campement bien rangé de New York. J'étais de nouveau un prisonnier qui a tué le gardien et qui erre dans un labyrinthe narquois de couloirs. J'entrai dans une sorte de cabaret, parce qu'on n'y parlait pas américain. Je me saoulai. Puis je parlai, puis plus rien. Quand je me réveillai le lendemain, j'étais dans un galetas, seul. Je ne voyais que d'un oeil, il n'y avait pas de glace dans cette chambre dépourvue de tout ; avec mes doigts, je tâtai un pansement. J'attendis. Bien plus tard un homme entra, c'était un Russe. I1 m'expliqua en mauvais anglais qu'il m'avait tiré avec des camarades des mains de la police ; j'avais fait un peu de scandale. Tout de suite nous parlâmes des affaires du monde. Il m'avait regardé d'un regard mauvais, puis m'avait fait confiance. Quelques jours après, nous filions, avec l'argent que j'avais mis de côté à la banque, pour San Francisco et Vladivostok. Je revécus un temps déjà ancien. Le pleur des soldats russes avait ravagé leur empire ; ce peuple faisait comme moi, laissait tomber une guerre qui ne donnait rien, passé le malentendu du coeur. Je me racontai une histoire : cc Cette Amérique et cette Europe, on allait les broyer l'une contre l'autre. Les Américains ne sont que les pires Européens qui ont changé de continent pour jouer plus à l'aise leur jeu de brutes captées par l'abstrait. Les Européens les envient et ne songent qu'à leur ressembler. Cette guerre est la dernière passion des Européens, elle leur arrache leur dernier spasme mystique. Tandis que les Américains canonnent la Nature, les Européens, les uns sur les autres, encore trompés par de vieilles coutumes, se canonnent entre eux. Mais vienne la paix et il ne s'agira plus que de boîtes de conserves et d'autos à bon marché. Le peuple russe est absent de ces desseins sordides et va déchaîner son âme contre le monde. I1 ne s'agit pas de confort mais de beauté : ce peuple de paysans danseurs va partout briser la machinerie du Démon. » Le sang de mon rêve, de tout ce que j'aime dans la vie me remontait au cerveau. Se faire tuer pour s'abîmer en Dieu dans un élan pur. Les hommes sont faits pour danser, chanter, se battre de la main à la main. Et les chevaux, et les chiens, et les femmes. Amitié naïve de jeunes guerriers. Un idéal de steppe pouvait seul me contenter. La seule joie qui soit offerte aux hommes sur cette terre, c'est une fureur de santé quand un jeune homme saute sur son cheval et pousse un cri vers Dieu. I1 faut que nos âmes fouettent nos corps, les relancent en pleine course. Mon âme a soif de mon sang. Ô vents, ô soleil, battez mon sang, faites-le rebondir ! Ma vie aura été bien remplie, ma vie d'homme qui ne fut jamais tué. Je me rappelais, en riant à gorge déployée, le temps où je lisais les livres et où je sentais avec horreur que peu à peu je m'engluais dans l'encre et que bientôt je ne serais plus bon qu'à récrire tous ceux que j'avais lus. Mais mon heureux sort m'avait ravi à cet enchaînement de scribe et je vivais. Quel puissant amusement ce fut de voir à Pétrograd l'histoire agir avec son sûr instinct de femme qui trouve l'homme. L'artifice et la lâcheté des maîtres indignes furent balayés en une seconde. Ça vaut le coup de voir les hommes crier à pleine gorge et se rouler dans leur génie, mais pour cela il faut se foutre du confort. Je vis ce grand peuple, ivre de son sang. Il y eut des guerres, une épopée de crinière de cheval. Je n'ai vu que cela. Pendant longtemps. Je me battis en Pologne, en Crimée. Une vraie guerre, celle-là. Légères escarmouches et massacres consistants, à la main. Il faut avoir tué de sa main pour comprendre la vie. La seule vie dont les hommes sont capables, je vous le redis, c'est l'effusion du sang : meurtres et coïts. Tout le reste n'est que fin de course, décadence. ... J'exagère ; après tout, je suis un civilisé. Comme un matelot qui ne s'habitue jamais, j'avais le mal de mer chaque fois que ça recommençait. Un beau jour, j'eus encore envie de changer d'ouvrage. Je vins à Moscou, voir un peu Lénine de près. Je m'étais gouré : ce n'était pas du tout ce que je croyais, la révolution russe. Ces naïfs ne pensaient qu'à se faire Américains. Seulement, comme les Allemands, en 1914, ils allaient maladroitement à leur but. Une poignée d'intellectuels voulaient damer le pion à Rockefeller et autres mythes atlantiques. Ils construisaient un capitalisme d'État, des trusts d'État. Mais ils régnaient sur un peuple de beaux sauvages qui imitaient tout de travers, comme des nègres. Les belles usines, les belles banques rêvées se brisaient dans ces mains comme des constructions d'enfants. Pourtant ils s'acharnaient et partout se répandait, dans la patrie de Gogol, de Dostoïevski, de Tolstoï, sages de la steppe, la terrible discipline d'Occident. Je pouvais courir. La chine, l'Inde, c'était du pareil au même. Je décidai de rentrer dans l'invincible combine. Je fis des affaires en Finlande, la monnaie-papier afflua. Je n'eus qu'à montrer ces signes usés aux frontières, je vins à Paris. ...

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