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Maillaud Stan - L'affaire Vincent Au cœur du terrorisme d'état


Auteur : Maillaud Stan (Maillaud Christian)
Ouvrage : L'affaire Vincent Au cœur du terrorisme d'état
Année : 2010

Lien de téléchargement : Maillaud_Stan_-_L_affaire_Vincent_Au_coeur_du_terrorisme_d_etat.zip

Avertissement aux membres des forces de Police et de Gendarmerie Il peut vous sembler incongru, voir déplacé, qu’un homme apparaissant sur vos fichiers comme faisant l’objet d’un mandat d’arrêt, ose s’adresser ainsi à vous, fut-il ancien gendarme. D’autant plus que non content d’être un « hors la loi en cavale » et de narguer l’institution judiciaire et le pouvoir en place, il est l’initiateur d’un appel à la révolution, ce qui ne fait guerre l’affaire, en principe, de gens censés faire respecter l’ordre public, et la sacro-sainte paix sociale. Justement ! L’essentiel de ma prose a pour objet principal de vous faire réaliser, à vous, en premier lieu, qu’en fait d’ordre public il ne s’agit que de l’ordre du crime organisé, et qu’en fait de paix sociale, il ne s’agit que d’une fumisterie destinée à n’assurer que la quiétude d’une véritable imposture sociétale. Tant qu’en serai libre, je n’aurai d’ailleurs cesse de vous interpeller amicalement afin que vous preniez conscience de la parfaite manipulation dont vous faites toutes et tous l’objet. Car le crime organisé international fait de vous son bras armé « local », pour appliquer son schéma de terrorisme d’Etat sur le Peuple que vous êtes ainsi amené à trahir en profondeur, plus ou moins à votre insu. Et comme vous allez pouvoir en prendre pleinement conscience ici, je l’espère, les conséquences de cette « intrumentalisation » de votre idéal et de votre sens du devoir, insidieusement confondue à une manoeuvre formelle et générale en vue de vous engluer dans une profonde compromission tout en dissolvant votre intégrité au fil de votre carrière, sont d’un ordre de gravité bien plus préoccupant que s’il ne s’agissait que de fermer les yeux sur quelques escroqueries financières de vos donneurs d’ordres « encravatés ». Ceci dit, je tiens tout de même à vous rassurer concernant le mouvement révolutionnaire dont je suis aujourd’hui à la tête ; je n’incite aucunement mes concitoyens à prendre les armes, bien au contraire : Je sais qu’une guerre civile, si elle vous exposerait en toute première ligne dans toute l’horreur d’un massacre fratricide, ne ferait que le jeu de vos criminels donneurs d’ordres et de leur maîtres de la haute finance et de l’industrie, afin de prétendre à plus de terreur pour au final asseoir leur Nouvel Ordre Mondial. Je n’aurais cesse également d’attirer votre attention sur le fait que si vous ne réagissez pas au plus vite à ce que je dénonce dans cet ouvrage, s’agissant de l’imposture politique et institutionnelle, il y a peu de chance que vous échappiez au rôle principal auquel vous êtes destinés, en première ligne d’un tel chaos organisé. Chaos non pas du syndicat du crime international et de son imposture sociétale, mais bien de notre collectivité odieusement manipulée et asservie. En outre, j’estime que cette révolution, à mes yeux seule alternative viable dans l’urgence attachée à la gravité réelle de notre situation collective, constitue - pour ce qui est de ses aspects « offensif » et « répressif » - une mission qui vous revient de fait, s’agissant là d’une opération de police qui doit être menée contre des représentants du crime organisé international, à savoir en l’occurrence le sieur Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et sa clique malfaisante. Hé oui ! L’ancien garde de la République, aujourd’hui considéré - à tort ! - comme un renégat hors la loi par son ancienne corporation instrumentalisée, veut, au comble du comble, en exhorter les membres à le suivre dans son idéologie révolutionnaire ! Il m’apparaît indispensable avant tout de vous faire savoir comment j’en suis arrivé là, et j’espère que l’ouvrage que je vous présente ici ne laissera planer aucun flou quant à la pertinence de ma prise de position, que vous soyez juristes avertis ou non. Plus en profondeur, c’est la face cachée de notre système sociétale que je vais éclairer, dans son abjecte et insoupçonnable réalité. En bonus, je vous raconte l’enquête que j’ai menée au sortir de « l’affaire Vincent » sur une autre affaire dans le même odieux registre, mais autrement plus abominable en terme d’ampleur. - En tous cas, pour ce que l’on sait de l’affaire Vincent, car je soutiens qu’une enquête sur le géniteur du courageux enfant aurait pu, et devrait toujours, nous réserver des surprises salées quant à la réelle dimension du réseau auquel je le soupçonne plus que sérieusement d’appartenir…- Il s’agit de l’affaire des cd rom de ZANDVOORT, cette monstrueuse affaire de crimes sur enfants, en réseau à dimension internationale ; affaire là encore étouffée par le terrorisme des divers Etats concernés, dont le notre évidemment. Sachez par ailleurs que l’enquête que j’en ai réalisée sous forme d’un reportage vidéo de près de quatre heures, ayant tout juste fini sa mise en forme en DVD, est à la disposition de tout membre de vos corporations respectives, en premier lieu. Je souhaite cependant faire ici un point concis sur la question qui concerne ma situation personnelle, car, étant secondaire à mes yeux, elle est traitée de façon accessoire dans cet ouvrage : Ainsi donc il paraîtrait que je suis hors la loi ? Mais, je vous le demande ; qu’est-ce selon vous qu’un hors la loi ? Est-ce un individu qui, pour avoir un peu trop respecté celle-ci a été pris pour cible d’une inique répression judiciaire, orchestrée par une bande de magistrats et de gendarmes manifestement corrompus et pro pédophiles ?… …Ou seraient-ce au contraire lesdits magistrats et gendarmes manifestement corrompus et pro pédophiles, abusant outrageusement de leurs fonctions à des fins criminelles, qui méritent cette mention ? Qui donc est celui qui enfreint la loi, et qui est celui qui la respecte, entre celui qui met tout en oeuvre pour soustraire un enfant à une menace déclarée, et celui qui, bien qu’étant détenteur de l’autorité publique, refuse de prêter assistance audit mineur menacé ? Est-ce le fait de porter un uniforme de gendarme ou une toque de magistrat, ou de n’avoir au contraire aucune fonction, qui seul, doit faire de nous des personnes au dessus de tout soupçon et même des lois, ou bien des criminels ? Ne seraient-ce pas plutôt les agissements des uns et des autres, par rapport au respect de nos textes de loi, qui devraient permettre cette définition ? Et cette notion de détention de l’autorité publique ne constitue-t-elle pas au contraire une circonstance aggravante en cas de comportement délictueux ou criminel, bien prévue par nos textes de lois ? J’affirme, quant à moi, n’avoir jamais commis la moindre action contraire à la loi ou à la morale, bien au contraire. Je prétends en revanche, que ceux là mêmes qui sont à l’origine de cette décision de justice – le lancement d’un mandat d’arrêt à mon encontre – ainsi que des précédentes – mon inculpation pour soustraction de mineur, puis mon incarcération en préventive, suivies de mon placement sous contrôle judiciaire -, sont eux, des individus qui « instrumentalisent » leurs fonctions et abusent de leurs pouvoir à des fins criminelles. Je vous en propose la démonstration après ce préambule, dans cet ouvrage. Mais je souhaiterais avant vous situer rapidement l’affaire, pour ceux d’entre vous qui ne la connaissent pas. En 2006, j’ai été amené à intervenir en tant que citoyen, dans le cadre de l’assistance à personne mineure en danger, pour pallier un injustifiable déni de justice et de protection envers un enfant victime de violences diverses et manifestement sexuelles : Une victime en outre à la qualité de témoin, menacé de mort par son bourreau présumé. Tentant de trouver l’assistance judiciaire refusée à l’enfant prénommé Vincent, en dehors du périmètre géographique incriminé, et ayant organisé la soustraction du mineur à la menace attestée qui pesait sur lui, je dus constater avec effroi que plus je persistais à vouloir protéger cet enfant et saisir des autorités sur son cas, plus je m’enfonçais. Quand je dis que je m’enfonçais, c’est une façon de parler, bien sûr ; mais, le fonctionnement trop binaire de notre appareil judiciaire devait me déclarer de fait comme hors la loi, en validant, par son silence général à mes différentes saisines, les agissements criminels d’une bande de magistrats et de gendarmes corrompus et pro pédophiles, de la région de PERPIGNAN. En clair, si ceux-ci, malgré l’évidence de leurs forfaitures, n’étaient pas le moins du monde inquiétés par leurs paires ou par le pouvoir politique en amont de leur institution, leur pouvoir s’en trouvait au contraire renforcé, au bénéfice de la cause criminelle qu’ils servaient – et servent encore aujourd’hui. D’où ce mandat d’arrêt dont je fais l’objet aujourd’hui, suite à ma condamnation à un an de prison ferme pour « soustraction de mineur sans fraude ni violence ». Mais avant cela, et après avoir effectué trois semaines de prison en préventive pour cette même accusation, j’avais fait le choix de ne pas respecter le contrôle judiciaire à l’issue de ma libération, ce qui me valut ledit mandat d’arrêt qui fut simplement confirmé lors de ma parodie de jugement, le 5 mars 2009 au tribunal de PERPIGNAN. Car, si les manoeuvres criminelles de ces imposteurs étaient validées de fait par l’ensemble de la corporation, jusqu’aux plus hautes instances de notre Nation, ça ne les rendait pas pour autant plus morales, ni d’avantage conformes à la loi. Tout ceci pour vous dire que ça n’est donc pas à la loi que j’ai refusé jusqu’ici de me soumettre ; mais à une bande de criminels imposteurs dont l’objectif ne consiste, en l’occurrence, qu’à me réduire au silence d’une façon ou d’une autre, et à sauvegarder les apparences à tout prix. Mais, comme vous l’avez compris, la problématique n’est pas si simple, et ne s’arrête donc pas au périmètre de PERPIGNAN, ni même de sa cour d’appel de MONTPELLIER : Elle concerne l’ensemble de notre institution judiciaire… Elle concerne notre « pouvoir politique » en place… Elle concerne notre système sociétal, dans sa globalité. Et s’il est souvent discutable de généraliser les choses, force est de reconnaître ici que la réponse criminelle que j’ai obtenue jusque là est générale, jusqu’au prétendu chef de l’Etat. En effet, la saisine que je lui fis par courrier, et que je rendis publique par une retranscription de celui-ci en message vidéo publié sur Internet, n’eut d’autre suite que des tentatives de censure pour en enrayer la diffusion. Je soutiens donc que le problème est général, et qu’il met en évidence une magistrale imposture sociétale. Car, comment une poignée de magistrats et de gendarmes corrompus, aux exactions si criardes, pourrait-elle bénéficier d’une telle impunité à travers la protection du plus haut niveau de sa hiérarchie, et de l’ensemble de ses corporations respectives ? Il faut se rendre à l’évidence ; la seule explication réside dans le fait que les institutions politiques et judiciaires de notre pays sont sérieusement compromises, et qu’elles sont sous le contrôle du crime organisé international. Je parle bien de faits, car dans mon récit ce sont des faits que je mets en évidences, les soumettant à votre sagacité. Des faits qui, mis bout à bout de façon méthodique, nous amènent donc à ce terrible constat, ne s’agissement nullement d’une théorie. Ce constat explique du reste non seulement cette affaire isolée, mais toutes les affaires qui rentrent dans sa catégorie avec un même traitement criminel. Je sais que vous risquez d’écarter d’un simple revers de main, par réflexe de négation, cette explication insoutenable… Pourtant, «nous autres » gendarmes sommes formés pour relever des faits, et les considérer comme tels pour notre analyse, sans nous laisser influencer par des considérations fumeuses qui tenteraient de faire passer lesdits faits pour des théories. Mais, si j’avais raison, cela sous-entendrait que vous, qui, à mon instar avez « signé » par idéal de justice, ou tout au moins pour servir votre prochain, seriez sous ce contrôle criminel, et « instrumentalisé » au même titre que l’ensemble de l’institution judiciaire, entre autres. Vous pourriez admettre la possibilité qu’il y ait eu un dysfonctionnement judiciaire, qu’il y en ait même un peu trop, mais en aucun cas admettre qu’il s’agisse de volonté criminelle, et que celle-ci soit ainsi généralisée au sein de l’ensemble de l’institution qui vous utilise. Pourtant, pardon d’insister ; les faits sont là, et les renier parce qu’ils semblent irrationnels, – ou qu’on tente de vous les faire passer comme tels - n’efface pas pour autant leur réalité. Notez au passage que je dénonce ici la démarche favorite de notre imposture judiciaire, quand il s’agit d’étouffer des affaires qui la dérangent, elle ou quelques un de ses membres malfaisants, ou qui perturbent d’occultes et inavouables intérêts : Les déclarations de Vincent ne peuvent qu’être fausses, tellement elles sont invraisemblables ! Alors, avant de vous proposer d’aller plus loin, je dois poser une question qui concerne chacun d’entre vous au plus profond : Si j’étais réellement en mesure de prouver ce que j’avance, à savoir que l’institution judiciaire, ainsi que l’institution politique et que les corps de police et de gendarmerie confondus, avec les médias, pour ne citer qu’eux, sont sous le contrôle du crime organisé international ; voudriez-vous seulement le savoir ? Car, confronté brutalement à une révélation aussi bouleversante, vous, qui avez « signé » pour protéger votre prochain de toute forme de crime et d’oppression, vous, citoyenne ou citoyen du Peuple Souverain avant tout, vous seriez contraint(e) à une remise en question de votre rôle, dans une mesure au moins aussi bouleversante que ladite révélation… De cette remise en question, vous devriez faire un choix : Celui de ne plus être le pion d’un système criminel, un(e) collabo, avec toutes les conséquences que cela pourrait avoir sur votre carrière, et même votre vie… …ou celui de céder à la facilité, histoire de sauvegarder votre carrière, les privilèges attachés à celle-ci, et le confort benoît de votre petite vie, en vous convainquant que de toutes façons, ça ne serait pas vous qui pourriez changer quoi que se soit… Vous devriez choisir en conscience, entre le camp de l’honneur et de l’intégrité, et celui de la honte, de la trahison : Car du moment où vous aurez pris conscience de cette épouvantable réalité, vous ne pourrez plus prétendre à cette illusoire neutralité derrière laquelle tant de nos congénères voudraient se cacher au prétexte de l’ignorance. Si vous ne voulez pas « savoir », je ne vous en tiendrai pas grief, mon rôle n’étant pas de vous juger. C’est un problème entre vous… …et vous. C’est le problème de votre conscience, lié à des notions purement existentielles, des notions profondes étouffées - tout comme votre conscience et votre humanité - par la course au pouvoir d’achat et par votre télévision, entre autres, quand elles ne sont pas aspirées et détournées par de pseudos mouvances spirituelles. Bref : Si vous décidez de rester prisonnier (ère) de préjugés dont vous ignorez même jusqu’à l’origine, libre à vous, si je puis dire… Si vous souhaitez rester convaincu(e) que votre devoir prioritaire est de ne jamais remettre en question « l’autorité », et non de garder un esprit de libre analyse en vue de vous assurer de ne servir que les intérêts du Peuple Souverain, nous pouvons en rester là. Si vous êtes décidé(e), vous aussi, par commodité et par lâcheté, à donner la préférence au jeu des illusions qui habillent si habilement cette magistrale imposture dans laquelle vous êtes plongé(e) corps et âme, mes propos ne peuvent que vous indisposer sévèrement, et je vous conseille alors Star Académie ou le thriller du soir pour effacer mes propos dérangeants. Je vous laisse ici seul juge de l’appréciation de votre niveau d’honnêteté intellectuelle, de votre intégrité ; seul juge de vos choix. Car tout ce que l’on fait, comme tout ce que l’on ne fait pas, découle de choix, qu’on le veuille ou non… Même avec un pistolet sur la tempe, munition engagée, marteau relevé et doigt sur la queue de détente, j’ai le choix entre exécuter les ordres de celui qui menace de m’abattre si je m’y refuse… …ou n’en rien faire, en acceptant le risque encouru, et en mettant en balance l’importance que je donne à ma carcasse par rapport à mon intégrité, et/ou aux conséquences de ce qu’il m’est ordonné de commettre sous la menace. Le temps que nous poursuivions, afin que vous décidiez de savoir si ce qui va suivre doit vous concerner ou non, voici en interlude, quelques pensées d’un homme extraordinaire, dont le génie fut également odieusement détourné, pour les dessins les plus monstrueux qui soient : Albert EINSTEIN. Espérant que vous choisirez, dans un premier temps, de savoir, je vous souhaite bonne lecture. « Il est plus facile de briser un atome qu’un préjugé » « Ne faites jamais rien que la morale condamne, même si c’est l’Etat qui vous l’ordonne ». « Le monde n’est pas en danger à cause de ceux qui font le mal ; mais à cause de ceux qui regardent, et ne font rien ». « Il n’y aura pas de progrès tant qu’il y aura un enfant malheureux sur Terre ». ...

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