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Platon - Ménexène


Auteur : Platon
Ouvrage : Ménexène Oraison funèbre, genre moral
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Notice sur le « Ménexène ». Socrate rencontre Ménexène, qui revient du sénat, où l’on devait choisir un orateur pour prononcer l’oraison funèbre des soldats morts dans l’année. Il y a bien des avantages, dit-il, à mourir à la guerre : on est loué par des personnages éminents, qui n’hésitent pas à attribuer toutes les qualités, vraies ou fausses, non seulement aux morts, mais encore aux vivants, et qui rehaussent leurs éloges de tous les prestiges de l’éloquence. Pour moi, en les entendant, je me sens grandir dans mon estime et je reste trois ou quatre jours dans cette illusion flatteuse. – Tu te moques toujours des orateurs, dit Ménexène ; et cependant ce n’est pas chose aisée de composer de tels discours, surtout de les improviser, comme ce sera le cas, l’orateur devant être désigné à la dernière minute. – Ces gens-là, réplique Socrate, ont des discours tout prêts, et d’ailleurs l’improvisation est facile en pareille matière. – Tu en serais capable, Socrate ? – Sans doute, car j’ai pour maîtresse d’éloquence Aspasie, et je lui ai justement entendu prononcer un discours qu’elle a composé pour la cérémonie dont tu parles. – Hâte-toi donc de me le redire, s’écrie Ménexène, qu’il soit d’Aspasie ou de tout autre. – Si je le fais, tu te moqueras de moi, en voyant qu’à mon âge je me livre encore au badinage ; mais je ne puis refuser ta prière. Écoute donc. Alors Socrate lui récite un discours composé suivant toutes les règles de l’art, avec exorde, divisions et subdivisions expressément marqués. Dans l’exorde, il indique son plan. Le discours comprendra deux parties : l’éloge des morts, l’exhortation aux vivants. I. – L’éloge (237 a-246 a) sera réglé sur l’ordre de la nature et comprendra trois points, la bonne naissance des morts, leur nourriture et leur éducation, leurs exploits. A. Leur bonne naissance (237 b-237 d) résulte de la qualité d’autochtones de leurs ancêtres. Il faut donc louer d’abord l’Attique, leur mère, puisque c’est du même coup glorifier leur origine. Or l’Attique est premièrement aimée des dieux, à preuve la querelle et le jugement des dieux qui se disputèrent pour elle. Deuxièmement elle n’a voulu enfanter que l’homme, quand les autres pays enfantaient des bêtes sauvages. B. La nourriture et l’éducation (238 a-239 a) comportent trois points. Premier point : Ce qui prouve que les Athéniens sont autochtones, c’est que l’Attique a produit le blé et l’orge, nourriture appropriée à l’homme, et l’olive. Deuxième point : Les dieux ont instruit les Athéniens dans les arts nécessaires à la vie et à la défense du pays. Troisième point : Les Athéniens ont organisé un régime politique qui, sous le nom de démocratie, est en réalité le gouvernement d’une élite choisie par le peuple. C. Leurs exploits (239 a-246 a), ou plus exactement les exploits de leurs ancêtres et de leurs contemporains. Exorde : Élevés dans la liberté, les Athéniens se sont toujours crus obligés de combattre, dans l’intérêt de la liberté, soit contre les barbares, soit contre les Grecs. a) Guerres fabuleuses (239 bc) contre Eumolpe et les Amazones, contre les Thébains pour les Argiens et contre les Argiens pour les Héraclides. b) Guerres médiques (239 c-241 e). L’orateur insistera sur ces guerres parce qu’elles n’ont pas encore été célébrées dignement. La puissance des Perses, établie par Cyrus et augmentée par Cambyse et Darius, était formidable. Prenant prétexte d’un complot contre Sardes, Darius envoya cinq cent mille hommes et trois cents vaisseaux pour se venger des Érétriens et des Athéniens. Les Érétriens furent tous capturés en trois jours ; mais les Perses, ayant débarqué à Marathon, y furent entièrement défaits par les Athéniens réduits à leurs seules forces. Les vainqueurs de Marathon méritent le premier prix ; ceux d’Artémision et de Salamine, le deuxième. Les premiers ont fait voir que les Perses n’étaient pas invincibles sur terre ; les seconds, qu’ils ne l’étaient pas non plus sur mer. Le troisième prix revient aux combattants de Platées. Enfin, par leurs campagnes à l’Eurymédon, à Chypre, en Égypte, les Athéniens ont chassé de la mer toute la gent barbare. c) Guerres soutenues contre les Grecs (241 e-246 a) : 1° Guerre de Béotie : batailles de Tanagra et des OEnophytes ; 2° Guerre d’Arkhidamos : affaire de Sphactérie ; 3° Expédition de Sicile ; batailles de l’Hellespont, défaite d’Athènes ; 4° Guerre civile ; 4° Paix : les Athéniens sont résolus à ne plus défendre les Grecs de la servitude, ni contre les barbares, ni contre des Grecs ; 6° Guerre de Corinthe : Athènes y prend part, malgré sa résolution ; elle porte secours au Grand Roi ; traité d’Antalkidas. II. – Deuxième partie : exhortation aux vivants (246 a-249 c). Exorde : l’orateur va transmettre les recommandations des morts à leurs fils et à leurs parents. 1° Prosopopée : exhortation des morts à leurs fils, consolations données par les morts à leurs parents ; 2° L’orateur adresse en son propre nom des exhortations et des consolations aux parents des morts. Il leur rappelle la sollicitude de la cité pour eux ; 3° Péroraison : l’orateur invite les assistants à se retirer. Nous pouvons nous faire une idée de ce qu’était le genre de l’oraison funèbre à Athènes par plusieurs autres discours funèbres qui sont parvenus jusqu’à nous. Le premier en date est celui que Périclès prononça, à la fin de la première année de la guerre du Péloponnèse : il n’avait certainement pas la forme condensée que lui a donnée Thucydide ; cependant il est vraisemblable qu’il en a gardé les principales idées et la disposition des parties. Gorgias avait écrit aussi une oraison funèbre, qui ne fut jamais prononcée et qui n’était qu’un modèle proposé à l’imitation de ses élèves ; nous en avons un fragment vide d’idées, mais plein de figures de style. Nous avons également un épitaphios (oraison funèbre) faussement attribué à Lysias, qui n’est lui aussi qu’un exercice d’école. Il faut en dire autant de l’épitaphios qu’on trouve dans les oeuvres de Démosthène, mais qui n’est pas de lui. La seule oraison funèbre qui ait été réellement prononcée parmi toutes celles que nous possédons est celle que l’orateur Hypéride composa pour les soldats morts dans la guerre Lamiaque en 323. Dans toutes ces oraisons funèbres, authentiques ou non, sauf celle de Périclès, on retrouve le même cadre et les mêmes thèmes : l’éloge de l’autochtonie, les exploits fabuleux ou historiques des Athéniens, en particulier au cours des guerres médiques, enfin les consolations aux parents des morts et la formule finale. Sauf dans le discours de Périclès et dans celui d’Hypéride, qui n’est pas d’ailleurs exempt de l’emphase propre au panégyrique, le style semble être modelé sur celui de Gorgias ; ce ne sont que figures de style de toute espèce : rapprochements de mots qui riment par la fin ou par le commencement, balancement des membres de phrase, antithèses, alliances de mots, paronomases, hyperboles, redondances, etc. Platon s’est conformé rigoureusement à la technique du genre. On retrouve chez lui tous les thèmes exploités avant lui et tous les procédés de rhétorique que Gorgias avait mis à la mode. Son oeuvre est un pastiche supérieur même aux modèles qu’il avait sous les yeux. On sait par les discours de Prodicos dans le Protagoras, d’Agathon dans le Banquet et surtout de Lysias dans le Phèdre, avec quelle merveilleuse souplesse il s’assimilait les idées, le style et le ton des auteurs les plus divers. Le Ménexène est en ce genre si bien réussi qu’il a passé dans l’antiquité pour le modèle parfait de l’oraison funèbre, et qu’on l’a pris pour une oeuvre sérieuse. Le rhéteur Hermogène le considérait comme le plus beau des panégyriques. Denys d’Halicarnasse, dans son traité De admirabili vi dicendi in Demosthene, y relève, il est vrai, de nombreux défauts, mais il est plein d’admiration pour la deuxième partie, la consolation aux parents. S’il en faut croire Cicéron (Orator, 44, 151), les Athéniens auraient trouvé l’épitaphios de Platon si beau qu’ils se le faisaient réciter tous les ans le jour de la cérémonie en l’honneur des morts. Chez les modernes aussi, on a longtemps pris le Ménexène pour un ouvrage sérieux. Les uns y ont vu une leçon de composition rigoureuse donnée aux orateurs, les autres une haute leçon de morale, ou les deux à la fois. « Le Ménexène est à la fois, dit Cousin, une critique des oraisons funèbres ordinaires et l’essai d’une manière meilleure, le genre admis... Le panégyrique y est employé comme moyen d’un but supérieur que l’orateur ne montre jamais et poursuit toujours, l’élévation morale de ceux qui l’écoutent. » (Argument du « Ménexène », p. 176 et p. 179.) A. Croiset, lui aussi, voit dans le Ménexène une tentative pour réformer l’oraison funèbre « en y introduisant toute la dose de philosophie et de vérité que comporte un genre de composition destiné au grand public ». (Sur le « Ménexène » de Platon, Mélanges Perrot, p. 60.) Beaucoup de critiques ou de philosophes modernes, entre autres Ast-Schaarschmidt et Zeller, frappés au contraire du vide des idées et de l’affectation du style, ont pris le Ménexène pour une oeuvre apocryphe, thèse insoutenable, car elle a contre elle le témoignage formel d’Aristote dans sa Rhétorique (I, 1367 b et II, 1415 b). Tous ces critiques n’ont pas prêté une attention suffisante au dialogue qui sert de préambule au Ménexène. C’est là que se révèlent l’intention de Platon et la portée de son ouvrage. Socrate s’y moque de ces orateurs qui ne se font aucun scrupule d’attribuer au peuple les qualités qu’il n’a pas, aussi bien que celles qu’il a, et qui recourent à tous les artifices de rhétorique pour rehausser l’éloge des vivants et des morts. Rien n’est plus facile, dit-il, que de composer et même d’improviser de tels discours, puisqu’on est toujours sûr de plaire en flattant l’auditoire. – En serais-tu capable, toi-même ? demande Ménexène. – Certainement, répond Socrate, d’autant plus que j’ai pour maîtresse dans l’art oratoire Aspasie, qui a formé le premier orateur de la Grèce, Périclès. Pas plus tard qu’hier j’ai entendu Aspasie faire toute une oraison funèbre sur les morts dont on s’apprête à célébrer la mémoire. – Récite-la-moi, dit Ménexène. – Tu vas te moquer de moi, si tu m’entends, vieux comme je suis, m’adonner encore au badinage. Badinage, voilà le mot dont Platon lui-même a caractérisé son ouvrage. Ce qu’il a voulu faire, ce n’est pas louer sérieusement les Athéniens morts à la guerre ; car il ne dit même pas de quels morts il s’agit ni dans quelle guerre ils ont succombé, ce qui montre bien qu’il ne fait qu’un discours en l’air. Ce qu’il a voulu réellement, c’est ridiculiser les orateurs qui faisaient des panégyriques sans se soucier de la vérité, ni de la mesure. Il venait de pousser dans le Gorgias une offensive audacieuse et violente contre la rhétorique. Il avait fait voir qu’elle n’est même pas un art, mais une routine et qu’elle n’est bonne qu’à corrompre les gens, au lieu de les améliorer, parce qu’elle s’applique avant tout à plaire au peuple en le flattant. Il a voulu dans le Ménexène illustrer la thèse du Gorgias, et il a choisi pour cela le genre oratoire le plus propre à son dessein, un genre où l’éloge obligatoire entraîne l’orateur à exagérer et à dénaturer les faits et même à mentir pour plaire à son auditoire. Platon a donc fait ironiquement ce que les orateurs de ces cérémonies faisaient sérieusement. Sous prétexte de louer les soldats morts au service d’Athènes, il a, comme ses devanciers, commencé par louer Athènes elle-même dès son origine perdue dans la nuit des temps. Il a remonté jusqu’au temps où la terre attique a produit les Athéniens et glorifié leur autochtonie. Il a parlé comme les autres des guerres fabuleuses des temps préhistoriques et quand il est arrivé aux guerres médiques, il s’est étendu complaisamment sur les exploits des Athéniens, en oubliant ou en mentionnant à peine les autres Grecs. Il omet le combat des Thermopyles, si glorieux pour les Spartiates, et attribue aux seuls Athéniens tout le succès de Salamine. Il les présente comme les champions désintéressés de la liberté des Grecs, alors qu’ils faisaient sentir si durement leur domination à leurs alliés forcés. Il parle de Sphactérie, mais il tait les succès de Brasidas et la prise d’Amphipolis. Il attribue l’échec de l’expédition de Sicile à l’impossibilité d’envoyer si loin des renforts, alors qu’Athènes envoya successivement Eurymédon avec dix vaisseaux, puis Démosthène avec une flotte et une armée. Il fait un juste éloge de la victoire des Arginuses, mais il affirme en même temps qu’Athènes a gagné le reste de la guerre. Il supprime simplement le désastre d’Ægos-Potamos et la prise d’Athènes avec les humiliantes conditions de paix imposées par Lysandre. Quand il en vient à la guerre de Corinthe, il donne aux Athéniens un rôle désintéressé et présente les faits avec une inexactitude voulue. On verra dans les notes ajoutées à notre traduction les entorses de toute sorte qu’il a données à la vérité, conformément à l’habitude des orateurs officiels qui attribuent aux Athéniens les qualités qu’ils ont et celles qu’ils n’ont pas. Le pastiche s’étend non seulement au fond, mais à la forme. Tous les procédés de style mis à la mode par Gorgias, égalité des membres de phrase, accumulation de mots rimant par le début ou par la terminaison, alliances de mots, antithèses, paronomases, etc., se retrouvent dans le Ménexène prodigués avec une abondance et une verve qui dépassent le modèle. Denys d’Halicarnasse blâme tous ces artifices indignes d’un écrivain qui a vraiment quelque chose à dire. Le style ordinaire de Platon, si simple et si naturel, aurait dû le mettre sur la voie et lui faire soupçonner l’ironie cachée sous cette élocution artificielle. Il est vrai que la gravité de la seconde partie était de nature à tromper les critiques. On n’y sent aucune ironie. C’est qu’en effet le sujet l’excluait absolument et que Platon, pour que le pastiche fût parfait, a dû prendre le ton qui s’imposait dans un sujet aussi grave que les consolations à donner aux parents des morts. Il faut donc renoncer à voir dans le Ménexène autre chose qu’un badinage où l’humeur satirique de Platon se donne carrière aux dépens de la rhétorique et des orateurs officiels. Il les fait voir tels qu’ils sont, empressés à plaire au peuple par les flatteries les plus grossières, palliant et faussant les faits qui pourraient choquer son amour-propre et humilier son orgueil, insoucieux de ce que Platon regarde comme le premier devoir de l’orateur, qui est de relever le moral des citoyens et de leur inspirer l’amour de la vertu. Son persiflage atteint du même coup le peuple qui gobe avidement les louanges les moins méritées, qui se complaît niaisement dans l’estime de soi-même et vit dans l’illusion qu’il continue les traditions héroïques de ses ancêtres, alors que l’amour de la paix et des jouissances qu’elle procure a éteint sa fierté et courbé sa tête devant le roi de Perse, qui lui imposa le traité honteux d’Antalkidas. Telle est la signification du Ménexène. Elle a été mise en lumière par un savant allemand Berndt dans un ouvrage De Ironia Menexeni Platonis, Munster, 1881. Depuis, il est peu de critiques qui ne se soient ralliés à ses conclusions. Elles ont été adoptées chez nous par Couvreur dans sa remarquable édition classique du Ménexène (librairie Garnier) et par Méridier dans celle qu’il a donnée à la collection des Universités de France. On peut croire d’ailleurs qu’outre le dessein principal de justifier la thèse du Gorgias, en prouvant que l’art oratoire n’est guère qu’un art de flatterie, Platon en avait un autre, tout personnel, dont il n’eut garde de parler : c’était de montrer que, s’il réprouvait la manière des orateurs athéniens, ce n’était ni par envie, ni par impuissance, et qu’il aurait été capable, si la philosophie ne lui avait paru être la seule étude digne d’un esprit sérieux, de composer d’aussi beaux discours que les orateurs les plus éminents, ceux que le peuple désignait pour faire l’éloge des morts. Peut-être aussi visait-il Isocrate, qui tenait une école rivale de la sienne et qui prétendait unir dans son enseignement la philosophie à la rhétorique. Les grands esprits, comme les autres, ont leur amour-propre, et la vanité agit souvent en eux comme dans les esprits du commun ; elle est seulement plus discrète et mieux cachée. Il reste quelques mots à dire du jeune Ménexène, interlocuteur de Socrate. Fils de Démophon, il appartient à une famille qui, dit Socrate, a toujours donné des administrateurs à l’État, et lui-même se dispose à entrer dans la carrière politique. Aussi admire-t-il les orateurs et se montre-t-il friand de discours. Platon l’avait déjà mis en scène dans le Lysis, où il est présenté comme un grand disputeur. Mais dans le Lysis, il sort à peine de l’enfance et se borne plutôt à suivre la discussion qu’à s’y mêler lui-même. Dans le Ménexène il est un peu plus âgé, et doit avoir près de vingt ans, puisqu’il se dispose à prendre part aux affaires publiques. Il figure aussi dans le Phédon parmi les disciples qui assistèrent aux derniers moments du maître. Il était en effet fort attaché à Socrate et plein de déférence pour ses conseils, puisqu’il attend de lui la permission d’aborder la politique. Au reste sa figure n’est qu’une esquisse légère ; la conversation qu’il soutient avec Socrate est trop courte pour que son caractère s’y révèle entièrement. À quelle date est censé avoir été prononcée cette oraison funèbre ? Après la paix d’Antalkidas conclue en 387, c’est-à-dire au moins douze ans après la mort de Socrate. Cet énorme anachronisme suffirait à lui seul à montrer que l’ouvrage est une plaisanterie, sans parler de l’idée invraisemblable d’en attribuer la composition à Aspasie. Quant à la date où le Ménexène fut écrit, on peut croire qu’il le fut peu de temps après le Gorgias, dont il est le complément, comme l’Euthydème celui du Protagoras. C’est la raison pour laquelle je l’ai placé après le Gorgias. Pour la traduction, j’ai suivi le texte donné par Méridier dans son édition de la collection Budé, et j’ai beaucoup utilisé pour les notes l’excellente édition classique de Couvreur. ...

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